Une société à la dérive. Entretiens et débats (1974-1997)
Castoriadis Cornelius
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EAN :9782757821510
Une société à la dérive? Dans ce volume sont rassemblés des entretiens et des débats auxquels participa, entre 1974 et 1997, Cornelius Castoriadis, militant politique, économiste, psychanalyste et philosophe. On y verra comment deux questions pour lui « interminables », celle de la vérité et celle de la vie en société, se sont trouvées mêlées dans sa propre histoire. Après des entretiens où sont retracées les grandes étapes de sa carrière, en particulier l'expérience de Socialisme ou Barbarie et l?élaboration de la notion de signification imaginaire, Castoriadis revient sur la question de la démocratie, son caractère inachevé, son passé et son avenir dans le monde occidental. Il s'interroge sur les chances de la liberté et du projet d'autonomie dans un monde caractérisé par la destruction des significations, la décomposition des mécanismes de direction, le retrait de la population de lasphère politique, dans une société de hobbies et de lobbies: une « société à la dérive ».
Nombre de pages
390
Date de parution
13/01/2011
Poids
278g
Largeur
109mm
Plus d'informations
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EAN
9782757821510
Titre
Une société à la dérive. Entretiens et débats (1974-1997)
ISBN
2757821512
Auteur
Castoriadis Cornelius
Editeur
POINTS
Largeur
109
Poids
278
Date de parution
20110113
Nombre de pages
390,00 €
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Devant la guerre ne signifie pas avant la guerre. Il ne s'agit pas ici de prévisions ou de prospective, mais d'une analyse du monde contemporain, indispensable pour pouvoir s'y orienter. Dissiper les brumes des propagandes et des idéologies en est la première condition. La confrontation russo-américaine et la perspective de la guerre dominent la réalité mondiale, en façonnent la dynamique. Cette situation s'explique en fait par l'état des impérialismes occidentaux, repus, vieillis, divisés, en crise _ et, plus profondément, par le processus de décomposition des sociétés occidentales, toutes classes confondues. Mais aussi et surtout par le grand phénomène de l'époque : la fantastique montée de la puissance militaire de l'U. R. S. S. , qui sous-tend sa politique d'expansion mondiale. L'incroyable contraste, dans ce pays, entre une société non militaire où rien ne fonctionne sauf la répression, et une société militaire où tout fonctionne mieux qu'aux Etats-Unis, impose une nouvelle analyse du régime russe comme stratocratie : une nation où l'appareil militaire pèse d'un poids croissant sur les orientations de la société et relègue le Parti au rôle de gérant des affaires courantes. Le second volume de ce livre, à paraître à l'automne prochain, abordera les questions politiques que cette analyse soulève. C. C.
Dans sa stérilité, l'époque s'empresse de proclamer la fin de la philosophie, la clôture de la métaphysique ou la nécessité de nous soumettre derechef à la Loi révélée par un Autre inaccessible. La fin de la philosophie signifierait la fin du projet d'autonomie. Et ce projet, partiellement incarné dans l'histoire gréco-occidentale, se trouve menacé. Expansion autonomisée et létale de la techno-science ; évanescence du conflit politique et social ; démission des intellectuels empressés autour des pouvoirs, tout conspire à créer un type d'être humain absorbé par la consommation et le plaisir du moment, tout à la fois cynique et conformiste. Comment, avec de tels citoyens, la fameuse démocratie pourrait-elle fonctionner ou même à la longue survivre ?
Les séminaires de Cornelius Castoriadis à l'EHESS (1980 - 1995), dont le contenu a nourri quelques-uns des textes les plus importants de la série des Carrefours du labyrinthe, devaient servir de matériau à son dernier grand ouvrage, La Création humaine, qu'il n'a malheureusement pu mener à son terme. On trouvera dans le présent volume, qui inaugure la publication intégrale de ses séminaires, la transcription - effectuée par Castoriadis lui-même - de ceux de l'année 1986-1987. Il y aborde deux questions pour lui indissociables : qu'en est-il du sujet aujourd'hui ? Dans quelle mesure y a-t-il création social-historique de la vérité ? Sujet et vérité dans le monde social-historique est un nouveau témoignage d'une pensée puissamment originale, pour laquelle la société, l'histoire et la psyché humaine sont les objets privilégiés de la réflexion philosophique.
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Un roman noir haletant où l'enquête de Konrad l'emporte dans les années 60, sur les traces d'un réseau d'espionnage. Du pur Indridason ! Un teinturier sans histoires, père célibataire, disparaît... Un cadavre est découvert sur la rive du lac Hafravatn et un trafic de Lada d'occasion avec des marins soviétiques est mis au jour. Quand, dans les fondations d'un chantier, on trouve le corps de Skafti, que Natan a avoué avoir noyé quelques années plus tôt, n'y aurait-il que Konrad pour s'inquiéter de tous ces événements étranges ? L'enquête de l'inspecteur à la retraite pourrait bien mener sur la piste des réseaux d'espionnage soviétiques dans les années 70... "Arnaldur Indridason éclaire d'une lumière crue une tranche de l'histoire islandaise". LE PARISIEN Arnaldur Indridason, né à Reykjavík en 1961, est sans conteste le maître du polar islandais. Konrad, solide enquêteur, sensible et têtu, est le héros d'une série dont Les lendemains qui chantent est le sixième opus. Tous ses livres sont disponibles chez Points. Traduit de l'islandais par Eric Boury