Les noms de lieux de la Haute-Loire. D'où vient le nom de mon village ?
Cassagne Jean-Marie ; Korsak Mariola
SUD OUEST
15,50 €
Epuisé
EAN :9782879016955
Qui ne s'est jamais demandé d'où venait le nom de son village ? D'origine latine, germanique ou gauloise, les noms de lieux ont tous une histoire, parfois drôle, souvent surprenante. Ils peuvent évoquer l'environnement primitif du village : bois, rivières et collines constituaient en effet des points de référence évidents pour nos ancêtres. Parfois, c'est le propriétaire d'une villa gallo-romaine qui a laissé son nom au village né sur son domaine. La végétation est également très présente dans les toponymes, rappelant l'existence d'immenses forêts de hêtres, de chênes ou de châtaigniers. Les activités humaines ne sont pas oubliées, avec l'évocation des travaux des champs, de l'artisanat ou des petits métiers. Sans oublier les toponymes issus d'erreurs de copistes, sources d'humour involontaire. On peut ainsi reconstituer, à travers ces noms de lieux, tout un monde rural disparu dans lequel nous puisons nos racines. Issu de recherches rigoureuses, cet ouvrage s'adresse au grand public et permettra au lecteur de redécouvrir, d'une manière inattendue, la grande et la petite histoire de son département.
Nombre de pages
303
Date de parution
20/09/2006
Poids
420g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782879016955
Titre
Les noms de lieux de la Haute-Loire. D'où vient le nom de mon village ?
ISBN
2879016959
Auteur
Cassagne Jean-Marie ; Korsak Mariola
Editeur
SUD OUEST
Largeur
145
Poids
420
Date de parution
20060920
Nombre de pages
303,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Jean-Marie Cassagne est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages de toponymie. Il a également publié des manuels de langue, des livres d'humour et un Dictionnaire de l'argot militaire (éditions Little Big Man).
La couleur est l'élément qui frappe le visiteur arrivant à Albi : le paysage urbain, très homogène, est en effet dominé par la brique qui dote la fière cité d'une parure au chromatisme chaud et vivant. Depuis les maisons à pans de bois et remplissages de briques jusqu'aux façades à l'enduit beige-ocré du XIXe siècle, en passant par les belles demeures de la Renaissance construites en briques de qualité jointoyées, Albi mérite ce qualificatif de "ville rouge" qu'on lui donne parfois. Sous la lumière vive des mois d'été, la ville revêt des teintes flamboyantes ; la vibration de l'air surchauffé, les toits de tuiles et les silhouettes fines et sombres des cyprès évoquent alors la Toscane. L'architecture puissante et intemporelle de la cathédrale Sainte-Cécile et du palais de la Berbie, le charme des rues où il fait bon flâner, les plaisirs de la gastronomie régionale arrosée des vins du Gaillacois séduisent et retiennent les touristes. En juillet 2010, la Cité épiscopale d'Albi a été classée au patrimoine mondial de l'Unesco.
Quel amateur de bordeaux n'a pas rêvé devant une bouteille de Grand Cru Classé? Et peut-être par chance a-t-il pu goûter le vin de Lafite, Latour, Mouton, Margaux, Haut-Brion, d'Yquem, d'Ausone ou de Cheval Blanc ? Ces crus de notoriété planétaire bénéficient aujourd'hui de la grande vague oenotouristique qui ouvre au grand public châteaux, chais et vignobles bordelais. Entre Médoc, Saint-Emilionnais, Pessac-Léognan, Graves et Sauternais, ils sont aujourd'hui 181 à revendiquer la mention Cru Classé ou Grand Cru Classé. L'auteur de ce guide les a tous visités. Indépendamment de la qualité intrinsèque des vins, il distingue quatre catégories : - ceux qui reçoivent uniquement des professionnels et quelques "amateurs éclairés" ; - ceux qui acceptent le principe des visites, sans pour autant y joindre une équipe, des locaux, ou d'autres moyens dédiés ; - ceux qui, pariant de façon volontariste sur l'oenotourisme, proposent à l'année ou tout au moins en saison (d'avril à novembre) une prestation de qualité, en plusieurs langues, et disposent d'une boutique pour matérialiser un souvenir mémorable ; - enfin, ceux qui offrent des prestations complètes et exceptionnelles qu'il convient alors de signaler.
La nouvelle cuisine des produits tripiers Le 5e quartier désigne les produits tripiers du b?uf, du veau, du porc et de l'agneau. Vous trouverez ici plus de 40 façons modernes, joyeuses et appétantes de les cuisiner. La plume alerte, mi-Queneau mi-San Antonio d'Alain Demouchy, cuisinier, nous donne envie de nous mettre au fourneau là, tout de suite, après être allé faire son marché chez son tripier préféré. Pour ceux qui habitent non loin de Niort, ce sera bien sûr Pascal Gonnord !Darri met en musique la portée d'Alain avec des photos colorées et savoureuses. « Pour Alain, la cuisine c'est du partage, de l'amitié, des recettes mais aussi et surtout des histoires. Tournez les pages, vous verrez? Les animelles s'animent, le foie de veau file à l'anglaise, la fraise de veau joue la carbonara et les coucougnettes tournent en bourride. Il fallait un tel ambassadeur pour que les tripes reprennent leur place à table. » Sylvie Gendron, rédactrice en chef du magazine Saveurs.