
Ce rouge incandescent selon Nicolas de Staël
Récit mêlant romanesque et vérités historiques. Un tableau raconté par une auteure. Le rouge est là, vibrant comme une mer où flottent les instruments. On s'y noie, on s'y perd. Le Concert, oeuvre ultime de Nicolas de Staël, inachevée, ne cède rien de son mystère. L'oeuvre détonne, étonne, par sa taille, par son style, par ce rouge incandescent qui fascine. Pourquoi ce rouge ? Pourquoi ce retour au figuratif ? Pourquoi, comment, un homme dans la force de l'âge, au sommet de sa gloire choisit-il de mettre fin à ses jours ? D'un bout à l'autre de sa vie, du petit prince de Saint Pétersbourg fuyant la violence de la révolution russe aux rives lumineuses de la Méditerranée ; de l'enfant orphelin au peintre fou d'amour, De Staël questionne. Assoiffé d'absolu, tendu toujours vers la perfection de son art, il a vécu passionnément, désespérément, allant venant d'un lieu à l'autre, d'une femme à l'autre, pour finir sa vie sur ce rouge chavirant. Comme un point d'orgue.
| EAN | 9791031205830 |
|---|---|
| Titre | Ce rouge incandescent selon Nicolas de Staël |
| Auteur | Cassigneul-Ojeda Aurélia |
| Editeur | HENRY DOUGIER |
| Largeur | 137 |
| Poids | 170 |
| Date de parution | 20231005 |
| Nombre de pages | 129,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les trois soeurs qui faisaient danser les exilés
Cassigneul-Ojeda AuréliaRésumé : Un homme, une maison dans les Pyrénées et les souvenirs de trois soeurs au coeur de la guerre civile espagnole puis de la résistance française... " Elles s'appelaient Flora, Begonia, Rosa. Elles étaient trois, elles étaient soeurs. Elles habitaient cette maison, à Cerbère, cette grande maison qu'aujourd'hui j'habite. Sous leurs fenêtres l'histoire roulait des flots d'hommes et de femmes. Sous leurs fenêtres la mer se balançait. Un jour elles sont parties, ont tout abandonné. " Seul, blessé, Gabriele s'installe à Cerbère pour commencer une nouvelle vie. Il achète la Maison des fleurs, une grande bâtisse rose qui surplombe le port, abandonnée depuis des années ; il plonge alors dans la vie de trois jeunes femmes, trois soeurs qui l'habitaient, prises à leur insu dans les griffes de l'histoire, de la Retirada espagnole à la résistance française. A trente années d'écart Gabriele revit leurs peurs, leurs joies, leurs amours et la mémoire de l'exil.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,00 € -

Leurs vies doubles : aux lendemains de la guerre d'Espagne
Cassigneul-Ojeda AuréliaLa guerre d'Espagne est terminée et dans le village de Podencana les cicatrices sont encore vives. Entre les amis morts, disparus ou en exil, Paz, son frère Juan et leurs proches tentent de reconstruire leur vie. Lorsque Paz tombe amoureuse d'Osvaldo, Juan ne le supporte pas , la folie monte en lui comme une fièvre. Pendant ce temps, à Paris, Luz, leur amie d'enfance en exil, continue de faire vivre les idéaux de son père assassiné. Résistance et amour, comment vivre après cette guerre fratricide ? Des personnages vivants et touchants, des femmes courageuses et fortes. Un grand récit aux notes tragiques et intenses pour une célébration de la vie.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER16,00 € -

Ce qu'il reste de l'homme selon Giacometti
Cassigneul-Ojeda AuréliaRoman multidimensionnel autour de l'oeuvre majeure de Giacometti : L'homme qui marche. L'auteure explore la psychologie de l'artiste et interprète la symbolique de cette sculpture pour raconter l'histoire de sa création. "Je marche. Infiniment je marche. Je m'appelle Raoul, Jean ou Paul, je n'ai pas de nom et j'ai tous les âges. Enjambant le temps, je suis cette silhouette blanche et omnisciente qu'Alberto, sa vie durant, a portée en lui : genèse lente et hésitante, inépuisable obsession". Dans le Paris de l'après-guerre, avide de penser un monde nouveau, un homme, reclus dans l'atelier miséreux qui lui sert de logis, façonne, taille, retaille, creuse, lisse, avec obstination et sans relâche. Le soir venu, il détruit tout et recrée ses oeuvres dans une quête perpétuelle de vérité artistique. Sous ses doigts se dressent bientôt de nouvelles figures, filaires et diaphanes, au bord de l'abstraction. Puis un homme, fendant l'espace de sa minceur, qui, les pieds ancrés au sol, avance. Alberto Giacometti vient de créer L'Homme qui marche , son oeuvre majeure. Ecrit sous forme poétique et introspective, l'auteure donne vie à l'atelier de l'artiste et à L'Homme qui marche , figure longiligne, meurtrie et dépouillée de tout, qui avance malgré tout. Symbole universel de la condition humaine confrontée aux traumatismes de la guerre, cette oeuvre incarne la fragilité mais aussi la persévérance et l'espoir d'un monde en reconstruction.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER14,90 € -

Woolf
Cassigneul AdèleRésumé : Virginia Woolf est une icône dont on a reproduit le visage à l'infini, dont on a usé certaines formules jusqu'à la corde : des images et des mots décontextualisés qui font écran, dépolitisant son oeuvre. Pourtant, celle-ci dialogue avec notre temps. En féministe, Adèle Cassigneul mêle les voix et les registres pour revisiter à l'oblique la figure de VW, mettre en valeur la pluralité de ses gestes (d'écrivaine, de journaliste, d'éditrice) et réfléchir à ses engagements politiques et littéraires, ainsi qu'à leurs limites. Agrégée et docteure en littérature britannique, Adèle Cassigneul enseigne l'anglais et l'écriture dans le supérieur, publie des textes critiques et de la poésie en France et à l'étranger, édite la revue en ligne Outsider et est trésorière de la Société d'études woolfiennes. Autrice de Virginia Woolf et la photo-cinématographie, elle consacre ses recherches aux littératures féministes anglophones et à la critique créative.EN STOCKCOMMANDER16,50 €
Du même éditeur
-

L'amour est une fête ! selon Renoir
Auzel DominiqueMêlant récit romanesque et enquête historique, chaque auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre : Bal du moulin de la Galette. Paris, un dimanche de fin de printemps 1876. Auguste Renoir plante son chevalet au moulin de la Galette pour immortaliser l'ambiance insouciante de cette guinguette sur la butte de Montmartre. La bohème parisienne se retrouve pour danser, manger et boire en toute insouciance. Amis du peintre, modèles, artistes et habitués du lieu poseront pour lui sur plusieurs semaines. Cette oeuvre présentée pour la première fois lors de la troisième exposition impressionniste en avril 1877 sera incomprise et parfois moquée par une presse hostile à cette peinture d'un genre nouveau. Pourtant, Georges Rivière, critique d'art, écrira à son sujet : "C'est un véritable témoignage historique, un précieux monument représentant la vie parisienne avec une rigoureuse exactitude." A travers celles et ceux qui ont côtoyé l'artiste, le roman raconte l'histoire de cette oeuvre et de Renoir, peintre de la figure humaine et du bonheur de vivre, qui réussit avec sa palette de couleurs un jeu de lumière et d'ombres remarquable. Une représentation poétique du plaisir d'être ensemble, figé pour l'éternité dans ce tableau iconique, chef-d'oeuvre des débuts de l'impressionnisme.EN STOCKCOMMANDER14,90 € -

L'hymne à la joie selon Matisse
Sarner EricEn 1948, six ans avant sa disparition, Matisse affirmait : J'ai toujours essayé de dissimuler mes efforts. J'ai toujours souhaité que mes oeuvres aient la légèreté et la gaîté du printemps qui ne laisse jamais soupçonner le travail qu'il a coûté. La Danse, réalisée en 1909, puis sa version finale de 1910 commandée par le collectionneur russe Sergueï Chtchoukine pour sa demeure à Moscou, est au coeur de ce roman. Il raconte la création de l'une des plus célèbres oeuvres de Matisse, devenue une icône du fauvisme, marquée par l'utilisation de couleurs pures et la simplification des formes. Une composition qui célèbre la vie, la joie, le mouvement, mais aussi la liberté dans une forme d'extase. Matisse parlait de La Danse comme d'un "sujet décoratif et musical", destiné à éveiller des émotions plutôt que raconter une histoire.EN STOCKCOMMANDER14,90 € -

Le secret de la Fornarina selon Raphaël
Ferrigno AmélieRoman d'un chef d'oeuvre. La Fornarina est l'un des tableaux les plus mystérieux de Raphaël. Peint à Rome vers 1518-1520, le portrait serait identifié comme étant celui de la maîtresse du peintre, sans doute à tort selon le récit de l'auteure, historienne de l'art. La Fornarina est l'un des tableaux les plus mystérieux de Raphaël. Peint à Rome vers 1518-1520, le portrait est identifié à la maîtresse du peintre, nourrissant depuis des siècles, la légende romantique de l'artiste et de sa muse. Le modèle porte, en effet, les attributs de la jeune épouse et la symbolique de l'union. Pourtant, le peintre ne s'est jamais marié, et aucun témoignage ne mentionne ce portait comme étant celui de sa maîtresse avant le XVIIe siècle. Provoquante, choquante, rappelant les belle donne des peintres vénitiens, la jeune femme lance de son regard une invitation au plaisir charnel, loin de la grâce et de la délicatesse des Madones du maître. La Fornarina interpelle et détient encore le secret de son identité. Réalisé dans un contexte de création lié aux commandes d'Agostino Chigi - ami et mécène du peintre - et à la décoration de sa Villa à l'occasion de son mariage, le portrait n'est pas achevé au moment de la mort du peintre, survenue brutalement, comme celle d'Agostino Chigi et de sa jeune épouse, la vénitienne Francesca Ordeaschi, à peine quatre jours plus tard. Et si la Fornarina cachait l'identité d'une autre personne ?? Et si ce portrait racontait une autre histoire, celle d'une femme amoureuse qui voulait se révéler à elle-même ??EN STOCKCOMMANDER14,90 € -

Australiens. Lignes de vie d'un peuple
Delaurens DianeLignes de vie d'un peuple, une collection nourrie d'enquêtes dans laquelle un peuple exprime sa mémoire, ses valeurs, son imaginaire, sa créativité. Un ensemble de témoignages et d'interviews qui permettent de comprendre un pays et ses habitants. Que sait-on de l'Australie et des Australiens ? Si l'exotisme du pays attire, on le connaît cependant peu au-delà des clichés que sont les kangourous, le surf et la météo (supposée) toujours clémente. Pour une meilleure compréhension de cette île-continent, ce livre va à la rencontre de vingt et un Australiens, interviewés sur cinq sujets fondamentaux que sont le multiculturalisme, la culture égalitaire du mateship ("fidélité fraternelle" considérée comme un principe fondamental de la culture de l'Australie), la terre, le sport et les défis contemporains. Les entretiens et témoignages de ce livre mettent en évidence ce qui différencie la culture australienne du reste du monde, mais aussi les paradoxes et l'infinité variété de cette culture. Loin de l'image lisse et unifiée que l'on peut avoir des Australiens, cet ouvrage révèle la diversité des parcours et des points de vue des vingt-six millions d'habitants Down Under. Ce livre s'adresse aux curieux, aux passionnés et à ceux qui prévoient de se rendre en Australie. Il espère donner quelques clés de lecture pour se préparer physiquement ou mentalement au voyage, sans pour autant ôter le plaisir de la découverte future.EN STOCKCOMMANDER20,00 €
De la même catégorie
-

Peggy Guggenheim. Le choc de la modernité
Prose Francine ; Lebleu OlivierHéritière d'une richissime famille juive américaine, Peggy Guggenheim (1898-1979) a rassemblé une des plus belles collections au monde d'art moderne. Excentrique, anticonformiste, libertine, Peggy Guggenheim éprouve un goût effréné pour l'art et les artistes. Après-guerre, sur les conseils d'André Breton, elle expose à Londres Kandinsky, Calder ou Brancusi. Venue à Paris, elle achète un tableau par jour, aide Giacometti et Picasso, puis elle part à New York où elle épouse Max Ernst. En 1942, sa galerie Art of this Century révèle au public les surréalistes européens et la jeune avant-garde américaine ? Jackson Pollock, Mark Rothko. En 1949, installée à Venise, au bord du Grand Canal, dans un palais du XVIIIe siècle, elle expose une somptueuse collection que le monde entier admire encore aujourd'hui.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

Le Douanier Rousseau. L'art en lumière
Sefrioui AnneHenri Rousseau (1844-1910), dit le Douanier Rousseau, occupe une place singulière dans l'histoire de l'art moderne. Autodidacte, longtemps moqué et marginalisé, il est aujourd'hui considéré comme le précurseur de l'art naïf. Son style se distingue en effet par des formes simplifiées, par des couleurs vives et par l'absence de perspective traditionnelle. Loin des académismes de son époque, il a créé un monde poétique, à la fois innocent et mystérieux. Célèbre pour ses jungles luxuriantes, Rousseau l'est aussi pour ses paysages où volent parfois dans le ciel d'étranges engins, confrontant à ses compositions une dimension surréaliste avant l'heure. Il l'est encore pour ses singuliers portraits de groupe ou d'enfants, qui semblent comme figés dans le temps. Admiré par les avant-gardes, qui ont vu en lui un visionnaire capable d'exprimer l'inconscient, le Douanier Rousseau est aujourd'hui célébré comme un pionnier de la modernité. La collection L'Art en lumière propose une exploration de l'oeuvre des plus grands peintres dans un format raffiné, sublimé par une reliure luxueuse associant toile soyeuse, titre et jaspage métalliques miroitants. Chaque ouvrage met "en lumière" le travail de l'artiste et les moments clefs de sa carrière. Une soixantaine d'oeuvres sont accompagnées, pour les plus emblématiques d'entre elles, d'une courte notice explicative. Le lecteur est ainsi invité à une véritable visite guidée au coeur de la création.EN STOCKCOMMANDER24,05 € -

Matisse
Sefrioui AnneArtiste majeur de l'art du XX siècle, Henri Matisse est souvent célébré comme le peintre de la couleur, de la lumière et de la joie de vivre. Mais cette apparente simplicité est le fruit d'un travail d'une rigueur extrême, d'une recherche ininterrompue, accompagnée d'une réflexion profonde sur la fonction même de l'art. De ses débuts fauves, marqués par l'explosion de la couleur pure, à ses grandes compositions décoratives, Matisse n'a cessé de renouveler son langage. Au fil des décennies, son oeuvre évolue vers une forme d'épure, où la ligne et la couleur deviennent les fondements d'un art qui se veut sensuel et spirituel. Dans les années 1940, malgré la maladie, il entame l'ultime chapitre de son oeuvre : les célèbres papiers découpés, véritables chorégraphies colorées qui transforment la peinture en espace vivant. La collection L'Art en lumière propose une exploration de l'oeuvre des plus grands peintres dans un format raffiné, sublimé par une reliure luxueuse associant toile soyeuse, titre et jaspage métalliques miroitants. Chaque ouvrage met en "lumière" le travail de l'artiste et les moments clefs de sa carrière. Une soixantaine d'oeuvres sont accompagnées, pour les plus emblématiques d'entre elles, d'une courte notice explicative. Le lecteur est ainsi invité à une véritable visite guidée au coeur de la création.EN STOCKCOMMANDER24,05 € -

Chagall, ivre d'images
Marchesseau DanielEn 1985, Marc Chagall, le dernier patriarche de la Côte d'Azur après Matisse et Picasso, s'éteignait à Saint-Paul-de-Vence dans sa quatre-vingt-dix-huitième année. L'Ecole de Paris peut s'enorgueillir d'avoir permis à nombre d'artistes étrangers de s'épanouir en son sein : Chagall en est l'un des pionniers les plus singuliers. "Ivre d'images", disait Malraux, qui lui avait commandé le plafond de l'Opéra de Paris. Celui qui a peint l'univers du "shtetl" juif à Vitebsk, mais aussi ses rêves, ses amours, le monde du cirque, et le message universel de la Bible, demeure aujourd'hui le conteur merveilleux d'une poétique universelle et intemporelle, fondée sur l'image canonique de Dieu et des hommes. Daniel Marchesseau retrace les itinéraires de ce Russe, déraciné à deux reprises, monté aujourd'hui au firmament, dans ces cieux qu'il a, durant sa longue vie, su peindre et enluminer.EN STOCKCOMMANDER16,30 €
