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Les Femmes en blanc Tome 3 : Superpiquées
Cauvin Raoul ; Bercovici Philippe
DUPUIS
12,95 €
En stock
EAN :9782800115177
Biographie de l'auteur "Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble." Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : "D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts !" Né à Antoing le 26 septembre 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant cinq ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir en entrant dans la vie active que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard, qui lui développe une véritable passion pour ce jeu sur tapis vert où l'on ne mise guère plus qu'une tournée générale. Il entre en 1960 aux Éditions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années, il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Cauvin fait ses premières armes avec des collaborateurs internes de la Maison : Ryssack ("Arthur et Léopold"), Gennaux ("L'Homme aux phylactères", "Loryfiand et Chifmol"), Degotte, Carlos Roque et Vittorio. A ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice parisienne : Claire Bretécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée "Les Naufragés". 1968 est l'année clef. Cauvin et Salvérius lancent leur propre western : "Les Tuniques Bleues", une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il propose la reprise de la série à Lambil qui la développera jusqu'aux hautes altitudes des best-sellers. Cette saga dépasse les quinze millions d'exemplaires vendus en français et fait l'objet d'innombrables traductions à travers l'Europe. Toujours responsable de la vieille machine Rank tirant les copies et travaux d'agrandissement ou de réduction pour les rédactions et les auteurs de passage, Cauvin est désormais au centre de la toile et, grâce à sa renommée grandissante, il se voit sollicité par tous les dessinateurs à court de scénario. Une série de succès s'amorce avec Berck ("Sammy" et "Lou"), Mazel ("Caline et Calebasse", puis "Boulouloum et Guiliguili" et "Les Paparazzi"), Macherot ("Mirliton"), Walthéry ("Le Vieux bleu"), Counhaye ("Les Naufragés de l'espace"), Lambil ("Pauvre Lampil"), Kox ("L'Agent 212"), Sandron ("Godasse et Godaille"), Bercovici ("Les Grandes Amours contrariées"), Nic ("Spirou et Fantasio"), Carpentier ("Les Toyottes"), etc. En parallèle, il écrit des scénarios pour les personnages de dessins animés de la Maison ("Musti", Tip et Tap", "Les Pilis") et leurs produits dérivés. S'il excelle dans l'aventure humoristique pour tous les publics et toutes les formes du gag visuel, il évolue dans les années 80 vers des productions plus incisives, proches souvent de l'humour noir et de la parodie délirante. Ainsi le veut sa nouvelle vague de dessinateurs : Bercovici ("Les Femmes en Blanc"), Hardy ("Pierre Tombal"), Glem ("Les Voraces"), Laudec ("Cédric" et "Taxi-girl"), Malik ("Cupidon"), Bédu ("Les Psy"), Carpentier ("L'Année de la bière", puis "Du côté de chez Poje"), Jean-Pol (la reprise de "Sammy" après le départ en retraite de Berck), etc. Rares sont les échecs : son imagination, la qualité de ses dialogues et le métier mis dans ses découpages qu'il livre complets à ses auteurs représentent une véritable mine d'or. Le grand public est assuré de toujours trouver sous sa signature un album populaire et agréable à lire. C'est un don et il est extraordinaire qu'il puisse l'exercer sur autant de séries parallèles, le contraignant à fournir la matière d'une bonne quinzaine de volumes par année, sans jamais la moindre baisse de régime! Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...Né à Nice le 5 janvier 1963, Philippe Bercovici a acquis de haute lutte le titre de dessinateur le plus rapide de toute la profession en illustrant à lui seul, et dans divers styles, toutes les bandes dessinées et illustrations proposées dans les 48 pages d'un numéro de SPIROU en 1999. Dans un numéro normal, il occupe rarement moins de trois à cinq pages. Repéré à treize ans par Raoul Cauvin auquel il était venu soumettre ses oeuvres lors d'une dédicace à Nice, il publie immédiatement dans la "Carte Blanche" et les rubriques d'animations de SPIROU avant que le scénariste lui propose d'illustrer "Les Grandes Amours contrariées" en 1978. Souple, efficace, dynamique, son style part du cartoon pour aboutir à une nouvelle forme de la BD et à une grande maîtrise de tous les sujets possibles. Lancées avec Cauvin en 1981,"Les Femmes en Blanc" ont accédé rapidement au statut de best-seller et constituent sa série la plus populaire. Sans être exhaustif, citons également "Robinson et Zoé" (pour GOMME à partir de 1982), "Kostar le Magnifique" (CIRCUS, 1984), "Barnabé, envoyé spécial" et "Big Bang Orchestra" (JE BOUQUINE), le "Grand Panic Circus" (PIF), "Testar le Robot" (chez Fleurus), "Téléfaune" (pour Dargaud en 1993), toutes séries dont les scénarios furent assurées par François Corteggiani. Avec Yann, il a animé les aventures très soviétiques de "Leonid et Spoutnika" chez Marsu-Productions. François Gilson lui écrit désormais régulièrement les gags de "Cactus Club", une satire délirante des clubs de vacances et de leurs Gentils Organisateurs. Et il réalise "Eve et Adam" avec Gerrit de Jager pour le marché hollandais. C'est sous le masque de "Thelonius" qu'il a illustré les cent premiers gags du "Boss", série concoctée par l'infâme Zidrou pour tourner en ridicule le très respectable rédacteur en chef de l'hebdomadaire abritant leurs petites âneries. Las, vite reconnu à son style inégalable et à la vitesse où il envoie ses planches une heure après en avoir reçu le scénario, il a été contraint de reprendre son patronyme normal pour les albums de cette série.
«Allongez-vous et racontez-moi tout ça...» Qui n'a jamais ressenti une certaine perplexité, voire de l'ahurissement devant l'attitude et le jargon des psychiatres, psychologues, psychanalystes et autres? Tests loufoques, cures absurdes, givrés de tout poil et gogos de toutes sortes se bousculent dans une succession de gags à l'humour décapant.
Qu'il recueille un chiot perdu ou qu'il affronte Caligula, le molosse des voisins, Cédric aime les chiens. Mais il n'est pas cabot pour autant, même s'il joue les cerbères autour de Chen, sa fiancée. C'est qu'il mordrait le premier qui approcherait de trop près. Et gare à vous si, comme monsieur le vicaire, vous lui secouez les puces... il vous gardera un chien de sa chienne ! Avouons-le, même s'il reste très attachant et généreux, ce gamin a un vrai caractère de chien !
Cet album est l'adaptation en bande-dessinée de la célèbre série courte animée la minute belge, diffusée à la télévision et sur le web. Chaque épisode explique, sur le ton de l'humour, la signification d'un belgicisme, mot ou expression, de façon amusante et décalée.
Par un beau matin de printemps, un inconnu débarque au village. Il arrive de Lusitanie, cette terre de soleil à l'ouest de l'Hispanie qui se trouve également sous la férule de Rome. Cet ancien esclave croisé dans le Domaine des dieux est venu demander de l'aide à nos irréductibles Gaulois car il connaît les effets puissants de la potion magique. Pour Astérix et Obélix, une nouvelle aventure commence !
Résumé : L'ambiance est morose à New-München, ce petit village du Dakota fondé par des colons allemands. La raison ? Une pénurie de bière causée par la grève générale qui paralyse toutes les brasseries du pays ! Alors quand Lucky Luke est appelé à la rescousse, il va devoir se rendre à Milwaukee, capitale américaine de la bière, pour apaiser les tensions entre syndicalistes marxistes et barons industriels. Et si notre cowboy solitaire est déjà débordé par les affres du conflit social, c'est sans compter sur les Dalton qui viennent se mêler de la partie...
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. --Gilbert Jacques