Affaibli physiquement par l?âge et la maladie, François Cavanna n'a rien perdu de sa verve ni de son insolence. Il propose avec Lune de miel un tableau habilement composé de souvenirs, de réflexions et d'anecdotes. Trois axes essentiels alternent au fil des chapitres: l?évocation du STO en Allemagne; l'aventure Hara-Kiri/Charlie Hebdo; les atteintes de l?âge (les médecins utilisent l'expression « lune de miel » pour désigner une période de rémission de la maladie de Parkinson). Le va-et-vient entre ces trois périodes procure sa légèreté au récit, qui ne cède jamais augémissement malgré la tristesse de certains passages. La jeunesse en Allemagne est décrite avec une gouaille formidable. La période présente, marquée par les progrès de la maladie et des divers malheurs liés à l?âge, est égayée par la présence de Virginie, une lectrice fidèle qui est devenue la « gouvernante » du vieil homme. Beaucoup de tendresse, des coups de gueule bienvenus (notamment contre Philippe Val et quelques autres), d'innombrables anecdotes racontées avec la truculence et l'efficacité du grand amateur de Rabelais qu'est Cavanna: c'est le dernier baroud d'un vieux sanglier, chaleureux, virulent, amoureux de la vie et des plaisirs, mais aussi de la littérature et de ses puissances. En refermant le livre, on a le sentiment d'avoir fait quelques pas avec un type bien: ce n'est pas si fréquent.
Nombre de pages
279
Date de parution
12/01/2011
Poids
290g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782070132065
Titre
Lune de miel
Auteur
Cavanna François
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
290
Date de parution
20110112
Nombre de pages
279,00 €
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Cavanna, trente ans après Les Ritals et Les Ruskof, nous offreun tableau réjouissant de souvenirs, réflexions et anecdotes.Avec toujours la même verve et la même insolence, il évoquela période du STO en Allemagne, sa jeunesse et, loin de toutpathos, les divers malheurs liés à l'âge. Quant à Hara Kiri etCharlie Hebdo, Cavanna en brosse un tableau qui aide àcomprendre le caractère presque miraculeux, du moins à sesdébuts, de cette aventure de presse. Beaucoup de tendresse,des coups de gueule bienvenus, d'innombrables anecdotesracontées avec la truculence et la causticité apprises chezRabelais: voici l'oeuvre d'un écrivain amoureux de la vie etdes plaisirs, mais aussi, et surtout, de la littérature.
Résumé : Ce volume, conçu comme une suite à Lune de miel, est le dernier livre sur lequel Cavanna a travaillé avant de mourir. Sans doute y aurait-il apporté quelques ajouts ou modifications de détail, mais on peut le considérer comme une oeuvre aboutie. Composé, comme l'était Lune de miel, de chapitres assez brefs, le livre regroupe souvenirs et anecdotes qui évoquent à la fois la fin de vie de l'auteur et son passé (Charlie Hebdo, le S. T. O...). On y retrouve avec bonheur la gouaille réjouissante de Cavanna, sa grande gueule, ses coups de colère, ses élans d'affection, sa passion de la langue et de la littérature : un écrivain, un vrai. Le titre reprend les derniers mots du texte, pleins de rage et d'amour de la vie au moment de lâcher la rampe.
Le petit Rital de la rue Sainte-Anne a grandi. Septembre 1939: il vient d'avoir seize ans. Une année mémorable. Les six qui suivent sont pas mal non plus. Pour lui et pour beaucoup d'autres.
À dix-huit ans, du haut de mon mètre quatre-vingt-deux, je dominais tout le monde. Je me souviens, dans le métro, j'étais tout seul, là-haut surplombant une forêt de crânes plus ou moins garnis de cheveux et pas toujours éclatants de propreté."Après Lune de miel, on retrouve ici la gouaille réjouissante de Cavanna, ses coups de colère, ses anecdotes, ses élans d'affection, sa passion de la langue et de la littérature. Ce dernier texte écrit avant de mourir est aussi une déclaration d'amour à la vie et à la liberté : une véritable oeuvre d'écrivain.4e de couverture : Ce volume, conçu comme une suite à Lune de miel, est le dernier livre sur lequel Cavanna a travaillé avant de mourir. Sans doute y aurait-il apporté quelques ajouts ou modifications de détail, mais on peut le considérer comme une oeuvre aboutie. Composé, comme l'était Lune de miel, de chapitres assez brefs, le livre regroupe souvenirs et anecdotes qui évoquent à la fois la fin de vie de l'auteur et son passé (Charlie Hebdo, le S.T.O...). On y retrouve avec bonheur la gouaille réjouissante de Cavanna, sa grande gueule, ses coups de colère, ses élans d'affection, sa passion de la langue et de la littérature : un écrivain, un vrai. Le titre reprend les derniers mots du texte, pleins de rage et d'amour de la vie au moment de lâcher la rampe.
Les gens ne comprennent pas. Ils pensent que j'exagère. Mais en fait, je cherche quelque chose qui a disparu. Quelque chose de pur, de limpide... qui n'existe plus". Qui est Romane Monnier ? D'elle, il ne reste qu'un téléphone portable. Des notes, des messages, des souvenirs, des enregistrements, autant de traces confiées à un inconnu, un samedi soir dans un bar.
Je crois que certains êtres ne nous quittent pas, même quand ils meurent. Ils disparaissent, or ils sont là. Ils n'existent plus, or ils rôdent, parlant à travers nous, riant, rêvant nos rêves. De même, quand on pense les avoir oubliés, certains lieux ne nous quittent pas. Ils nous habitent, nous hantent, au point que je ne suis pas loin de croire que ce sont eux qui écrivent nos vies. La Haute-Folie est un de ces lieux. Toute notre histoire tient dans son nom". Haute-Folie raconte la vie de Josef, un homme dont la famille a été frappée, alors qu'il venait de naître, par une série de drames qui ne lui ont jamais été rapportés. Peut-on être en paix en ignorant tout de sa lignée ? Où chercher la sagesse quand un feu intérieur nous dévore ? Qu'est-ce que la folie, sinon le pays des souffrances qui n'ont nulle part où aller ? Servi par un style fulgurant, ce roman cruel et lumineux explore la marginalité et les malédictions qui touchent ceux dont l'histoire est ensevelie sous le silence.
De ces nuits et de ces vies, de ces femmes qui courent, de ces coeurs qui luttent, de ces instants qui sont si accablants qu'ils ne rentrent pas dans la mesure du temps, il a fallu faire quelque chose. Il y a l'impossibilité de la vérité entière à chaque page mais la quête désespérée d'une justesse au plus près de la vie, de la nuit, du coeur, du corps, de l'esprit. De ces trois femmes, il a fallu commencer par la première, celle qui vient d'avoir vingt-cinq ans quand elle court et qui est la seule à être encore en vie aujourd'hui. Cette femme, c'est moi". La nuit au coeur entrelace trois histoires de femmes victimes de la violence de leur compagnon. Sur le fil entre force et humilité, Nathacha Appanah scrute l'énigme insupportable du féminicide conjugal, quand la nuit noire prend la place de l'amour.
A soixante-seize ans, Martin apprend qu'il n'a plus que quelques mois devant lui. Il s'attelle alors à mettre sa vie en ordre avant de mourir : il le doit à son épouse, Ulla, et à leur jeune fils, David. Mais comment savoir ce qui sera le plus important pour eux, une fois qu'il ne sera plus là? Et comment profiter ensemble du peu de temps dont ils disposent, tout en préparant celui de l'après ? Dans Ce qui reste, Bernhard Schlink nous invite au coeur d'une famille qui traverse des semaines bouleversantes, parce qu'elles ne reviendront jamais et par ce qu'elles révèlent comme surprises. Posant l'essentielle question de la transmission dans le cadre intime, le grand romancier allemand nous interroge délicatement sur le sens de nos choix, la possibilité du pardon et, en dernière instance, le rôle de l'amour dans nos existences.