Le Kazakhstan est dévoilé ici par touches légères, entre récit de voyage et témoignage. Les textes, intimes et personnels, évoquent aussi le dépaysement, l'éloignement, l'expatriation et la confrontation avec d'autres cultures. Le ton est enjoué et l'auteur s'adresse à elle-même en se tutoyant, ce qui donne un relief particulier à sa narration. Ce vagabondage insolite suit un parcours à la fois géographique et émotionnel. Une introduction situe d'abord brièvement le pays, puis les 26 récits de ce livre, présentés sous forme d'un abécédaire, abordent le Kazakhstan sous ses aspects les plus divers : tranches de vie, traditions, ressentis, portraits, lieux mythiques, découvertes, rencontres, visites, etc. Une carte, un lexique, une bibliographie, et une recette kazakhe complètent l'ouvrage. Le Kazakhstan est à l'honneur à l'été 2017. Astana, sa très futuriste capitale, accueille une Exposition universelle, constituant une mise en lumière inédite d'un pays et de sa culture, dont on sait encore si peu.
Date de parution
20/04/2017
Poids
300g
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EAN
9782880864507
Titre
Kazakhstan chroniques vagabondes
Auteur
Ceccarelli Aude
Editeur
OLIZANE
Largeur
0
Poids
300
Date de parution
20170420
Nombre de pages
0,00 €
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Comment apprend-on à vivre après et avec cette perte ? " Début mai 2013, alors que je suis expatriée avec ma famille dans un lointain pays d'Asie centrale, je découvre que je suis enceinte de mon troisième enfant. Fin octobre 2013, c'est déjà fini. Je dois interrompre ma grossesse à la suite de la découverte de graves malformations foetales. Vingt-neuf semaines in utero, quelques minutes en tête à tête, le bracelet d'une maternité parisienne, une photo de mauvaise qualité : ce sont les minces souvenirs que je possède. Pour qu'il reste autre chose qu'un parcours médical et que la relation prenne forme d'une autre manière, moi, la maman de cet enfant né sans vie, je n'ai pas eu d'autre choix que d'écrire notre brève histoire. Comment se consoler d'avoir perdu un bébé que l'on a à peine connu ? Comment faire le deuil de celui que l'on a tenu seulement quelques minutes dans ses bras ? Comment apprend-on à vivre après, et avec cette perte ? Je tente de répondre à ces questions ; j'écris pour atténuer la douleur et, ainsi, mon enfant existe ". L'auteur témoigne dans cet ouvrage d'une situation malheureusement courante, l'interruption thérapeutique de grossesse et le deuil périnatal. Son récit confronte le lecteur au choix le plus difficile qui soit pour des parents : décider de laisser partir leur enfant.
Un jour, en voyant s'échapper du sommet de la montagne une épaisse fumée noire, les petites souris grises deviennent bleues de peur. " Un chat ? Un dragon ? Des Indiens ? " s'affolent-elles. Quel est donc cet ennemi invisible ?
Pendant des siècles la région mystérieuse du Sud-Est asiatique connue sous le nom de " Triangle d'Or " a fasciné l'imagination occidentale. Aujourd'hui, elle continue à figurer à la une des médias comme un point central du trafic d'opium et d'héroïne. Pourtant, cette partie du monde est surtout fascinante pour d'autres raisons : six peuples culturellement distincts y vivent - les Karen, les Hmong, les Mien, les Lahu, les Akha et les Lisu -, s'efforçant de sauvegarder l'intégrité de leurs croyances, de leurs coutumes et de leurs modes de vie dans un environnement hostile et malgré les pressions d'une société qui change rapidement. Paul et Elaine Lewis ont vécu et travaillé avec ces ethnies du nord de la Thaïlande pendant plus de trente ans. Le fruit de leurs expériences et de leurs recherches est présenté dans ce livre richement illustré par plus de 700 photographies, presque toutes en couleurs. Nous pouvons découvrir les paysages dans lesquels vivent et se déplacent ces peuples et où se déroulent leurs cérémonies et leurs rituels, admirer leurs vêtements et leurs ornements, visiter leurs maisons et leurs villages et être émerveillés par l'habilité dont ils font preuve dans la bijouterie, le textile et la vannerie.
Les Naga vivent de pan et d'autre de la frontière indo-birmane. Au cours des années qui ont précédé l'Indépendance de l'Inde, les Naga du Nord-Est en sont venus à servir de modèle de société "exotique". Peuples de montagnards, ils avaient des croyances et une culture radicalement différentes de celles des populations hindoues des plaines. Ils étaient aussi réputés pour leur résistance féroce aux colonisateurs britanniques et passaient pour d'actifs chasseurs de têtes. Bien qu'ils partagent un fonds culturel et social commun, les milliers de petits peuplements naga, implantés sur des collines difficilement accessibles. ne se ressemblent pas. Leur système politique varie, du régime égalitaire au système autocratique. Ils parlent une douzaine de dialectes différents et ne se comprennent pas forcément entre eux. Cette diversité dans l'unité trouve aussi son expression clans l'artisanat. dans les parures et les costumes, dans les textiles, la vannerie, les sculptures et les armes. Ces objets, d'une richesse considérable, sont présentés dans cet ouvrage par de nombreuses photographies en couleurs. Les auteurs se sont appuyés sur un vaste matériel historique et ont examiné comment la notion de tribu a été appliquée aux Naga ; ils ont par ailleurs mis l'accent sur l'importance que cet état de fait a eu dans le développement du "nationalisme" naga contemporain. Une large sélection de photographies documentaires de l'époque coloniale complète ce document unique sur une ethnie originale.