Le Livre du Courtisan (1528) de Baldassar Castiglione est un des chefs-d'oeuvre de la littérature italienne, mais aussi un de ces textes, rares, qui ont eu un destin vraiment européen et qui ont exercé une influence dépassant le cadre littéraire. Son succès immense pendant près de trois siècles prouve que la société européenne d'Ancien Régime s'est reconnue dans le personnage du "parfait Courtisan" dessiné, au début du XVIè siècle, par un gentilhomme originaire de Mantoue, homme de guerre, diplomate, humaniste, poète, qui devait finir sa carrière comme nonce pontifical à la cour de l'empereur Charles-Quint. Loin d'être un "vil flatteur", le courtisan de Castiglione résume en lui toutes les qualités que la Renaissance exige de (homme individuel et social. L'idéal chevaleresque du Moyen Agé et l'idéal culturel de l'Humanisme, les "armes" et les "lettres", s'unissent pour former un modèle qui inspirera par la suite d'innombrables variations.Mais le Courtisan n'est pas un livre théorique. C'est une "conversation", pleine d'esprit, de grâce et de désinvolture, de poésie aussi, qu'échangent des amis dans le cadre du palais ducal d'Urbino, siège d'une des cours les plus raffinées d'Italie.Rabelais, Montaigne, Cervantès, Shakespeare, pour ne citer que les plus grands, retiendront les leçons du "comte Baldassar", doublement immortalisé par son livre et par le portrait que Raphaël, son ami, a fait de lui.
Nombre de pages
405
Date de parution
23/03/1987
Poids
635g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782851841742
Titre
Le Livre du courtisan
Auteur
Castiglione Baldassar ; Pons Alain
Editeur
IVREA
Largeur
142
Poids
635
Date de parution
19870323
Nombre de pages
405,00 €
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Le Livre du Courtisan (1528) de Baldassar Castiglione est un des chefs-d'oeuvre de la littérature italienne, mais aussi un de ces textes, rares, qui ont eu un destin vraiment européen et qui ont exercé une influence dépassant le cadre littéraire. Son succès immense pendant près de trois siècles prouve que la société européenne d'Ancien Régime s'est reconnue dans le personnage du "parfait Courtisan" dessiné, au début du XVIème siècle, par un gentilhomme originaire de Mantoue, homme de guerre, diplomate, humaniste, poète, qui devait finir sa carrière comme nonce pontifical à la cour de l'empereur Charles-Quint. Loin d'être un "vil flatteur", le courtisan de Castiglione résume en lui toutes les qualités que la Renaissance exige de l'homme individuel et social. L'idéal chevaleresque du Moyen Age et l'idéal culturel de l'Humanisme, les "armes" et les "lettres", s'unissent pour former un modèle qui inspirera par la suite d'innombrables variations. Mais le Courtisan n'est pas un livre théorique. C'est une "conversation", pleine d'esprit, de grâce et de désinvolture, de poésie aussi, qu'échangent des amis dans le cadre du palais ducal d'Urbino, siège d'une des cours les plus raffinées d'Italie. Rabelais, Montaigne, Cervantès, Shakespeare, pour ne citer que les plus grands, retiendront les leçons du "comte Baldassar", doublement immortalisé par son livre et par le portrait que Raphaël, son ami, a fait de lui.
Un CD audio d'archives sonores, des documents visuels, un essai critique: une triple approche pour une plongée vivante et argumentée dans la littérature française contemporaine. Tel est le parti pris de la collection "Auteurs". Elle a pour ambition de donner accès aux ressorts intimes de la création littéraire, à ses questionnements, à ses hésitations. Pierre Michon a donné de nombreux entretiens qui font entendre une voix, vraie, simple et forte, celle d'un écrivain nourri des grands textes dont il renouvelle l'approche de façon toujours ample, précise et lucide. Le présent entretien avec Colette Fellous est rare par ses inflexions plus nettement autobiographiques qui trouvent de nombreux échos dans l'essai d'Agnès Castiglione C'est l'inoubliable présence de cette voix - dubitative, fraternelle ou plus pathétiquement personnelle - qu'elle a souhaité faire entendre dans le rythme et la scansion d'une écriture de l'apparition étonnamment riche, au fil d'une analyse en quatre temps qui conduit de l'invention du minuscule à la figure du Roi.