Présentation de l'éditeur Les orgueilleux soumis au supplice de la roue ; l'envieux, un clou enfoncé dans l'il ; les gloutons gavés de force... Les sept péchés capitaux (l'orgueil, l'envie, la colère, la tristesse, l'avarice, la gourmandise et la luxure) et les représentations allégoriques de leurs châtiments respectifs ont forgé l'éducation religieuse des hommes du Moyen Âge. Ce livre retrace la naissance et l'essor d'un système théologique et pédagogique dont l'architecture se ramifie en arborescences complexes et en vices intermédiaires, du VIe siècle au XIVe siècle. On y lit également le portrait d'une société : celui des moines confinés dans leurs cellules à la tombée du jour, dont la méchante humeur se nomme acédie puis tristesse ; celui des intellectuels et des courtisans rongés par l'envie, mal social par excellence. Parce qu'elle rencontre des objets de débat fondamentaux - le corps, l'âme, les femmes, le travail, l'argent... -, l'histoire des sept péchés capitaux forme une véritable encyclopédie de la culture occidentale au Moyen Âge, comme en témoigne le riche cahier iconographique commenté par Jérôme Baschet. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Nombre de pages
416
Date de parution
02/03/2009
Poids
470g
Largeur
134mm
Plus d'informations
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EAN
9782700702279
Titre
Histoire des péchés capitaux au Moyen Age
Auteur
Casagrande Carla
Editeur
AUBIER
Largeur
134
Poids
470
Date de parution
20090302
Nombre de pages
416,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Devenir plus sensibles aux détails particuliers de la douleur et de l'humiliation" des personnes accueillies: tel est l'objectif que l?auteur s?est fixé lorsque, au sein de la Croix-Rouge française, elle a choisi d'impulser une démarche qualité par le recueil des perceptions des personnes accueillies elles-mêmes plutôt que par l'imposition de protocoles. Les micro-tyrannies ordinaires qui font la maltraitance ont leur logique, et les grilles d?évaluation viennent commodément les légitimer. Comment dans ces conditions peut-on répondre à ce risque? Que peut-on opposer à ces figures du mal diffus? C'est la parole de la personne accompagnée elle-même qui ici éclaire, car c'est elle qui permet de procéder à une prise de conscience élargissant la sensibilité éthique des professionnels.
La rationalisation des pratiques managériales - inévitables, nécessaires - est souvent ressentie et vécue, dans le secteur de la santé et du social, sous son seul aspect comptable et technique. Il n'est pas étonnant alors qu'elle suscite rejet et méfiance. C'est cependant aller bien vite et faire preuve d'une dangereuse superficialité que d'en rester à ce niveau logistique. Le travail de la raison dans l'analyse et l'organisation des pratiques managériales a d'abord pour objet, et pour fondement ultime, l'éthique, et donc le bien commun des usagers et de professionnels. C'est à la considération de ce fait, qu'invite cet ouvrage, dans lequel les ancrages théoriques proposés sont illustrés par des expériences pratiques de managers en fonction.
Il est vain de vouloir classer la musique contemporaine en catégories esthétiques. Les travaux des compositeurs présentés ici (Varèse, Boulez, Stockhausen, Cage, Feldman, Xenakis, Ohana et Schaeffer) offrent une singulière relation qui reconduit les corps et les créations, les affects et les productions à un bouillonnement musicologique, c'est-à-dire à des études ouvertes prenant l'expérimentation comme ressort même de leurs accomplissements. Cet ouvrage n'"impose" pas, il invite à penser et avance en cela en orientation théorique.
C'était vraiment des week-ends pleins de découvertes, riches en trouvailles et en goûts, il y avait même un abricotier qui donnait des fruits tous les deux ans, des pêchers, des cerisiers, des noisetiers et un grand saule pleureur avec lequel on jouait à Tarzan en montant sur le toit de l'atelier et en se laissant tomber accroché aux branches. Et toutes les semaines, ma grand-mère me préparait des pots de confiture rien que pour moi, celle que je préférais, c'était celle de rhubarbe. Sans oublier celle de groseilles à maquereau. Que du plaisir". Que retient-on de l'enfance ? Alors qu'il en déroule le fil, Thierry Casagrande y pioche des fragments de vie au gré de ses envies. Précieux instantanés tantôt joyeux tantôt mélancoliques, il revient sur sa jeunesse pleine de rires, de facéties et de découvertes. Des châteaux de sable aux Beatles, de la première guitare aux week-ends à la campagne, les émotions affluent tandis que les souvenirs rejaillissent. Entouré d'une famille nombreuse et aimante, ce récit est celui d'une enfance saine et heureuse, nimbé d'une joie de vivre contagieuse. Thierry Casagrande a écrit ce témoignage pour inviter de futurs auteurs à mettre en valeur le patrimoine que constitue la vie de famille. Garant de la sienne, il nous en livre une version dynamique et rock'n'roll.
Petits dialogues familiers, naturels, presque à bâtons rompus - on les dirait parfois tenus au coin du feu : ces entretiens d'hier et d'aujourd'hui sont ceux de Gitta avec son Ange. Pour la première fois, celle qui fut le scribe des quatre Messagers avoue une intimité qu'elle n'avait jamais révélée jusqu'ici ; après avoir voulu, pendant des années, transmettre l'Enseignement d'une façon aussi rigoureuse et structurée que possible, elle nous raconte enfin à visage découvert comment elle vit, quotidiennement, la présence de son Maître intérieur. Ici se joue une pièce à deux personnages, où il n'est question que de l'essentiel ; tragique par moment, mais avec des pauses, des moments de repos souriant, des face à face tranquilles : " Je lis justement un article scientifique, et je te sens prêt à entamer une petite conversation à ce sujet... " Les grands thèmes des Entretiens s'y retrouvent, bien sûr : l'amour et la joie, la culpabilité et la peur, la naissance de l'homme de demain, la nécessité vitale du don de soi ; mais sous un éclairage différent, qui nous permet d'aller plus loin, d'y découvrir une autre nourriture. Gitta n'a jamais prétendu avoir tout saisi consciemment des paroles de vie qu'elle avait entendues : même si elle sait les Dialogues par c?ur, elle n'en comprend, comme tous les lecteurs, que ce qu'elle est capable d'intégrer, de faire sien. Avec ce nouveau livre, elle vient aujourd'hui nous faire partager ses dernières découvertes.
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Voici naître et fleurir, à la fin d'un siècle raisonneur, le génie prophétique de William Blake. Voici s'élever les chants les plus purs qu'on ait entendus depuis le temps de Shakespeare. Dans l'Angleterre rurale et citadine de George III, son regard inspiré perçoit tour à tour "les deux états contraires de l'âme humaine" opposant à la radieuse et naïve innocence qui recouvrait jusqu'aux taches noires du ramoneur et de l'esclave, l'âpre et sombre Expérience, surprise dans les replis du coeur comme dans les stigmates de l'oppression et de la misère.