Parole discrète que la parole poétique de Joël-Claude Meffre. Toujours il tente de s'approcher du plus insaisissable à la manière d'un recueillement qui aient inscrire dans la mémoire les instants vécus les plus aléatoires, et pourtant que l'on porte toute sa rie, les attentes les plus fondamentales parce que insaisissables Dans la première suite de textes qu'il propose ici, qui évoque aussi l'instant d'une crémation, ce qu'elle signale de toute l'histoire de l'humanité, cet instant d'attention à la mort à travers l'attention portée au mort, sur lequel se construit une culture, une civilisation, même. Ces rites retracés par la redécouverte de traces enfin retrouvées, ce qui naît de "tous les gestes " en définitive, nous rappellent, si c'était encore nécessaire, que Meffre est aussi archéologue, et que sa lecture de tout ce qui compose notre monde, que tout ce qui vient des êtres, s'en trouve par là même traversée. Ses textes poétique 4 plus qu'urne méditation sur le passé, se donnent comme des réflexions sur notre présent en se portant sur les signes du passé qui trac aillent toujours notre imaginaire. Si l'archéologie pour atteindre à la connaissance de lieux, de situation, de présence humaine procède parfois par effraction, il en t'a aussi de même de la poésie lorsqu'elle donne à la langue ce qu'elle n'a pas encore donné. Elle ouvre "au milieu du jour" et porte " au regard" quelque chose qui ne pourra être refermé puisque repris de génération en génération afin de faire de l'humanité ce lieu qui retient la mémoire pour en rompre les habitudes.
Date de parution
30/08/2010
Poids
200g
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EAN
9782874064692
Auteur
JOEL-CLAUDE MEFFRE
Editeur
ARBRE A PAROLES
Largeur
0
Date de parution
20100830
Nombre de pages
0,00 €
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Sylvette, la muse de Picasso En 1954, une jeune fille du nom de Sylvette est entrée dans la vie d'un des plus grands artistes peintres du XXème siècle du nom de Pablo Picasso
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Résumé : N'attendez pas d'histoires, de boniments. Nous vivons encore est un livre à l'os. Poésie pure, il raconte l'éclat, la fissure, ce qui reste quand on pense avoir tout perdu, l'espoir qui se relance ailleurs, sur de nouveaux chemins. La grâce, voilà le sujet de ce livre. Dans le fond comme dans la forme, le texte brille. Comme si Ludivine Joinnot entendait ce que les mots ont de plus précieux à nous dire. Et ce qui en ressort, c'est qu'il existe un lieu, dans cet espace fragile où nous nous débattons, pour la beauté et le sens, pour le combat, le rire, un lieu pour continuer à embrasser et à chérir ce qui en vaut la peine. La grâce. La tendresse et la rage. Ainsi qu'une humanité folle, qu'à notre tour nous avons envie d'embrasser, de chérir. Il est précieux, ce Nous vivons encore, première publication de Ludivine Joinnot.
La première chose qui m'est venue à l'esprit en écrivant ce livre, c'était le souvenir de mon père qui m'apprenait à lire quand j'avais cinq ans, lui qui n'était pas allé plus de trois ou quatre ans à l'école primaire, lui pour qui l'écriture était "utile". Assise sur ses genoux, sage, docile, désireuse de savoir ce que cachaient ces signes mystérieux, je suivais le chemin de ses larges doigts sur les lignes de La petite chèvre turbulente. Il dissipait, avec le dévoilement de ce premier livre, la brume qui me cachait l'autre sens des mots quand ils sont fixés sur le papier. Il ouvrait les portes de mon émancipation. Il me montrait le chemin de mes futures évasions."