
Sammy Tome 37 : Lady "O"
Qui est Lady ?O.? ? Débordé, Al Capone avait décidé d'embaucher une secrétaire particulière. Très particulière, car très vite, la frêle et douce jeune fille s'installe dans la vie du chef de la pègre. Elle prend si bien ses affaires en main qu'elle finit même par l'éjecter de sa propre maison après avoir essayé à plusieurs reprises de se débarrasser de lui. Désespéré, Al n'a plus qu'une solution : appeler ses vieux ennemis Jack et Sammy à la rescousse. Mais la belle a plus d'un tour dans son sac. Véritable caméléon en jupons, elle change d'apparence plus vite que son ombre. Dès lors, comment vont-ils se débarrasser de cette poison quand ils sont incapables de la reconnaître d'une fois à l'autre ? Une méchante aussi dangereuse que séduisante Jean-Pol et Cauvin reviennent en très grande forme dans ce nouvel album digne des meilleurs vaudevilles, épicé de nombreux bâtons de dynamite. Lancés avec les Gorilles à la poursuite de Lady "O.", les lecteurs sont entraînés dans une véritable sarabande. Comme pour tous les grands classiques de la littérature et du dessin animé, c'est à ses méchants qu'on juge la qualité d'une histoire. Et ce nouveau personnage, aussi séduisant que dangereux, donne à la série un nouveau souffle. Cette Lady "O."-là n'a rien à envier à toutes les Madame X et autres Monsieur Choc de la BD !
| Nombre de pages | 46 |
|---|---|
| Date de parution | 05/02/2003 |
| Poids | 332g |
| Largeur | 218mm |
| EAN | 9782800130996 |
|---|---|
| Titre | Sammy Tome 37 : Lady "O" |
| Auteur | Cauvin Raoul |
| Editeur | DUPUIS |
| Largeur | 218 |
| Poids | 332 |
| Date de parution | 20030205 |
| Nombre de pages | 46,00 € |
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Il entre en 1960 aux Éditions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années, il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Cauvin fait ses premières armes avec des collaborateurs internes de la Maison : Ryssack ("Arthur et Léopold"), Gennaux ("L'Homme aux phylactères", "Loryfiand et Chifmol"), Degotte, Carlos Roque et Vittorio. A ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice parisienne : Claire Bretécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée "Les Naufragés". 1968 est l'année clef. Cauvin et Salvérius lancent leur propre western : "Les Tuniques Bleues", une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il propose la reprise de la série à Lambil qui la développera jusqu'aux hautes altitudes des best-sellers. 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Une série de succès s'amorce avec Berck ("Sammy" et "Lou"), Mazel ("Caline et Calebasse", puis "Boulouloum et Guiliguili" et "Les Paparazzi"), Macherot ("Mirliton"), Walthéry ("Le Vieux bleu"), Counhaye ("Les Naufragés de l'espace"), Lambil ("Pauvre Lampil"), Kox ("L'Agent 212"), Sandron ("Godasse et Godaille"), Bercovici ("Les Grandes Amours contrariées"), Nic ("Spirou et Fantasio"), Carpentier ("Les Toyottes"), etc. En parallèle, il écrit des scénarios pour les personnages de dessins animés de la Maison ("Musti", Tip et Tap", "Les Pilis") et leurs produits dérivés. S'il excelle dans l'aventure humoristique pour tous les publics et toutes les formes du gag visuel, il évolue dans les années 80 vers des productions plus incisives, proches souvent de l'humour noir et de la parodie délirante. 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Son premier album paraît en 1996, dans un format à l'italienne, « 30 Millions d'imbéciles » (Glénat). Il signe ensuite plusieurs histoires complètes ? « Soyons fous » (Fluide Glacial, 1996), « La Loi des séries » (Fluide glacial, 1997), « À l'ouest de l'Infini » (Fluide glacial, 1999), « Les Superhéros injustement méconnus » (Fluide glacial, 2001), « Ni dieu, ni maître, ni croquettes » (Glénat, 2002) ou encore « Le Guide de la survie en entreprise » (Fluide glacial, 2005). Entre-temps, Larcenet fonde, avec Nicolas Lebedel, sa propre maison d'édition, Les Rêveurs de Rune ? qui deviennent assez vite Les Rêveurs ?, pour publier des oeuvres à la limite de l'expérimental. Il y crée la collection « On verra bien... », dans laquelle il publie plusieurs one-shots qu'il écrit et dessine dans un format à l'italienne et en noir et blanc ? « Dallas Cowboy » (1997), « Presque » (1998), « On fera avec » (2000), « L'Artiste de la famille » (2001), puis « Ex Abrupto » (2005). 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