
De père français
4e de couverture : "J'ai rendez-vous avec mon assassin. C'est mon père et il s'appelle Michel. J'aurai mis près de quarante ans à le retrouver. Une fois encore, je reprends la route. Je ne vais pas bien loin, de Chevaleret à Étoile. Une vingtaine de stations. Je connais la partition : la mort du père, une figure de rhétorique, avec ses morceaux d'émotion rude. Mais quelle mort du père entonner, quand le père n'a jamais existé ?Le plus simple serait de m'en tenir à la règle d'or de l'écriture : la sincérité. La difficulté provient du fait que la sincérité ne se situe nulle part. Des sentiments contradictoires m'agitent : la colère, la rage, la honte, le mépris. Un sentiment plus trouble également : la pitié. Toute ma vie, j'ai traîné l'illusion que les hommes ne peuvent pas être si bas, qu'ils finiront par ôter leur masque et découvrir leur véritable figure.L'ennui est qu'ils ne tombent pas le masque et qu'ils savent parfaitement ce qu'ils font."Michel del Castillo.
| Nombre de pages | 288 |
|---|---|
| Date de parution | 03/02/2000 |
| Poids | 175g |
| Largeur | 107mm |
| EAN | 9782070406302 |
|---|---|
| Titre | De père français |
| Auteur | Castillo Michel del |
| Editeur | FOLIO |
| Largeur | 107 |
| Poids | 175 |
| Date de parution | 20000203 |
| Nombre de pages | 288,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le colleur d'affiches
Castillo Michel delRésumé : Only rêve de fuir la " zone ", un bidonville en bordure de Madrid dans lequel il vit en compagnie se son jeune frère et de parents alcooliques. Quittant la misère la plus sordide, s'ouvrant à l'amour de Marianita, il parvient, sous la protection de son ami Santiago, à trouver un peu de paix et de bonheur. Il découvre dans le même temps la politique, l'idéal du parti communiste et l'espoir révolutionnaire. Mais sa nouvelle vie sera de courte durée. Nous sommes en 1936, et l'Espagne va connaître une guerre civile effroyable. Tous les protagonistes de cette histoire vont y être étroitement mêlés, y compris la ville elle-même, Madrid, symbole de la résistance au fascisme et du fameux No pasarán. Certains de ces hommes y trouveront la mort. Aucun n'en sortira indemne.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,00 € -

TANGUY. Histoire d'un enfant d'aujourd'hui
Castillo Michel delPremier roman de moi publié, Tanguy fut-il aussi le premier que j'aie conçu comme un texte littérature ? [...] Cette réimpression intervient peu de temps après la parution de Rue des Archives, qui en éclaire les aspects cachés, ce que de nombreux lecteurs n'ont pas manqué de relever. Les deux livres se répondent en effet l'un l'autre. [...] De Tanguy à Xavier, il y a plus que l'épaisseur d'une vie, il y a toute l'amertume d'un désenchantement, qui doit moins à l'âge qu'à la progressive découverte de l'horreur. Si je gardais, à vingt ans, quelques illusions, le sexagénaire qui a écrit Rue des Archives n'en conserve, lui, plus aucune. En ce sens, la boucle est bien bouclée. L'aveu étouffé de Tanguy fait la musique désenchantée de Rue des Archives. [...] De l'un à l'autre, un seul lien, la littérature. Elle constitue, on l'a compris, ma seule biographie et mon unique vérité.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,50 € -

Mort d'un poète
Castillo Michel delSur la Doumarie, pays de misère, règnent le Lumineux Guide, l'Invincible Maréchal Carol Oussek et son épouse, l'Auguste Alexandra, Mère de Tous les Peuples, Protectrice des Arts et des Sciences. Des fantoches font office de gouvernement. Parmi eux, le narrateur, Igor Védoz, Ministre de la Justice, cynique et vieillissant, qui n'ignore rien de la cruauté et de la veulerie de ses chers camarades, mais leur demeure indissolublement lié. Par la peur. Un mardi de novembre 1986, Ali Tasko meurt dans un accident de voiture. Il était le secrétaire très particulier du poète Alexandre Tchardine (cinq fois prix Lénine, prix Nobel de Littérature 1971). Le crime ne fait aucun doute. Igor Védoz mène l'enquête. Sa vie bascule : il croyait tout savoir. Or l'essentiel, c'est-à-dire le pire, jusqu'à ce jour, lui avait échappé.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,00 € -

Rue des Archives
Castillo Michel delDepuis des années, j'enterrais ma mère. J'imaginais chaque détail de son agonie. Je tentais d'apprivoiser sa mort comme, dans mon enfance, j'apprivoisais son personnage. En tuant Candida, c'est ma honte que j'aurais voulu supprimer. Non pas la honte de : de la honte tout court. J'ai toujours eu la honte comme d'autres ont la gale. Quand la mort a frappé, j'ai aussitôt ressenti cette démangeaison. Rien pourtant ne s'est passé de la manière dont je l'avais prévu. Je m'étais longtemps raconté des histoires pour échapper à la nôtre. Naturellement, la vérité du récit a fini par me rattraper. En me rendant rue des archives, je savais ce qui m'attendait. Une dernière fois, j'ai convoqué les témoins, interrogé les fantômes, suivi les pistes les plus improbables pour constater que l'énigme subsistait. Entière. Je n'ai pas cédé, en rédigeant ces pages, à un sentiment d'urgence, j'ai seulement désiré mettre un point final au texte qui, depuis ma naissance, s'écrit en moi. M. del C.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,50 €
Du même éditeur
-

Les Fourberies de Scapin
MolièreVous voulez vous venger de l'avarice de votre maître ? Faites-lui croire qu'une troupe imaginaire de spadassins est à sa poursuite et que vous avez trouvé un moyen de le sauver. Prenez un sac. Mettez l'homme dans ce sac et prenez soin de bien le fermer. Promenez-le un peu sur votre dos à travers la ville. Profitez-en pour le rouer de temps à autre de coups de bâton. Mais prenez garde que votre victime ne découvre la supercherie...EN STOCKCOMMANDER2,00 €
De la même catégorie
-

La tresse
Colombani LaetitiaTrois destinées. Trois cultures. Trois combats. Trois femmes qui se battent avec volonté, courage et fierté pour acquérir leur place dans la société malgré les discréminations et les traditions. Un premier roman fort sur trois destins liés comme les trois brins d'une tresse...EN STOCKCOMMANDER10,15 €





