La haute et la basse définition des images. Photographie, cinéma, art contemporain, culture visuelle
Casetti Francesco ; Somaini Antonio
MIMESIS
34,00 €
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EAN :9788869762512
La question de la haute et de la basse définition des images, avec ses enjeux multiples, puise ses racines dans deux histoires différentes, qui sont pourtant étroitement liées : d'un côté, l'histoire de la distinction entre le net et le flou, entre l'image nette et l'image floue ; de l'autre, l'histoire des images matricielles, composées par une grille orthogonale de points, qui peuvent être des points de tissu, des points d'encre, ou des points de lumière." Dans une culture visuelle traversée par un flux incessant d'images qui circulent à travers l'infrastructure des réseaux numériques, la question de la haute et de la basse définition des images et des écrans revêt une importance capitale. Si l'on peut interpréter l'infrastructure des réseaux numériques comme l'appareil circulatoire qui permet à un vaste courant de matière sensible de traverser le corps social dans toutes ses parties et dans toutes ses strates, les différents degrés de définition, tel un stéthoscope, en mesurent la pression. Déterminés par les propriétés techniques spécifiques des capteurs des caméras, par celles des formats d'encodage des images numériques, ainsi que par celles des dispositifs d'affichage qui sortent les images de l'invisibilité des courants électriques intermittents afin de les projeter dans l'espace sensible, les différents degrés de définition des images contemporaines sont sans cesse explorés par les artistes, les photographes et les cinéastes qui tentent d'en saisir les enjeux à la fois esthétiques, épistémologiques et politiques.
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Nombre de pages
363
Date de parution
10/06/2021
Poids
617g
Largeur
140mm
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EAN
9788869762512
Titre
La haute et la basse définition des images. Photographie, cinéma, art contemporain, culture visuelle
Auteur
Casetti Francesco ; Somaini Antonio
Editeur
MIMESIS
Largeur
140
Poids
617
Date de parution
20210610
Nombre de pages
363,00 €
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Dans quelle mesure le film tient-il compte du spectateur ? Comment en esquisse-t-il la figure ? Dans quelle mesure avoue-t-il en avoir besoin ? Quelle place lui assigne-t-il ? A quel trajet le convie-t-il ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles ce livre entend répondre de façon théorique aussi bien qu'en s'appuyant sur l'analyse précise des films d'Antonioni, Bunuel, Hitchcock, Welles, etc.
Résumé : Livre de référence dans son édition originale italienne, cet ouvrage offre une vaste synthèse des théories du cinéma développées depuis la guerre tant en Europe qu'aux Etats-Unis. Il propose à la fois une perspective historique et une perspective épistémologique. Les théories liées à des périodes de l'histoire esthétique des films, du néoréalisme aux nouvelles vagues et au cinéma contemporain, s'inscrivent dans des courants de pensée plus généraux : phénoménologie de la perception, sociologie des publics, sémiologie du spectateur, rapport du spectacle à l'idéologie, histoire socio-culturelle. Le panorama de Casetti est exhaustif. Il présente dans leur contexte ces courants théoriques et propose un bilan de toutes les approches qui ont éclairé cinquante années d'art cinématographique et, plus largement, de médias audiovisuels.
Casetti Francesco ; Citton Yves ; Rasmi Jacopo ; D
Résumé : La Fantasmagorie de la fin du XVIIIe siècle, les palais du cinéma des années 1920 ou encore les images provenant de nos ordinateurs construisent des bulles physiques ou mentales qui nous servent de refuge. Le postulat de Francesco Casetti se veut provocateur : les écrans qui font partie de notre quotidien depuis plus de deux siècles ne sont finalement pas des extensions de notre vue, mais des formes de protection par rapport à un monde qui se révèle constamment menaçant. La nécessité de se détacher du contexte immédiat, au moyen d'une zone de sécurité qui nous rattache à la réalité par le filtre des images, répondrait à ce besoin de défense. Mais protéger signifie aussi étouffer et limiter, et fait souvent ainsi advenir une autre forme de violence. C'est seulement par le biais d'une nouvelle sensibilité, ouverte aux risques du monde, et non contrainte par nos propres peurs, que l'on pourra rétablir un dialogue productif avec la réalité.
Livre de référence dans son édition originale italienne, cet ouvrage offre une vaste synthèse des théories du cinéma développées depuis la guerre tant en Europe qu'aux Etats-Unis. Il propose à la fois une perspective historique et une perspective épistémologique. Les théories liées à des périodes de l'histoire esthétique des films, du néoréalisme aux nouvelles vagues et au cinéma contemporain, s'inscrivent dans des courants de pensée plus généraux : phénoménologie de la perception, sociologie des publics, sémiologie du cinéma, théories psychanalytiques du spectateur, rapport du spectacle à l'idéologie, histoire socioculturelle. Le panorama de Francesco Casetti est exhaustif. Il présente dans leur contexte ces courants théoriques et propose un bilan de toutes les approches qui ont éclairé depuis cinquante ans l'art cinématographique et, plus largement, les médias audiovisuels. Ce livre complète remarquablement Esthétique du film paru dans la même collection.
Le concept de sublime demeure essentiel et étonnamment moderne. Le revisiter à travers ses moments fondateurs - du VIIIème siècle qui en débattait avec passion jusqu'au postmodernisme - s'avère fructueux pour renouveler notre regard sur l'art moderne et contemporain. Car le sublime éveille autant qu'il renouvelle la pensée sur l'art, sinon la pensée tout court. Réfléchir sur le sublime revient à saisir une actualité toujours renaissante, et il est intéressant de voir s'élargir et se préciser la portée de cette notion au fil des quinze études présentées dans ce volume. Il sera question du sublime dans les domaines les plus divers, des arts à l'espace urbain, de l'esthétique au politique et au cinéma.
Les Gedanken de 1746 (1749) représentent le premier moment synthétique de la spéculation kantienne. La célèbre querelle des forces vives, occasionnée par Leibniz en 1686 à l'encontre de la philosophie cartésienne autour du thème de la conservation de la quantité de mouvement, y est abordée. Dans le texte, trois instances problématiques d'origine aristotélicienne sont abordées, à savoir : I. celle de l'évaluation de la "mesure" de la force, formulée dans la Mécanique d'Aristote (rhopé), et reprise par Galilée et Descartes (momentum)? ; II. celle de la "nature" de la force, élaborée par Leibniz sur le fondement de la doctrine aristotélicienne de la puissance et de l'acte (entelèchia, vis activa)? ; et III. celle de la logique relative au "modus cognoscendi", dont le contexte problématique avait conduit Leibniz à l'élaboration du principe de raison suffisante. Stefano Veneroni, docteur en Philosophie de l'Université Paris Sorbonne, est enseignant-chercheur en Epistémologie et Histoire des Sciences et des Techniques auprès de l'Université de Technologie de Compiègne, et d'Epistémologie auprès de l'Institut catholique de Paris.
Résumé : Lever l'injonction de devoir gagner sa vie par le versement d'une rente à chaque citoyen atteignant sa majorité permettrait de concevoir le travail et l'existence d'une manière profondément différente. D'un point de vue anthropologique, la rente à vie, qui viendrait en remplacement de toutes les formes d'allocations et d'aides existantes, serait, en outre, un moyen d'aller plus loin dans le projet démocratique occidental tout en préservant un système libéral. Le rêve d'un monde où l'Etat organise le partage d'une partie des richesses entre les citoyens paraît certes utopique, mais il a le mérite d'ouvrir des perspectives dans ce moment chaotique que traverse l'Occident.
Entre 1969 et 1973, le comédien, metteur en scène, réalisateur et écrivain italien Carmelo Bene (1937-2002) a présenté ses films à Cannes, d'abord à la "Quinzaine des Réalisateurs" , puis en "Sélection officielle" du Festival. Cette présence régulière sur la Croisette a largement contribué à la diffusion de son oeuvre en France. Ce volume réunit, pour la première fois, des entretiens avec des personnalités qui ont joué un rôle majeur dans la promotion et la connaissance de son oeuvre dans le monde francophone : Pierre-Henri Deleau, Jean-Paul Manganaro, Jean Narboni et Noël Simsolo. Deux chapitres sont enfin consacrés à des oeuvres moins connues de la production de Carmelo Bene : le court-métrage Ventriloquio, aujourd'hui disparu, ainsi que le Don Quichotte parisien, joué au Théâtre Marigny de Paris en 1970. Le volume contient aussi des photographies inédites de l'Archive Papi Cipriani. Carlo Alberto Petruzzi (PhD University of Reading) est un chercheur en littérature, en théâtre et en gestion des arts. Il a publié le livre Carmelo Bene : una bibliografia (1959-2018), qui a reçu le Prix Città di Campi Salentina, et a édité le volume de Mario Masini Mes films avec Carmelo Bene. Il a traduit en italien des contes de Guillaume Apollinaire et des frères Goncourt, et il a lancé une série de livrets d'opéra italien en traduction chinoise. Ses articles ont été publiés sur California Italian Studies, Italica, Journal of Italian Cinema & Media Studies et Mimesis Journal.