
Tout Sammy Tome 1 : Les gorilles vous saluent bien
CAUVIN/BERCK
DUPUIS
24,99 €
Epuisé
EAN :
9782800121413
Enfin! La collection "Tout Sammy" est disponible en Belgique à l'occasion de la parution de la nouveauté Lady "O.". Une façon idéale et économique de découvrir pour la première fois dans l'ordre chronologique toutes les aventures des Gorilles et de visiter les coulisses inédites de cette grande série populaire.
| Nombre de pages | 142 |
|---|---|
| Date de parution | 18/05/1994 |
| Poids | 764g |
| Largeur | 218mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782800121413 |
|---|---|
| Titre | Tout Sammy Tome 1 : Les gorilles vous saluent bien |
| Auteur | CAUVIN/BERCK |
| Editeur | DUPUIS |
| Largeur | 218 |
| Poids | 764 |
| Date de parution | 19940518 |
| Nombre de pages | 142,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
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Tout Sammy Tome 6 : Gorilles entre klan et Vatican
CAUVIN/BERCKBiographie de l'auteur "Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble." Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : "D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts !" Né à Antoing le 26 septembre 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant cinq ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir en entrant dans la vie active que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard, qui lui développe une véritable passion pour ce jeu sur tapis vert où l'on ne mise guère plus qu'une tournée générale. Il entre en 1960 aux Éditions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années, il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Cauvin fait ses premières armes avec des collaborateurs internes de la Maison : Ryssack ("Arthur et Léopold"), Gennaux ("L'Homme aux phylactères", "Loryfiand et Chifmol"), Degotte, Carlos Roque et Vittorio. A ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice parisienne : Claire Bretécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée "Les Naufragés". 1968 est l'année clef. Cauvin et Salvérius lancent leur propre western : "Les Tuniques Bleues", une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il propose la reprise de la série à Lambil qui la développera jusqu'aux hautes altitudes des best-sellers. Cette saga dépasse les quinze millions d'exemplaires vendus en français et fait l'objet d'innombrables traductions à travers l'Europe. Toujours responsable de la vieille machine Rank tirant les copies et travaux d'agrandissement ou de réduction pour les rédactions et les auteurs de passage, Cauvin est désormais au centre de la toile et, grâce à sa renommée grandissante, il se voit sollicité par tous les dessinateurs à court de scénario. Une série de succès s'amorce avec Berck ("Sammy" et "Lou"), Mazel ("Caline et Calebasse", puis "Boulouloum et Guiliguili" et "Les Paparazzi"), Macherot ("Mirliton"), Walthéry ("Le Vieux bleu"), Counhaye ("Les Naufragés de l'espace"), Lambil ("Pauvre Lampil"), Kox ("L'Agent 212"), Sandron ("Godasse et Godaille"), Bercovici ("Les Grandes Amours contrariées"), Nic ("Spirou et Fantasio"), Carpentier ("Les Toyottes"), etc. En parallèle, il écrit des scénarios pour les personnages de dessins animés de la Maison ("Musti", Tip et Tap", "Les Pilis") et leurs produits dérivés. S'il excelle dans l'aventure humoristique pour tous les publics et toutes les formes du gag visuel, il évolue dans les années 80 vers des productions plus incisives, proches souvent de l'humour noir et de la parodie délirante. Ainsi le veut sa nouvelle vague de dessinateurs : Bercovici ("Les Femmes en Blanc"), Hardy ("Pierre Tombal"), Glem ("Les Voraces"), Laudec ("Cédric" et "Taxi-girl"), Malik ("Cupidon"), Bédu ("Les Psy"), Carpentier ("L'Année de la bière", puis "Du côté de chez Poje"), Jean-Pol (la reprise de "Sammy" après le départ en retraite de Berck), etc. Rares sont les échecs : son imagination, la qualité de ses dialogues et le métier mis dans ses découpages qu'il livre complets à ses auteurs représentent une véritable mine d'or. Le grand public est assuré de toujours trouver sous sa signature un album populaire et agréable à lire. C'est un don et il est extraordinaire qu'il puisse l'exercer sur autant de séries parallèles, le contraignant à fournir la matière d'une bonne quinzaine de volumes par année, sans jamais la moindre baisse de régime! Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...Né le 3 mai 1929 à Louvain, Berck se passionne pour les BD américaines, qu'il découvre durant sa jeunesse: "Dick Tracy", "Red Ryder", "Flash Gordon" et "Mickey". Son premier essai de récit sera une biographie parodique de Hitler. Mais l'invasion allemande en Belgique incitera à détruire cette oeuvre, ainsi que bon nombre d'ébauches antérieures, et Berck décide sagement d'éviter à l'avenir les satires politiques. Peu aisée, sa famille accepte néanmoins de l'inscrire, à la fin de la guerre, à l'Académie des Beaux-Arts de Louvain, puis à l'institut Saint-Luc de Bruxelles, en espérant qu'il se dirigera vers l'architecture. Mais l'adolescent a déjà fait son choix. Pour gagner sa vie, il devient employé à dix-huit ans au couvent des Jésuites de Louvain, où est réalisé le journal missionnaire PRO APOSTOLIS dont il espère en remplacer un jour le vieil illustrateur. De 1948 à mai1952, il rode sa main en acceptant tous les travaux graphiques qui lui sont demandés pour cette revue. Il poursuivra d'ailleurs jusqu'en 1956 l'illustration d'ouvrages écrits par ses protecteurs jésuites. Ayant enregistré un premier refus en 1949 pour des projets présentés au journal de TINTIN, il décide de se perfectionner hors du couvent. Jusqu'en 1956, il travaille pour une agence catholique de presse, qui lui commande de brèves biographies dessinées. Il arrive aussi à décrocher l'illustration d'une douzaine d'ouvrages pour enfants, une maison anversoise qui le mettra à contribution de 1954 à 1958. En 1957, après une nouvelle tentative auprès de la Rédaction de TINTIN, il entre par la petite porte au Lombard dans le nouveau bureau publicitaire, Publiart, où Jean Graton travaille à mi-temps. Le Breton et le Flamand s'échangeront leur expérience propre. Spécialiste des illustrations au lavis et des dessins en couleurs directes à la gouache, Berck remplacera parfois son copain pour des travaux de ce type pour LINE et TINTIN, mais il en recevra ses premières vraies leçons de bande dessinée et en tirera vite parti pour réaliser des strips et albums publicitaires pour l'agence ("Polochon dans la Pampa", "Le Grenadier Victoria", "Vic et Rio", "Les Frères Cha-Cha"). Désormais dans la place, il investit TINTIN en proposant en 1958 un amusant personnage de chauffeur de taxi. René Goscinny va assurer les scénarios de "Strapontin" jusqu'en 1964. Ce succès permet au dessinateur de lancer d'autres personnages avec les scénaristes Yves Duval et Jacques Acar ("Rataplan", "Viva Panchico", "Ken Krom" et "Lady Bound"), les deux complices s'associant souvent sous un seul nom et reprenant les aventures de "Strapontin" après le départ de Goscinny. En 1967, l'artiste décide de passer aux éditions Dupuis.` Mais Berck n'est pas homme d'une seule série. S'il a refusé de s'intégrer au studio Vandersteen (Bob et Bobette) et d'en reprendre une large part des productions quotidiennes, il n'en est pas moins un travailleur méthodique, toujours à temps dans ses délai et capable de produire trois à quatre albums par année. Après s'être essayé à PILOTE en 1963, il comprend que son talent sera mieux apprécié dans les publications néerlandophones. Il commence à collaborer régulièrement aux hebdomadaires de l'abbaye d'Averbode (ZONNEKIND et ZONNELAND, avec reprise de certains épisodes dans leurs petits frères français DORéMi et TREMPLIN), où il va multiplier les récits jusqu'en 1976. En 1969, il s'associe avec le scénariste Daniel Jansens pour lancer en strip quotidien le géant préhistorique "Lombok" dans la GAZET VAN ANTWERPEN et, après trois épisodes, il accepte des commandes successives de l'hebdomadaire hollandais EPPO : "De Donderpadjes" (quatre épisodes de ces scouts astucieux de 1971 à 1974), puis "Lowietje" ("Lou", dont Raoul Cauvin reprendra anonyment le scénario du second au dixième des épisodes réalisés de 1975 à 1983). De 1972 à 1974, il crée aussi pour le marché allemand et le magazine FIX UND FOXI une série de SF humoristique "Mischa", vaste saga aux nombreux collaborateurs anonymes (Cauvin, Bollen, De Gieter et Francis). Aux éditions Dupuis, il illustre d'abord deux épisodes de "Mulligan", un patron de remorqueur conçu par Yvan Delporte et Raymond Macherot. C'est Cauvin qui exauce son rêve en lui proposant les aventures de deux gardes du corps, les "Gorilles Sammy Day et Jack Attaway". De 1970 à 1994, année de sa retraite, il composera trente et un albums de "Sammy" avant de passer la main à Jean-Pol. Le succès de cette série l'amènera à abandonner graduellement ses productions complémentaires pour le marché néerlandophone. Parmi ses assistants, Berck a compté Bédu, Armand Sorret, Léo Loedts, Hurey et W. Ophalvens. Sa fille Luut a longtemps réalisé les couleurs de ses oeuvres. Berck est un homme heureux qui se consacre désormais à lire des études historiques, entretenir son jardin et voyager avec son épouse. Il organise ses loisirs comme il l'a fait de ses travaux professionnels : méthodiquement.EpuiséVOIR PRODUIT24,99 € -

Tout Sammy Tome 7 : Drôle de cirque pour gorilles
CAUVIN/BERCKBiographie de l'auteur "Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble." Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : "D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts !" Né à Antoing le 26 septembre 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant cinq ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir en entrant dans la vie active que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard, qui lui développe une véritable passion pour ce jeu sur tapis vert où l'on ne mise guère plus qu'une tournée générale. Il entre en 1960 aux Éditions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années, il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Cauvin fait ses premières armes avec des collaborateurs internes de la Maison : Ryssack ("Arthur et Léopold"), Gennaux ("L'Homme aux phylactères", "Loryfiand et Chifmol"), Degotte, Carlos Roque et Vittorio. A ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice parisienne : Claire Bretécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée "Les Naufragés". 1968 est l'année clef. Cauvin et Salvérius lancent leur propre western : "Les Tuniques Bleues", une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il propose la reprise de la série à Lambil qui la développera jusqu'aux hautes altitudes des best-sellers. Cette saga dépasse les quinze millions d'exemplaires vendus en français et fait l'objet d'innombrables traductions à travers l'Europe. Toujours responsable de la vieille machine Rank tirant les copies et travaux d'agrandissement ou de réduction pour les rédactions et les auteurs de passage, Cauvin est désormais au centre de la toile et, grâce à sa renommée grandissante, il se voit sollicité par tous les dessinateurs à court de scénario. Une série de succès s'amorce avec Berck ("Sammy" et "Lou"), Mazel ("Caline et Calebasse", puis "Boulouloum et Guiliguili" et "Les Paparazzi"), Macherot ("Mirliton"), Walthéry ("Le Vieux bleu"), Counhaye ("Les Naufragés de l'espace"), Lambil ("Pauvre Lampil"), Kox ("L'Agent 212"), Sandron ("Godasse et Godaille"), Bercovici ("Les Grandes Amours contrariées"), Nic ("Spirou et Fantasio"), Carpentier ("Les Toyottes"), etc. En parallèle, il écrit des scénarios pour les personnages de dessins animés de la Maison ("Musti", Tip et Tap", "Les Pilis") et leurs produits dérivés. S'il excelle dans l'aventure humoristique pour tous les publics et toutes les formes du gag visuel, il évolue dans les années 80 vers des productions plus incisives, proches souvent de l'humour noir et de la parodie délirante. Ainsi le veut sa nouvelle vague de dessinateurs : Bercovici ("Les Femmes en Blanc"), Hardy ("Pierre Tombal"), Glem ("Les Voraces"), Laudec ("Cédric" et "Taxi-girl"), Malik ("Cupidon"), Bédu ("Les Psy"), Carpentier ("L'Année de la bière", puis "Du côté de chez Poje"), Jean-Pol (la reprise de "Sammy" après le départ en retraite de Berck), etc. Rares sont les échecs : son imagination, la qualité de ses dialogues et le métier mis dans ses découpages qu'il livre complets à ses auteurs représentent une véritable mine d'or. Le grand public est assuré de toujours trouver sous sa signature un album populaire et agréable à lire. C'est un don et il est extraordinaire qu'il puisse l'exercer sur autant de séries parallèles, le contraignant à fournir la matière d'une bonne quinzaine de volumes par année, sans jamais la moindre baisse de régime! Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...Né le 3 mai 1929 à Louvain, Berck se passionne pour les BD américaines, qu'il découvre durant sa jeunesse: "Dick Tracy", "Red Ryder", "Flash Gordon" et "Mickey". Son premier essai de récit sera une biographie parodique de Hitler. Mais l'invasion allemande en Belgique incitera à détruire cette oeuvre, ainsi que bon nombre d'ébauches antérieures, et Berck décide sagement d'éviter à l'avenir les satires politiques. Peu aisée, sa famille accepte néanmoins de l'inscrire, à la fin de la guerre, à l'Académie des Beaux-Arts de Louvain, puis à l'institut Saint-Luc de Bruxelles, en espérant qu'il se dirigera vers l'architecture. Mais l'adolescent a déjà fait son choix. Pour gagner sa vie, il devient employé à dix-huit ans au couvent des Jésuites de Louvain, où est réalisé le journal missionnaire PRO APOSTOLIS dont il espère en remplacer un jour le vieil illustrateur. De 1948 à mai1952, il rode sa main en acceptant tous les travaux graphiques qui lui sont demandés pour cette revue. Il poursuivra d'ailleurs jusqu'en 1956 l'illustration d'ouvrages écrits par ses protecteurs jésuites. Ayant enregistré un premier refus en 1949 pour des projets présentés au journal de TINTIN, il décide de se perfectionner hors du couvent. Jusqu'en 1956, il travaille pour une agence catholique de presse, qui lui commande de brèves biographies dessinées. Il arrive aussi à décrocher l'illustration d'une douzaine d'ouvrages pour enfants, une maison anversoise qui le mettra à contribution de 1954 à 1958. En 1957, après une nouvelle tentative auprès de la Rédaction de TINTIN, il entre par la petite porte au Lombard dans le nouveau bureau publicitaire, Publiart, où Jean Graton travaille à mi-temps. Le Breton et le Flamand s'échangeront leur expérience propre. Spécialiste des illustrations au lavis et des dessins en couleurs directes à la gouache, Berck remplacera parfois son copain pour des travaux de ce type pour LINE et TINTIN, mais il en recevra ses premières vraies leçons de bande dessinée et en tirera vite parti pour réaliser des strips et albums publicitaires pour l'agence ("Polochon dans la Pampa", "Le Grenadier Victoria", "Vic et Rio", "Les Frères Cha-Cha"). Désormais dans la place, il investit TINTIN en proposant en 1958 un amusant personnage de chauffeur de taxi. René Goscinny va assurer les scénarios de "Strapontin" jusqu'en 1964. Ce succès permet au dessinateur de lancer d'autres personnages avec les scénaristes Yves Duval et Jacques Acar ("Rataplan", "Viva Panchico", "Ken Krom" et "Lady Bound"), les deux complices s'associant souvent sous un seul nom et reprenant les aventures de "Strapontin" après le départ de Goscinny. En 1967, l'artiste décide de passer aux éditions Dupuis.` Mais Berck n'est pas homme d'une seule série. S'il a refusé de s'intégrer au studio Vandersteen (Bob et Bobette) et d'en reprendre une large part des productions quotidiennes, il n'en est pas moins un travailleur méthodique, toujours à temps dans ses délai et capable de produire trois à quatre albums par année. Après s'être essayé à PILOTE en 1963, il comprend que son talent sera mieux apprécié dans les publications néerlandophones. Il commence à collaborer régulièrement aux hebdomadaires de l'abbaye d'Averbode (ZONNEKIND et ZONNELAND, avec reprise de certains épisodes dans leurs petits frères français DORéMi et TREMPLIN), où il va multiplier les récits jusqu'en 1976. En 1969, il s'associe avec le scénariste Daniel Jansens pour lancer en strip quotidien le géant préhistorique "Lombok" dans la GAZET VAN ANTWERPEN et, après trois épisodes, il accepte des commandes successives de l'hebdomadaire hollandais EPPO : "De Donderpadjes" (quatre épisodes de ces scouts astucieux de 1971 à 1974), puis "Lowietje" ("Lou", dont Raoul Cauvin reprendra anonyment le scénario du second au dixième des épisodes réalisés de 1975 à 1983). De 1972 à 1974, il crée aussi pour le marché allemand et le magazine FIX UND FOXI une série de SF humoristique "Mischa", vaste saga aux nombreux collaborateurs anonymes (Cauvin, Bollen, De Gieter et Francis). Aux éditions Dupuis, il illustre d'abord deux épisodes de "Mulligan", un patron de remorqueur conçu par Yvan Delporte et Raymond Macherot. C'est Cauvin qui exauce son rêve en lui proposant les aventures de deux gardes du corps, les "Gorilles Sammy Day et Jack Attaway". De 1970 à 1994, année de sa retraite, il composera trente et un albums de "Sammy" avant de passer la main à Jean-Pol. Le succès de cette série l'amènera à abandonner graduellement ses productions complémentaires pour le marché néerlandophone. Parmi ses assistants, Berck a compté Bédu, Armand Sorret, Léo Loedts, Hurey et W. Ophalvens. Sa fille Luut a longtemps réalisé les couleurs de ses oeuvres. Berck est un homme heureux qui se consacre désormais à lire des études historiques, entretenir son jardin et voyager avec son épouse. Il organise ses loisirs comme il l'a fait de ses travaux professionnels : méthodiquement.EpuiséVOIR PRODUIT24,99 € -

Tout Sammy Tome 8 : Les gorilles reviennent de loin
CAUVIN/BERCKBiographie de l'auteur "Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble." Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : "D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts !" Né à Antoing le 26 septembre 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant cinq ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir en entrant dans la vie active que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard, qui lui développe une véritable passion pour ce jeu sur tapis vert où l'on ne mise guère plus qu'une tournée générale. Il entre en 1960 aux Éditions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années, il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Cauvin fait ses premières armes avec des collaborateurs internes de la Maison : Ryssack ("Arthur et Léopold"), Gennaux ("L'Homme aux phylactères", "Loryfiand et Chifmol"), Degotte, Carlos Roque et Vittorio. A ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice parisienne : Claire Bretécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée "Les Naufragés". 1968 est l'année clef. Cauvin et Salvérius lancent leur propre western : "Les Tuniques Bleues", une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il propose la reprise de la série à Lambil qui la développera jusqu'aux hautes altitudes des best-sellers. Cette saga dépasse les quinze millions d'exemplaires vendus en français et fait l'objet d'innombrables traductions à travers l'Europe. Toujours responsable de la vieille machine Rank tirant les copies et travaux d'agrandissement ou de réduction pour les rédactions et les auteurs de passage, Cauvin est désormais au centre de la toile et, grâce à sa renommée grandissante, il se voit sollicité par tous les dessinateurs à court de scénario. Une série de succès s'amorce avec Berck ("Sammy" et "Lou"), Mazel ("Caline et Calebasse", puis "Boulouloum et Guiliguili" et "Les Paparazzi"), Macherot ("Mirliton"), Walthéry ("Le Vieux bleu"), Counhaye ("Les Naufragés de l'espace"), Lambil ("Pauvre Lampil"), Kox ("L'Agent 212"), Sandron ("Godasse et Godaille"), Bercovici ("Les Grandes Amours contrariées"), Nic ("Spirou et Fantasio"), Carpentier ("Les Toyottes"), etc. En parallèle, il écrit des scénarios pour les personnages de dessins animés de la Maison ("Musti", Tip et Tap", "Les Pilis") et leurs produits dérivés. S'il excelle dans l'aventure humoristique pour tous les publics et toutes les formes du gag visuel, il évolue dans les années 80 vers des productions plus incisives, proches souvent de l'humour noir et de la parodie délirante. Ainsi le veut sa nouvelle vague de dessinateurs : Bercovici ("Les Femmes en Blanc"), Hardy ("Pierre Tombal"), Glem ("Les Voraces"), Laudec ("Cédric" et "Taxi-girl"), Malik ("Cupidon"), Bédu ("Les Psy"), Carpentier ("L'Année de la bière", puis "Du côté de chez Poje"), Jean-Pol (la reprise de "Sammy" après le départ en retraite de Berck), etc. Rares sont les échecs : son imagination, la qualité de ses dialogues et le métier mis dans ses découpages qu'il livre complets à ses auteurs représentent une véritable mine d'or. Le grand public est assuré de toujours trouver sous sa signature un album populaire et agréable à lire. C'est un don et il est extraordinaire qu'il puisse l'exercer sur autant de séries parallèles, le contraignant à fournir la matière d'une bonne quinzaine de volumes par année, sans jamais la moindre baisse de régime! Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...Né le 3 mai 1929 à Louvain, Berck se passionne pour les BD américaines, qu'il découvre durant sa jeunesse: "Dick Tracy", "Red Ryder", "Flash Gordon" et "Mickey". Son premier essai de récit sera une biographie parodique de Hitler. Mais l'invasion allemande en Belgique incitera à détruire cette oeuvre, ainsi que bon nombre d'ébauches antérieures, et Berck décide sagement d'éviter à l'avenir les satires politiques. Peu aisée, sa famille accepte néanmoins de l'inscrire, à la fin de la guerre, à l'Académie des Beaux-Arts de Louvain, puis à l'institut Saint-Luc de Bruxelles, en espérant qu'il se dirigera vers l'architecture. Mais l'adolescent a déjà fait son choix. Pour gagner sa vie, il devient employé à dix-huit ans au couvent des Jésuites de Louvain, où est réalisé le journal missionnaire PRO APOSTOLIS dont il espère en remplacer un jour le vieil illustrateur. De 1948 à mai1952, il rode sa main en acceptant tous les travaux graphiques qui lui sont demandés pour cette revue. Il poursuivra d'ailleurs jusqu'en 1956 l'illustration d'ouvrages écrits par ses protecteurs jésuites. Ayant enregistré un premier refus en 1949 pour des projets présentés au journal de TINTIN, il décide de se perfectionner hors du couvent. Jusqu'en 1956, il travaille pour une agence catholique de presse, qui lui commande de brèves biographies dessinées. Il arrive aussi à décrocher l'illustration d'une douzaine d'ouvrages pour enfants, une maison anversoise qui le mettra à contribution de 1954 à 1958. En 1957, après une nouvelle tentative auprès de la Rédaction de TINTIN, il entre par la petite porte au Lombard dans le nouveau bureau publicitaire, Publiart, où Jean Graton travaille à mi-temps. Le Breton et le Flamand s'échangeront leur expérience propre. Spécialiste des illustrations au lavis et des dessins en couleurs directes à la gouache, Berck remplacera parfois son copain pour des travaux de ce type pour LINE et TINTIN, mais il en recevra ses premières vraies leçons de bande dessinée et en tirera vite parti pour réaliser des strips et albums publicitaires pour l'agence ("Polochon dans la Pampa", "Le Grenadier Victoria", "Vic et Rio", "Les Frères Cha-Cha"). Désormais dans la place, il investit TINTIN en proposant en 1958 un amusant personnage de chauffeur de taxi. René Goscinny va assurer les scénarios de "Strapontin" jusqu'en 1964. Ce succès permet au dessinateur de lancer d'autres personnages avec les scénaristes Yves Duval et Jacques Acar ("Rataplan", "Viva Panchico", "Ken Krom" et "Lady Bound"), les deux complices s'associant souvent sous un seul nom et reprenant les aventures de "Strapontin" après le départ de Goscinny. En 1967, l'artiste décide de passer aux éditions Dupuis.` Mais Berck n'est pas homme d'une seule série. S'il a refusé de s'intégrer au studio Vandersteen (Bob et Bobette) et d'en reprendre une large part des productions quotidiennes, il n'en est pas moins un travailleur méthodique, toujours à temps dans ses délai et capable de produire trois à quatre albums par année. Après s'être essayé à PILOTE en 1963, il comprend que son talent sera mieux apprécié dans les publications néerlandophones. Il commence à collaborer régulièrement aux hebdomadaires de l'abbaye d'Averbode (ZONNEKIND et ZONNELAND, avec reprise de certains épisodes dans leurs petits frères français DORéMi et TREMPLIN), où il va multiplier les récits jusqu'en 1976. En 1969, il s'associe avec le scénariste Daniel Jansens pour lancer en strip quotidien le géant préhistorique "Lombok" dans la GAZET VAN ANTWERPEN et, après trois épisodes, il accepte des commandes successives de l'hebdomadaire hollandais EPPO : "De Donderpadjes" (quatre épisodes de ces scouts astucieux de 1971 à 1974), puis "Lowietje" ("Lou", dont Raoul Cauvin reprendra anonyment le scénario du second au dixième des épisodes réalisés de 1975 à 1983). De 1972 à 1974, il crée aussi pour le marché allemand et le magazine FIX UND FOXI une série de SF humoristique "Mischa", vaste saga aux nombreux collaborateurs anonymes (Cauvin, Bollen, De Gieter et Francis). Aux éditions Dupuis, il illustre d'abord deux épisodes de "Mulligan", un patron de remorqueur conçu par Yvan Delporte et Raymond Macherot. C'est Cauvin qui exauce son rêve en lui proposant les aventures de deux gardes du corps, les "Gorilles Sammy Day et Jack Attaway". De 1970 à 1994, année de sa retraite, il composera trente et un albums de "Sammy" avant de passer la main à Jean-Pol. Le succès de cette série l'amènera à abandonner graduellement ses productions complémentaires pour le marché néerlandophone. Parmi ses assistants, Berck a compté Bédu, Armand Sorret, Léo Loedts, Hurey et W. Ophalvens. Sa fille Luut a longtemps réalisé les couleurs de ses oeuvres. Berck est un homme heureux qui se consacre désormais à lire des études historiques, entretenir son jardin et voyager avec son épouse. Il organise ses loisirs comme il l'a fait de ses travaux professionnels : méthodiquement.EpuiséVOIR PRODUIT24,99 € -

Tout Sammy Tome 9 : Les gorilles aux abois
CAUVIN/BERCKBiographie de l'auteur "Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble." Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : "D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts !" Né à Antoing le 26 septembre 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant cinq ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir en entrant dans la vie active que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard, qui lui développe une véritable passion pour ce jeu sur tapis vert où l'on ne mise guère plus qu'une tournée générale. Il entre en 1960 aux Éditions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années, il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Cauvin fait ses premières armes avec des collaborateurs internes de la Maison : Ryssack ("Arthur et Léopold"), Gennaux ("L'Homme aux phylactères", "Loryfiand et Chifmol"), Degotte, Carlos Roque et Vittorio. A ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice parisienne : Claire Bretécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée "Les Naufragés". 1968 est l'année clef. Cauvin et Salvérius lancent leur propre western : "Les Tuniques Bleues", une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il propose la reprise de la série à Lambil qui la développera jusqu'aux hautes altitudes des best-sellers. Cette saga dépasse les quinze millions d'exemplaires vendus en français et fait l'objet d'innombrables traductions à travers l'Europe. Toujours responsable de la vieille machine Rank tirant les copies et travaux d'agrandissement ou de réduction pour les rédactions et les auteurs de passage, Cauvin est désormais au centre de la toile et, grâce à sa renommée grandissante, il se voit sollicité par tous les dessinateurs à court de scénario. Une série de succès s'amorce avec Berck ("Sammy" et "Lou"), Mazel ("Caline et Calebasse", puis "Boulouloum et Guiliguili" et "Les Paparazzi"), Macherot ("Mirliton"), Walthéry ("Le Vieux bleu"), Counhaye ("Les Naufragés de l'espace"), Lambil ("Pauvre Lampil"), Kox ("L'Agent 212"), Sandron ("Godasse et Godaille"), Bercovici ("Les Grandes Amours contrariées"), Nic ("Spirou et Fantasio"), Carpentier ("Les Toyottes"), etc. En parallèle, il écrit des scénarios pour les personnages de dessins animés de la Maison ("Musti", Tip et Tap", "Les Pilis") et leurs produits dérivés. S'il excelle dans l'aventure humoristique pour tous les publics et toutes les formes du gag visuel, il évolue dans les années 80 vers des productions plus incisives, proches souvent de l'humour noir et de la parodie délirante. Ainsi le veut sa nouvelle vague de dessinateurs : Bercovici ("Les Femmes en Blanc"), Hardy ("Pierre Tombal"), Glem ("Les Voraces"), Laudec ("Cédric" et "Taxi-girl"), Malik ("Cupidon"), Bédu ("Les Psy"), Carpentier ("L'Année de la bière", puis "Du côté de chez Poje"), Jean-Pol (la reprise de "Sammy" après le départ en retraite de Berck), etc. Rares sont les échecs : son imagination, la qualité de ses dialogues et le métier mis dans ses découpages qu'il livre complets à ses auteurs représentent une véritable mine d'or. Le grand public est assuré de toujours trouver sous sa signature un album populaire et agréable à lire. C'est un don et il est extraordinaire qu'il puisse l'exercer sur autant de séries parallèles, le contraignant à fournir la matière d'une bonne quinzaine de volumes par année, sans jamais la moindre baisse de régime! Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...Né le 3 mai 1929 à Louvain, Berck se passionne pour les BD américaines, qu'il découvre durant sa jeunesse: "Dick Tracy", "Red Ryder", "Flash Gordon" et "Mickey". Son premier essai de récit sera une biographie parodique de Hitler. Mais l'invasion allemande en Belgique incitera à détruire cette oeuvre, ainsi que bon nombre d'ébauches antérieures, et Berck décide sagement d'éviter à l'avenir les satires politiques. Peu aisée, sa famille accepte néanmoins de l'inscrire, à la fin de la guerre, à l'Académie des Beaux-Arts de Louvain, puis à l'institut Saint-Luc de Bruxelles, en espérant qu'il se dirigera vers l'architecture. Mais l'adolescent a déjà fait son choix. Pour gagner sa vie, il devient employé à dix-huit ans au couvent des Jésuites de Louvain, où est réalisé le journal missionnaire PRO APOSTOLIS dont il espère en remplacer un jour le vieil illustrateur. De 1948 à mai1952, il rode sa main en acceptant tous les travaux graphiques qui lui sont demandés pour cette revue. Il poursuivra d'ailleurs jusqu'en 1956 l'illustration d'ouvrages écrits par ses protecteurs jésuites. Ayant enregistré un premier refus en 1949 pour des projets présentés au journal de TINTIN, il décide de se perfectionner hors du couvent. Jusqu'en 1956, il travaille pour une agence catholique de presse, qui lui commande de brèves biographies dessinées. Il arrive aussi à décrocher l'illustration d'une douzaine d'ouvrages pour enfants, une maison anversoise qui le mettra à contribution de 1954 à 1958. En 1957, après une nouvelle tentative auprès de la Rédaction de TINTIN, il entre par la petite porte au Lombard dans le nouveau bureau publicitaire, Publiart, où Jean Graton travaille à mi-temps. Le Breton et le Flamand s'échangeront leur expérience propre. Spécialiste des illustrations au lavis et des dessins en couleurs directes à la gouache, Berck remplacera parfois son copain pour des travaux de ce type pour LINE et TINTIN, mais il en recevra ses premières vraies leçons de bande dessinée et en tirera vite parti pour réaliser des strips et albums publicitaires pour l'agence ("Polochon dans la Pampa", "Le Grenadier Victoria", "Vic et Rio", "Les Frères Cha-Cha"). Désormais dans la place, il investit TINTIN en proposant en 1958 un amusant personnage de chauffeur de taxi. René Goscinny va assurer les scénarios de "Strapontin" jusqu'en 1964. Ce succès permet au dessinateur de lancer d'autres personnages avec les scénaristes Yves Duval et Jacques Acar ("Rataplan", "Viva Panchico", "Ken Krom" et "Lady Bound"), les deux complices s'associant souvent sous un seul nom et reprenant les aventures de "Strapontin" après le départ de Goscinny. En 1967, l'artiste décide de passer aux éditions Dupuis.` Mais Berck n'est pas homme d'une seule série. S'il a refusé de s'intégrer au studio Vandersteen (Bob et Bobette) et d'en reprendre une large part des productions quotidiennes, il n'en est pas moins un travailleur méthodique, toujours à temps dans ses délai et capable de produire trois à quatre albums par année. Après s'être essayé à PILOTE en 1963, il comprend que son talent sera mieux apprécié dans les publications néerlandophones. Il commence à collaborer régulièrement aux hebdomadaires de l'abbaye d'Averbode (ZONNEKIND et ZONNELAND, avec reprise de certains épisodes dans leurs petits frères français DORéMi et TREMPLIN), où il va multiplier les récits jusqu'en 1976. En 1969, il s'associe avec le scénariste Daniel Jansens pour lancer en strip quotidien le géant préhistorique "Lombok" dans la GAZET VAN ANTWERPEN et, après trois épisodes, il accepte des commandes successives de l'hebdomadaire hollandais EPPO : "De Donderpadjes" (quatre épisodes de ces scouts astucieux de 1971 à 1974), puis "Lowietje" ("Lou", dont Raoul Cauvin reprendra anonyment le scénario du second au dixième des épisodes réalisés de 1975 à 1983). De 1972 à 1974, il crée aussi pour le marché allemand et le magazine FIX UND FOXI une série de SF humoristique "Mischa", vaste saga aux nombreux collaborateurs anonymes (Cauvin, Bollen, De Gieter et Francis). Aux éditions Dupuis, il illustre d'abord deux épisodes de "Mulligan", un patron de remorqueur conçu par Yvan Delporte et Raymond Macherot. C'est Cauvin qui exauce son rêve en lui proposant les aventures de deux gardes du corps, les "Gorilles Sammy Day et Jack Attaway". De 1970 à 1994, année de sa retraite, il composera trente et un albums de "Sammy" avant de passer la main à Jean-Pol. Le succès de cette série l'amènera à abandonner graduellement ses productions complémentaires pour le marché néerlandophone. Parmi ses assistants, Berck a compté Bédu, Armand Sorret, Léo Loedts, Hurey et W. Ophalvens. Sa fille Luut a longtemps réalisé les couleurs de ses oeuvres. Berck est un homme heureux qui se consacre désormais à lire des études historiques, entretenir son jardin et voyager avec son épouse. Il organise ses loisirs comme il l'a fait de ses travaux professionnels : méthodiquement.EpuiséVOIR PRODUIT24,99 €
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