C'est le manuel de dessin rêvé, sans recettes ni bouts de ficelles, mais avec une infinité de propositions à explorer. Impossible statistiquement de donner le nombre des improvisations, croisements, bifurcations et inventions que ce livre peut générer ! Bâti sur le principe de la déclinaison, il contient 10 listes de 100 moments de dessin auxquelles viennent s'ajouter des dessins d'artistes contemporains, des dessins d'enfants, des mots, des objets, comme autant de nouvelles listes. La gamme des jeux, des possibilités, des variantes s'offrent à vous, non pas pour le plaisir abstrait d'une construction mentale, mais pour la découverte subtile d'un "moment " de dessin. Car c'est bien du dessin dont il s'agit, dans son essence même et dans son rapport à l'art contemporain. L'enfant s'en empare dès le plus jeune âge librement ou sous l'oeil d'adultes attentifs. Ce manuel a pour but d'éveiller leur intérêt sans définir ce qui devrait être vu, lu ou su par eux. Il veille à garder l'enfant dans l'enfant. Ce livre interroge les " conditions " de la création par le biais d'une attention aux détails, une disponibilité à ce qui advient, un regard sans jugement... C'est ce que Geneviève Casterman développe depuis tant d'années dans les ateliers qu'elle anime. C'est la somme de son apprentissage auprès des enfants. C'est aussi leur héritage.
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Nombre de pages
320
Date de parution
21/11/2025
Poids
770g
Largeur
167mm
Plus d'informations
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EAN
9782359842036
Auteur
Casterman Geneviève ; Leloup Anne
Editeur
ESPERLUETE
Largeur
167
Date de parution
20251121
Nombre de pages
320,00 €
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Timoun veut dire "enfant" en créole. Adopter un enfant, c'est toute une aventure. Une longue attente peuplée de rêves, d'espoirs, de doutes, de craintes. Puis, un jour, c'est le départ, la rencontre...
Dos crawlé, brasse coulée, nage papillon, plonger, apprendre à nager, sauter, couler, boire la tasse, remonter, reprendre son souffle, trouver sa vitesse de croisière, garder la tête hors de l'eau... A la piscine, c'est un peu comme dans la vie : on commence tous par se jeter à l'eau. C'est une longue piscine qui se déroule sous nos yeux, de la petite à la grande profondeur. Du nageur assuré à l'apprenti plongeur, ils sont tous là pour nager, chacun à sa manière. Le livre se déploie en accordéon : on commence par les petits, l'eau se fait découverte, crainte ou victoire. Puis vient l'assurance, le jeu, les premiers exploits. Enfin, les nageurs confirmés se lancent dans des séries de longueurs, parfois de manière hypnotique... En famille, entre amis, avec l'école, la piscine devient lieu de retrouvailles. Alors que papillonnent sous nos yeux plus de 150 nageurs, Geneviève Casterman nous plonge dans ses pensées, celles qui flottent à la surface de sa tête au cours d'une séance de longueurs. Car nager ne l'empêche pas d'observer ses voisins de couloir : leur attitude ou leurs postures, comme si la piscine se transformait en gigantesque laboratoire de l'humanité... Le dessin de Geneviève Casterman, entre ligne claire et dessin de croquis, foisonne de détails qui font sourire par leur justesse. Un regard qu'elle pose avec tendresse et humour, à mettre entre toutes les mains !
Sous la forme d?une petite bande dessinée, cet album raconte avec humour et tendresse des épisodes de la vie quotidienne d?une famille comme les autres. Des dialogues cocasses accompagnent les images sur lesquelles on a envie de s?attarder. On sourit, on rit et, souvent, on se reconnaît.
Lorsque Violaine Lison reçoit en dépôt les carnets de Léonce Delaunoy, elle est frappée par la beauté et la force de l'écriture de ce jeune homme mobilisé comme brancardier lors de la Première Guerre mondiale. Malgré les horreurs de la guerre, Léonce reste proche de la nature - décrivant comme personne les paysages, l'Yser, les oiseaux - mais aussi de ses idéaux d'amitié. Le récit de la "guerre de Léonce" se déploie sous les yeux de Violaine. Pourtant, très vite elle sent que "quelque chose" ne va pas. Des manques apparaissent. Des incohérences. S'agit-il d'un faux, d'une retranscription ? Une forme d'enquête historique et littéraire commence... Lorsque l'autrice retrouve les carnets originaux, elle comprend que le journal de Léonce a été recopié par Paul, un ami très proche de Léonce. Mais la retranscription est lacunaire. Les parties censurées parlent de l'absurdité de la guerre, du désespoir, de l'envie de mourir, mais aussi d'une amitié amoureuse pour Herman, troisième personnage de cette histoire. Quel intérêt avait cette censure ? Faire de Léonce un héros ? Gommer l'amour porté à un autre homme ? Violaine ne tranche ni ne juge, elle tisse son récit entre les carnets, approche la vie de Léonce tout en racontant sa propre quête. Lequel de nous portera l'autre ? est un récit polyphonique, où les voix de Léonce et de Violaine s'entremêlent, se répondent et se questionnent. Cent ans les séparent, pourtant le texte de Léonce Delaunoy résonne avec une modernité frappante. Et c'est tout l'art de Violaine Lison que de nous ancrer dans le réel tout en laissant une place à l'inattendu des mots. Il en naît une rencontre rare et précieuse.
Résumé : Ceci n'est pas une histoire. Ceci est un livre. Ceci est un jeu qui peut devenir histoire. Ceci est un livre-jeu qui fait poésie. Ce livre- jeu comprend un plateau de jeu à déplier et un album à parcourir au fil du jeu ou à lire indépendamment.
Faire ses blancs pains, au Pays des Collines, c'est pétrir le drap du lit comme pour préparer une offrande pour l'au-delà. Ce geste annonce alors que la mort est proche et que le mourant, doucement, se prépare. En trois textes qui s'enchaînent, Françoise Lison-Leroy interroge la place prise par chacun dans sa famille, les présents comme les absents, ceux à la longue vie ou les enfants partis trop tôt. Comme cette tante de deux ans, emportée par la fièvre dans un temps où la vie des enfants était plus fragile. Au cimetière du village, sa tombe côtoie celles d'autres enfants ; un respect sacré, partagé, inné, entoure ce petit coin du cimetière. Sa présence habite les pensées et les promenades de l'auteur. Evocations légères, souvenirs, bribes glanées au fil des pérégrinations, mémoire de la famille... ce qui reste de vie pour ceux qui grandissent. Précédée par cet enfant, l'auteure se sent aussi portée par celle qui lui offre alors une bienveillante attention. Elle tisse un monde où les sentiments se transmettent par delà les mots. Diane Delafontaine accompagne ce texte d'images qui, elles aussi, s'ancrent au passé comme au présent. Une manière de faire le lien et de donner au texte une tonalité faite de photos anciennes et de retouches à l'encre.