Biographie de l'auteur " Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison, il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble ". Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : " D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts ! ". Né à Antoing en 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant 5 ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir finalement, en entrant dans la vie active, que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard. C'est là que lui naquit une véritable passion pour le billard. Actuellement encore, il ne dédaigne pas retrouver les boules et le tapis vert. Qui sait si ces boules rouges et blanches, en s'entrechoquant, ne stimulent pas son imagination ? Il rentre en 1960 aux Editions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années qu'il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Tout à fait à ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice : Claire Brétécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée " Les Naufragés ". 1969 est l'année clef. Cauvin crée " Les Tuniques Bleues " pour Salvé, une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il la propose à Lambil. Puis " Sammy ", pour le dessinateur Berck, une série mettant en scène deux " gorilles " dans le Chicago de la prohibition. Puis ce sont " Les Mousquetaires " avec Mazel. La machine à scénario est en route... Pour preuve, la création successive des " Femmes en blanc " avec Bercovici, " L'Agent 212 " avec Kox, " Les Voraces " avec Glem, " Pierre Tombal " avec Hardy, " Pauvre Lampil " avec Lampil, " Cédric " avec Laudec, " Cupidon " avec Malik, " Les Psy " avec Bédu, " Les Paparazzi " avec Mazel, " Taxi-girl " avec Laudec, etc... Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...Achdé, comme son nom de plume l'indique, est un homme de tradition. Longtemps, à commencer par le plus illustre d'entre tous, Hergé, les dessinateurs de bande dessinée se sont créés un pseudonyme à partir de leurs initiales. D'où Achdé, de H.D., Hervé Darmenton pour ses parents, qui naquit en 1961. Dire que le jeune Hervé avait la vocation tiendrait du doux euphémisme : à l'âge de 3 ans, il signait déjà son premier récit illustré. Dans les années qui suivent, ses marges de cahiers d'écolier se retrouvent systématiquement remplies de ses gribouillis aboutis. À 9 ans, il achète son premier livre de bande dessinée : Lucky Luke contre Phil Defer. Un signe du destin, c'est certain. Nourri de Pilote, de Spirou, et de Pif le Chien, il songe très tôt à travailler dans l'animation. Pourquoi pas - on peut toujours rêver - devenir le Walt Disney français ? À 14 ans, suite à une première publication dans un fanzine, il se fait une raison : simple dessinateur de BD fera l'affaire. Quelques années au CHRU de Montpellier le consacrent manipulateur en électroradiologie. Dans la salle d'attente de l'hôpital et du cabinet d'imageries médicales, il laisse traîner des dessins qui détendent, mieux, font rire les patients. Plus possible d'échapper à l'appel des crayons. À Nîmes, Hervé monte un studio de création, puis une agence de pub, publie des dessins dans la presse régionale et nationale. Il autofinance la publication d'un album, Destins croisés, en 1986. Les éditions Dargaud signent avec le dessinateur prometteur l'année de ses trente ans. Reste à trouver l'idée. Un reportage télé la lui fournit. Quelques éleveurs en colère qui balancent des moutons sur une compagnie de CRS et c'est le déclic : la série humoristique CRS = Détresse (d'abord seul puis avec Cauvin) lui vaut un certain succès. Suivront, en parallèle, Fort Braillard, Woker (avec Widenlocher), Doc Véto sur un scénario de Godard, puis Les Damnés de la route et enfin Les Canayens de Monroyal pour le marché nord américain. À ce moment, Achdé, installé dans le Gers avec femme et enfants, peut se dire, satisfait, que son objectif est atteint : il vit, bien, de la bande dessinée. Et voilà que son existence va être bouleversée. Lui, l'enfant respectueux et admiratif de ses illustres aînés Franquin, Uderzo et Morris, va se voir consacré. Appelé à mettre en images les aventures en solo de Rantanplan, il s'impose comme un digne continuateur du créateur de Lucky Luke. Un essai plus que concluant (le court récit, Le Cuisinier français) et l'aventure démarre. La réalisation d'un rêve d'enfant pour celui qui joue à présent dans la cour des très grands.
Commentaires Eugène Lacrymo et son escadron de C.R.S. ont du souci à se faire ! Non seulement les manifestants se multiplient comme des petits pains, mais en plus ils s'arment, et pas seulement de patience... Les personnels de station de sports d'hiver se munissent de leur stock de neige (l'équivalent, à vue de nez, d'une avalanche de moyenne importance). Les retraités montrent les dents. Les sardiniers balancent leurs sardines, les baleiniers leurs baleines. Mais les pires, ce sont les moines ! Quand ils ne sont pas contents ceux-là, même muni d'un bouclier, mieux vaut ne pas se trouver sur leur chemin ou sinon... Gare aux foudres divines ! Battu en neige est le neuvième tome de la série : C.R.S. = Détresse. Dans un esprit très bon enfant, le scénariste Cauvin imagine avec humour et ironie les déboires que des manifestants, jamais à court d'inventions, infligent, gag après gag, à Eugène Lacrymo et ses collègues. On se régale de ces bagarres à répétition qui ressemblent plus aux rixes fratricides qui opposent les illustres habitants d'un village d'irréductibles Gaulois qu'à de véritables scènes d'émeute. --Catherine Romat
Biographie de l'auteur " Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison, il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble ". Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : " D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts ! ". Né à Antoing en 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant 5 ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir finalement, en entrant dans la vie active, que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard. C'est là que lui naquit une véritable passion pour le billard. Actuellement encore, il ne dédaigne pas retrouver les boules et le tapis vert. Qui sait si ces boules rouges et blanches, en s'entrechoquant, ne stimulent pas son imagination ? Il rentre en 1960 aux Editions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années qu'il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Tout à fait à ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice : Claire Brétécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée " Les Naufragés ". 1969 est l'année clef. Cauvin crée " Les Tuniques Bleues " pour Salvé, une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il la propose à Lambil. Puis " Sammy ", pour le dessinateur Berck, une série mettant en scène deux " gorilles " dans le Chicago de la prohibition. Puis ce sont " Les Mousquetaires " avec Mazel. La machine à scénario est en route... Pour preuve, la création successive des " Femmes en blanc " avec Bercovici, " L'Agent 212 " avec Kox, " Les Voraces " avec Glem, " Pierre Tombal " avec Hardy, " Pauvre Lampil " avec Lampil, " Cédric " avec Laudec, " Cupidon " avec Malik, " Les Psy " avec Bédu, " Les Paparazzi " avec Mazel, " Taxi-girl " avec Laudec, etc... Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...Achdé, comme son nom de plume l'indique, est un homme de tradition. Longtemps, à commencer par le plus illustre d'entre tous, Hergé, les dessinateurs de bande dessinée se sont créés un pseudonyme à partir de leurs initiales. D'où Achdé, de H.D., Hervé Darmenton pour ses parents, qui naquit en 1961. Dire que le jeune Hervé avait la vocation tiendrait du doux euphémisme : à l'âge de 3 ans, il signait déjà son premier récit illustré. Dans les années qui suivent, ses marges de cahiers d'écolier se retrouvent systématiquement remplies de ses gribouillis aboutis. À 9 ans, il achète son premier livre de bande dessinée : Lucky Luke contre Phil Defer. Un signe du destin, c'est certain. Nourri de Pilote, de Spirou, et de Pif le Chien, il songe très tôt à travailler dans l'animation. Pourquoi pas - on peut toujours rêver - devenir le Walt Disney français ? À 14 ans, suite à une première publication dans un fanzine, il se fait une raison : simple dessinateur de BD fera l'affaire. Quelques années au CHRU de Montpellier le consacrent manipulateur en électroradiologie. Dans la salle d'attente de l'hôpital et du cabinet d'imageries médicales, il laisse traîner des dessins qui détendent, mieux, font rire les patients. Plus possible d'échapper à l'appel des crayons. À Nîmes, Hervé monte un studio de création, puis une agence de pub, publie des dessins dans la presse régionale et nationale. Il autofinance la publication d'un album, Destins croisés, en 1986. Les éditions Dargaud signent avec le dessinateur prometteur l'année de ses trente ans. Reste à trouver l'idée. Un reportage télé la lui fournit. Quelques éleveurs en colère qui balancent des moutons sur une compagnie de CRS et c'est le déclic : la série humoristique CRS = Détresse (d'abord seul puis avec Cauvin) lui vaut un certain succès. Suivront, en parallèle, Fort Braillard, Woker (avec Widenlocher), Doc Véto sur un scénario de Godard, puis Les Damnés de la route et enfin Les Canayens de Monroyal pour le marché nord américain. À ce moment, Achdé, installé dans le Gers avec femme et enfants, peut se dire, satisfait, que son objectif est atteint : il vit, bien, de la bande dessinée. Et voilà que son existence va être bouleversée. Lui, l'enfant respectueux et admiratif de ses illustres aînés Franquin, Uderzo et Morris, va se voir consacré. Appelé à mettre en images les aventures en solo de Rantanplan, il s'impose comme un digne continuateur du créateur de Lucky Luke. Un essai plus que concluant (le court récit, Le Cuisinier français) et l'aventure démarre. La réalisation d'un rêve d'enfant pour celui qui joue à présent dans la cour des très grands.
Cartonné. Couleur. Où Eugène Lacrymo passe, l'herbe trépasse! Sa mission: faire régner l'ordre, même au prix de quelques coups de matraque distribués avec zèle et de quelques bavures. Mais dans l'ensemble les CRS décrits par Achdé sont plutôt sympathiques. Une série humoristique qui se présente sous forme de gags en une planche.
Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison, il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble". Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement: il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute: "D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts!". Né à Antoing en 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant 5 ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir finalement, en entrant dans la vie active, que cette profession n'existait plus! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard. C'est là que lui naquit une véritable passion pour le billard. Actuellement encore, il ne dédaigne pas retrouver les boules et le tapis vert. Qui sait si ces boules rouges et blanches, en s'entrechoquant, ne stimulent pas son imagination? Il rentre en 1960 aux Editions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années qu'il se découvre une autre passion: le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Tout à fait à ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice: Claire Brétécher! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée "Les Naufragés". 1969 est l'année clef. Cauvin crée "Les Tuniques Bleues" pour Salvé, une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il la propose à Lambil. Puis "Sammy", pour le dessinateur Berck, une série mettant en scène deux "gorilles" dans le Chicago de la prohibition. Puis ce sont "Les Mousquetaires" avec Mazel. La machine à scénario est en route... Pour preuve, la création successive des "Femmes en blanc" avec Bercovici, "L'Agent 212" avec Kox, "Les Voraces" avec Glem, "Pierre Tombal" avec Hardy, "Pauvre Lampil" avec Lampil, "Cédric" avec Laudec, "Cupidon" avec Malik, "Les Psy" avec Bédu, "Les Paparazzi" avec Mazel, "Taxi-girl" avec Laudec, etc... Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...Achdé, comme son nom de plume l'indique, est un homme de tradition. Longtemps, à commencer par le plus illustre d'entre tous, Hergé, les dessinateurs de bande dessinée se sont créés un pseudonyme à partir de leurs initiales. D'où Achdé, de H.D., Hervé Darmenton pour ses parents, qui naquit en 1961. Dire que le jeune Hervé avait la vocation tiendrait du doux euphémisme: à l'âge de 3 ans, il signait déjà son premier récit illustré. Dans les années qui suivent, ses marges de cahiers d'écolier se retrouvent systématiquement remplies de ses gribouillis aboutis. À 9 ans, il achète son premier livre de bande dessinée: Lucky Luke contre Phil Defer. Un signe du destin, c'est certain. Nourri de Pilote, de Spirou, et de Pif le Chien, il songe très tôt à travailler dans l'animation. Pourquoi pas - on peut toujours rêver - devenir le Walt Disney français? À 14 ans, suite à une première publication dans un fanzine, il se fait une raison: simple dessinateur de BD fera l'affaire. Quelques années au CHRU de Montpellier le consacrent manipulateur en électroradiologie. Dans la salle d'attente de l'hôpital et du cabinet d'imageries médicales, il laisse traîner des dessins qui détendent, mieux, font rire les patients. Plus possible d'échapper à l'appel des crayons. À Nîmes, Hervé monte un studio de création, puis une agence de pub, publie des dessins dans la presse régionale et nationale. Il autofinance la publication d'un album, Destins croisés, en 1986. Les éditions Dargaud signent avec le dessinateur prometteur l'année de ses trente ans. Reste à trouver l'idée. Un reportage télé la lui fournit. Quelques éleveurs en colère qui balancent des moutons sur une compagnie de CRS et c'est le déclic: la série humoristique CRS = Détresse (d'abord seul puis avec Cauvin) lui vaut un certain succès. Suivront, en parallèle, Fort Braillard, Woker (avec Widenlocher), Doc Véto sur un scénario de Godard, puis Les Damnés de la route et enfin Les Canayens de Monroyal pour le marché nord américain. À ce moment, Achdé, installé dans le Gers avec femme et enfants, peut se dire, satisfait, que son objectif est atteint: il vit, bien, de la bande dessinée. Et voilà que son existence va être bouleversée. Lui, l'enfant respectueux et admiratif de ses illustres aînés Franquin, Uderzo et Morris, va se voir consacré. Appelé à mettre en images les aventures en solo de Rantanplan, il s'impose comme un digne continuateur du créateur de Lucky Luke. Un essai plus que concluant (le court récit, Le Cuisinier français) et l'aventure démarre. La réalisation d'un rêve d'enfant pour celui qui joue à présent dans la cour des très grands.
Boschat Stephan ; Menetrier Samuel ; Vigneau Frédé
En 48 pages drôles et claires, une nouvelle équipe scientifique du labo Ça m'intéresse, la professeure FOX et son assistant Charles-Quentin Félix-Didier, dit " CQFD ", nous font pénétrer dans les méandres et les coulisses des sociétés secrètes les plus célèbres ou les plus inattendues. Ninja, Skull and Bones, alchimistes, pratiquants de la kabbale, célèbres templiers ou autres francs-maçons, quelles sont leurs origines, leurs codes, leurs rites, leurs points communs, leur influence réelle ...
Dans un premier temps, nous dirions qu'ils ne sont pas comme nous. Dans un second temps, il devient que ce serait plutôt nous qui ne sommes pas comme eux. Eux, les Rapaces, qui détiennent la force, l'arrogance de la richesse, la mémoire des siècles passés. Ce n'est que lorsque le danger se précisera que les Rapaces réagiront. Au risque de tout basculer...
Le Dindon de la farce est le 54e tome des facéties du chat le plus drôle de la BD, le Garfield de Davis ! Garfield est un chat. Et le chat est fier et orgueilleux, cela va sans dire. Depuis 54 épisodes, son passe-temps préféré consiste à se moquer du monde qui l'entoure. D'abord Jon, qu'il adore humilier, puis Odie, puis chaque être vivant qu'il rencontre. Inutile de préciser que le chat fier et orgueilleux ne souffre pas la réciproque, à savoir être moqué. Alors comment pensez-vous que Garfield réagit lorsqu'il est le dindon de la farce ? Mal, très mal... Ce 54e volet des aventures de Garfield est, comme toute la série, à dévorer en famille.
L'oeuvre maîtresse de Maëster enfin mise en couleurs !Seur Marie-Thérèse des Batignolles est une bonne seur au caractère bien trempé (dans l?alcool). Elle fume de l?herbe, aime faire des galipettes et n?a pas sa langue - ni son direct du droit d?ailleurs - dans sa poche. La justice divine, elle l?applique à sa manière, et c?est souvent à coups de Rangers dans les dents, mais toujours dans le respect de Jésus - le jardinier portugais du couvent.Avec ce tome 1, les aventures de la bonne seur la plus rock n?roll de la bande dessinée - entrées au catalogue Glénat à partir du tome 6 - sont enfin intégralement republiées en grand format et en couleurs ! Une nouvelle édition idéale pour apprécier dans les meilleures conditions le dessin virtuose de Maëster, enluminé de fort belle manière par Ruby.Inclus : un cahier graphique inédit de 10 pages.Notes Biographiques : Maëster, né en 1959, est dessinateur et scénariste de bande dessinée.Lecteur dès son plus jeune âge des magazines Spirou, Pif, Le Journal de Tintin et surtout Pilote, il y découvre ses mentors et ses influences majeures : Uderzo, Franquin puis Gotlib, mais également Mulatier... Il développe rapidement son goût pour le dessin et la caricature, notamment dans les marges de ses cahiers... En 1982, il se lance dans la bande dessinée et intègre l'équipe du magazine Fluide Glacial, dont il devient rapidement l'un des principaux auteurs. Son humour percutant et sophistiqué, allié à l'élégance de son trait donne naissance à des personnages hauts en couleurs : Athanagor Wurlitzer, obsédé sexuel non pratiquant (3 tomes parus en intégrale chez Glénat) et surtout, la très enrobée et non moins obsédée Seur Marie-Thérèse des Batignolles (6 tomes parus). Bonne-seur atypique, iconoclaste et savoureuse, celle-ci n'hésite pas à prêcher SA bonne parole au gré de son humeur, à coups de torgnoles s'il le faut et entre deux canons de rouge si possible ! En 1997, Maëster rend hommage à Gotlib (avec la bénédiction de celui-ci) en reprenant le personnage de l'inspecteur Charolles flanqué de son adjoint l'inénarrable inspecteur Piggs dans Meurtres fatals (2 tomes parus en intégrale chez Glénat). Caricaturiste très inspiré par Les Grandes Gueules (Ricord, Mulatier et Morchoisne), il truffe ses histoires de clins d'eil et de références au cinéma, à la télévision et à la littérature, à la manière d'un Mort Drucker du magazine Mad. À partir de 2005, il rejoint L'Écho des savanes dans lequel est pré publié le sixième tome de Seur Marie-Thérèse des Batignolles, La Guère Sainteédité sous le label Drugstore par les Editions Glénat. Maëster publie parallèlement les dessins d?actualité de son blog (http://maester.fr) d?abord au Lombard puis chez Drugstore en 2008.En 2011, il crée les Editions Valentine où il publie fin 2012 un bel album de caricatures, Wanted! Caricature & Western, avec six complices : Achdé (dessinateur de Lucky Luke), Jean-Marc Borot, Thierry Coquelet, Charles Da Costa, Thomas Lebeltel et Mulatier. Également : Sketchbook aux Editions Comix Buro.
Présentation de l'éditeur L uvre maîtresse de Maëster enfin en couleurs !Catastrophe, s ur Marie-Thérèse a le sida ! Il faut dire qu avec la vie de dépravée qu elle mène, ça lui pendait au nez. À moins que ce ne soit une histoire de sang contaminé et la faute de Jésus, le jardinier portugais du couvent. C est vrai, après tout, c est le sien qu on boit à la messe tous les jours ! Et en plus il donne mal au crâne...Voici déjà le tome 2 des aventures de la bonne s ur la plus rock n roll de la bande dessinée entrées au catalogue Glénat à partir du tome 6 intégralement republiées en grand format et en couleurs ! Une nouvelle édition idéale pour apprécier dans les meilleures conditions le dessin virtuose de Maëster, enluminé de fort belle manière par Ruby.
Pelaez Philippe - Sanchez Casado Javier - Daniel F
Après avoir mis hors d'état de nuire une bande de trafiquants de drogue, Marie-Madeleine Madac-Miremont se voit recrutée par les services de renseignement français pour une opération délicate à Londres. Sans savoir parler un mot d'anglais, la fougueuse Française doit s'infiltrer dans un restaurant géorgien afin de surveiller un gang particulièrement dangereux. Elle sera aidée dans sa mission par un chauffeur de taxi belge azimuté et fan de Death Metal, et rejointe par sa fille Sarah qui devient l'objet d'un odieux chantage... Sur fond de coupe du monde de rugby, ce deuxième tome de la série persiste dans la veine de la comédie contemporaine, menée au rythme de situations cocasses et de jeux de mots désopilants...
Qu'on soit future mère, futur père, ou tout simplement dans un rayon de moins de 200 mètres d'une femme enceinte, nul ne peut échapper aux bouleversements fantastiques provoqués par une grossesse ! Dans son journal de bord, véritable mine de conseils et reportage semaine après semaine, Jul nous livre avec son humour ravageur et son talent d'observateur hors-pair toutes les clefs pour réussir ce passage. On tremble chez la gynécologue et on rêve à la pharmacie, on vomit au restaurant et on fait de la politique à la maternité : voici enfin une boussole dans la jungle du baby-boom, pour les aventuriers de la grossesse.Véritable best-seller dédié au plus universel des sujets, Le Guide du moutard est un album qui ne se démode pas. Cette nouvelle édition avec une nouvelle couverture et des pages inédites fait résonner ce thème avec les grands évènements qui façonnent notre vie aujourd'hui. Daech, Donald Trump, les migrants, Charlie Hebdo apparaissent dans cette nouvelle version, parce que la grossesse n'échappe pas au fracas du monde. Drôle, tendre et corrosif : un album sans péridurale !