Le bleu du ciel et de la mer. L'oiseau dans l'évidence de l'espace. Une île, puis une autre île très éloignée de la première. Des bateaux à quai. Le silence des pierres. Des maisons aux lèvres closes. Ces silhouettes au carrefour des routes. La polyphonie des langues. Des valises vides. La main qui ne peut attraper le nuage. Ce passager qui regarde passer les bus sans pouvoir y monter... Marianne Catzaras n'a pas besoin de nommer les pays, les lieux, les êtres, les alphabets ou les époques, pour que l'on sente ce qui vit en elle, comme l'eau sommeille sous les pierres. Elle n'a pas besoin de nommer l'absence pour faire chanter l'absence. Pas besoin de désigner le poème pour qu'il soit poème. Elle écrit pour faire entendre ce que les mots ne disent pas : un murmure, une histoire, à peine.
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Nombre de pages
110
Date de parution
19/08/2021
Poids
138g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782362293757
Titre
J'ai fermé mes maisons
Auteur
Catzaras Marianne ; Szac Murielle
Editeur
BRUNO DOUCEY
Largeur
135
Poids
138
Date de parution
20210819
Nombre de pages
110,00 €
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Résumé : L'enfant gardez-le moi Cachez ses petites boucles de mer Sauvez son rêve S'il vous plaît Entendez-vous les Cyclades pleurer Des vautours femelles Déchirent l'horizon S'il vous plait Aziz crie-t-elle Aziz Elle hurle Aziz Antigone est venue te sauver
Muxel Anne ; Maurer Sophie ; Catzaras Nicolas ; Ch
En janvier 2002, une équipe de chercheurs du Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF) dirigée par Anne Muxel, a organisé une grande enquête sur les idées, les valeurs et les cultures politiques des étudiants de Sciences Po. Au total, 2450 étudiants, appartenant à tous les cycles d'études de l'IEP de Paris, ont été interrogés à l'aide d'un questionnaire large et diversifié. Jusqu'à présent, aucune consultation de ce type n'avait été réalisée dans un établissement d'enseignement supérieur français. Pour mieux comprendre ce qu'est Sciences Po aujourd'hui, les auteurs de cette enquête ont voulu cerner avec précision ce que sont et ce que pensent les étudiants de ce grand établissement. Comment se situent-ils dans le monde social environnant°? Quelles représentations, quelles pratiques de la politique ont-ils°? Quelles sont leurs valeurs et leurs choix°? Comment voient-ils leur avenir professionnel°? À quels rôles, quelles fonctions et quels statuts se préparent-ils°? Ainsi, on découvre que les étudiants de Sciences Po sont beaucoup plus politisés que les autres étudiants et qu'ils sont plus nombreux à s'engager dans l'action concrète. S'ils ont, comme les autres jeunes, une image négative de la classe politique, cela ne les amène pas à une remise en cause du système démocratique. Ils reconnaissent la légitimité des institutions politiques et accordent aux partis et à l'élection un rôle déterminant. S'ils votent davantage, ils savent aussi protester et manifester pour défendre les valeurs auxquelles ils croient. Leur compétence politique est particulièrement aiguisée. À la fois critiques et normatifs, ils savent mobiliser une diversité de ressources, de valeurs et de modèles d'action. Loin des représentations étroites et stéréotypées, ce livre - tout en mettant à jour certains éléments d'une culture commune - révèle avant tout non pas une image univoque mais les différents visages d'une population qui semble refléter l'ensemble du répertoire des valeurs et des sensibilités de la société française contemporaine
Résumé : Une femme a traversé l'aura d'une ville endormie, la nuit de graphite. Elle dénoue son sexe, s'enfonce dans ses entrailles. Elle n'attend plus. Ne revient plus. Elle émet le chant bleu des baleines. Elle jure d'aimer un inconnu. Une femme célèbre un hymen de feu avec la vie. Ana Istarú
J'aime la peau / qui s'est frottée avec allégresse / contre mille autres peaux" , écrit Louis-Philippe Dalembert au seuil du plus sensuel de ses livres. La peau et ses frissons, la peau miroir des jours, le coeur qui bat, le désir qui palpite, et cette nuée de papillons qui se jettent à l'assaut de nos ventres. Avec L'obscur soleil des corps, le poète ne fait pas le compte de ses amours passées : il conjugue au présent les mille et une découvertes de nos sens, chante l'ardeur des premières rencontres, la fascination qu'exercent les fruits mûrs de la chair, les errements du coeur, la brûlure des départs, sans jamais oublier ces heures où l'on se sent deux fois vivant dans le voeu des regards et la satiété des caresses. Tout ici célèbre le féminin. Tout est promesse, attente et volupté. Et l'on se prend à rêver d'un Cantique des Cantiques à l'usage de notre temps.
Ouvrez grand les fenêtres. Cisaillez les barbelés. Offrez votre corps aux vents et aux marées. Aimez, dansez, jouissez. Osez dire non à ce qui vous entrave et à ceux qui veulent vous réduire au silence... C'est ce que nous invitent à faire les 120 poètes et poétesses rassemblés dans cette anthologie, ainsi que l'artiste Serge Bloch, dont le trait vif et fantaisiste ouvre chacun des 12 chapitres de ce livre. Leurs voix, venues du monde entier, nous exhortent à revendiquer notre droit à la liberté, cette "force vive, déployée " qui met en mouvement nos corps et nos coeurs. Liberté d'être soi-même, liberté d'aimer, de circuler à travers le vaste monde, mais aussi liberté des peuples et des individus... sans oublier la quête intime de la liberté intérieure, et bien sûr cette liberté fondamentale qu'est la liberté d'expression ! Plus que jamais, nous avons à coeur de les célébrer, vigies d'un monde balloté sur les eaux tumultueuses de l'existence.