Victime d'une naissance irrégulière, enfermée dans une situation de famille extraordinairement compliquée, Julie de Lespinasse fut remarquée par sa tante naturelle, la marquise du Deffand, qui l'emmena à Paris comme lectrice. Quelques années plus tard, elle dirigeait un des plus grands salons littéraires de tout le XVIIIe siècle et devenait l'égérie des Encyclopédistes. Pourtant, c'est comme l'une des plus grandes amoureuses de tous les temps que Julie de Lespinasse est passée à la postérité. Ses lettres au comte de Guibert, un brillant officier de l'armée royale, la classent au premier rang de la littérature amoureuse, aux côtés de la religieuse portugaise et, plus près de nous, de Mireille Sorgue. Elles eurent une influence considérable sur la génération qui précéda l'explosion romantique (Benjamin Constant, Madame de Staël, Sainte-Beuve). En s'appuyant sur cette correspondance capitale, le duc de Castries retrace pour nous la destinée singulière de Julie de Lespinasse, sa vie amoureuse passionnante et riche en épisodes mystérieux. Fin connaisseur du XVIIIe siècle, il nous donne là une grande biographie très émouvante et qui restitue à merveille l'atmosphère de l'époque.
Nombre de pages
320
Date de parution
09/04/1985
Poids
458g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782226022684
Titre
Julie de Lespinasse
Auteur
CASTRIES RENE
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
145
Poids
458
Date de parution
19850409
Nombre de pages
320,00 €
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La Révolution aurait-elle pu prendre un tour différent et aboutir à une rénovation de l'Ancien Régime sans sacrifier la monarchie et sans verser le sang ? Mirabeau aurait-il, s'il n'était mort en 1791, été le modérateur des excès ? Est-ce là le véritable aspect d'un homme que l'on considère souvent, au contraire, comme le responsable principal du déclenchement des événements de 1789 ? Fut-il un homme corrompu monnayant auprès de factions antagonistes son fabuleux talent oratoire ou bien doit-on voir en lui un véritable génie politique, fort en avance sur les esprits de son temps, ou encore la victime d'une vie privée orageuse qui le déconsidéra aux yeux de l'opinion ? Si l'on veut reprendre dès les origines une existence qui se présente comme l'un des plus passionnants romans d'aventures que connut le XVIIIe siècle, bien des jugements hâtifs sont à réviser. Auteur d'une trentaine d'ouvrages, principalement sur le XVIIIe siècle, le duc de Castries est membre de l'Académie française depuis 1972.
Roturière, fille d'un agent de change et petite-fille d'un boucher, Jeanne Poisson devient Mme d'Etiolés en épousant le neveu d'un oncle, avant de devenir La Pompadour, maîtresse attitrée du roi. Promise à traverser l'Histoire par ses parents, qui avaient pris soin de lui donner l'éducation la plus raffinée de son époque - danse, chant, diction -, ce fut néanmoins à un valet qu'elle dut son introduction dans l'entourage de Louis XV. Marie Leczinska, la reine, refusait à Louis l'entrée de ses appartements. Mme de Pompadour, bien que frigide, eut la double intelligence de procurer au roi les femmes qu'il désirait et de ne pas entrer en conflit avec la reine. Cette prudence marqua également l'étendue et les limites de son influence politique. Sans être une fine politique, la Pompadour sut apaiser les relations entre le Clergé et les Parlements ou rendre acceptable l'éviction des Jésuites. Mais ses combinaisons, jointes à celles du Cardinal de Bernis, entraînèrent Louis XV dans la guerre de Sept Ans. Au total : vingt ans d'un véritable règne que sa mort, consécutive à une tuberculose, interrompit à l'âge de 42 ans. Le Duc de Castries donne ici un portrait très aimable de Mme de Pompadour, un portrait loin d'être faux, car il reste avant tout sensible aux activités intellectuelles, sociales et amoureuses de la maîtresse de Louis XV, avec une peinture séduisante et détaillée de leurs relations, relations qui frappent par leur exceptionnelle longévité.
M. Edgar Faure ayant été élu par l'Académie française à la place laissée vacante par la mort de M. André François-Poncet y est venu prendre séance le jeudi 25 janvier 1979. Il a été reçu par M. le duc de Castries.
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »