Ce livre a été écrit à 3 : Claude Favre, Frank Smith, Jean-Philippe Cazier. Le livre entremêle ces 3 voix juxtaposées, mélangées, tissées ensemble. Ce parti pris a conduit au choix de produire un texte constitué de fragments qui s'agencent, se répondent, se font écho, se reprennent ou divergent. Ce parti pris d'écriture correspond à ce dont il est question dans le livre. Celui-ci parle du monde, d'un monde lui-même fragmenté, mêlant des morceaux divers : fragments de faits, fragments de souvenirs, fragments de discours, fragments deréflexions. Le monde n'a plus d'unité.Le monde dont il est question est celui d'aujourd'hui avec sa violence politique, policière, guerrière. Avec aussi le passé qui hante le présent, et les morts du passé qui hantent le présent. Il est nécessaire de donner une place à ces morts. Comme il est nécessaire de ne pas simplement subir la violence du monde mais de lui opposer un désir ? un désir pluriel synonyme d'invention, de création : création d'un point de vue critique, création d'une écriture poétique, création d'un rapport au monde, ces trois points étant nécessairement mêlés dans le livre.
Nombre de pages
144
Date de parution
06/06/2024
Poids
400g
Largeur
120mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782359631302
Titre
C'est ce que l'on désire
Auteur
Cazier Jean-Philippe ; Smith Frank ; Favre Claude
Editeur
LANSKINE ED
Largeur
120
Poids
400
Date de parution
20240606
Nombre de pages
144,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dans ses analyses sur le cinéma, Gilles Deleuze s'intéresse en particulier à deux types d'image : l'image- mouvement et l'image-temps. Ce numéro parcourt le champ cinématographique pour questionner la politique des images qui l'occupe et le préoccupe : quels sont les potentiels pluriels et les formes diverses de dépassement qui existent dans le(s) cinéma(s) ? Il s'agira également de questionner l'esthétisation de la politique, là où le cinéma et les images peuvent rencontrer l'aliénation, s'articuler à des formes de domination. Quelles sont les possibles implications subjectives, politiques, inconscientes, culturelles, es- thétiques, conceptuelles d'un cinéma qui se crée et s'élabore en dehors des impératifs de l'industrie et du marché, selon une esthétique de la rupture, de la contestation, de l'invention d'autres rapports à la pen-sée, au monde et à soi ?
Page blanche Alger récit d'une enfance, prose qui avance, dit, efface, contredit. Comment écrire le récit d'une enfance lorsque ce récit n'a jamais été dit ? Lorsque, à sa place, n'a existé qu'un silence ? Il ne s'agit pas alors de combler le manque de mots, l'absence du récit et de la mémoire en inventant des faits. Il s'agit de déplier cette absence et de l'écrire : écrire l'absence de récit. Cette absence n'est pas synonyme de vide mais devient le point à partir duquel un imaginaire peut s'inven- ter, une fiction peut s'écrire. C'est dans cette absence que s'inscrit l'écriture de Jean-Philippe Cazier dans une langue dépouillée pour dire l'amour d'une jeune fille, la différence, le rejet, la guerre.