« Bien entendu... c'est off ». Ce que les journalistes politiques ne racontent jamais
Carton Daniel
ALBIN MICHEL
17,90 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782226463074
Dans un avion qui le ramène de La Réunion, Jospin confie ce qu'il pense réellement de Chirac. Rapporté, le propos suscite la stupeur de celui qui vient de le proférer : "C'était off". Les qualificatifs désobligeants appartenaient à cette litanie de confidences que les journalistes écoutent mais ne doivent pas répéter. "Off" les guérillas entre ministres, Ferry contre Darcos, Mer contre Lambert. "Off" Michel Rocard, l'homme du "parler vrai" caché dans le jardin de l'Elysée. "Off" aussi les journalistes qui prêtent leur plume à l'un ou à l'autre, qui cornaquaient Noir ou Tapie. Au fil de sa carrière Daniel Carton a relevé nombre d'exemples de cette connivence intéressée qui voit le silence des uns payé par les services rendus par les autres : un logement, des voyages, des places à l'Opéra ou à la Comédie-Française... Cette complicité faite de bronzage en commun sous le commode prétexte d' "universités d'été" , voire plus si affinités, et d'une subtile pratique du tutoiement scelle le pacte qui unit "la France d'en haut" . Daniel Carton, pour sa part, a choisi de se situer délibérément du côté des "ploucs" , de cette "France d'en bas" sans cesse manipulée et qui n'a pas le droit de savoir ce qui se chuchote "off" . La politique comme on ne la raconte pas
Nombre de pages
208
Date de parution
11/05/2021
Poids
254g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782226463074
Titre
« Bien entendu... c'est off ». Ce que les journalistes politiques ne racontent jamais
Auteur
Carton Daniel
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
0
Poids
254
Date de parution
20210511
Nombre de pages
208,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Aller aussi loin que je pourrai." Ce fut sa promesse à Paul Ricard quand l'empereur de l'anisette l'embaucha. Plus de quarante ans après, Charles Pasqua, du haut de sa pyramide de la place Beauvau, peut contempler sa vie, ses basses et hautes oeuvres, ses pompes et ses dédales, rêver et redire les mêmes mots: "Aller aussi loin que je pourrai!" Le fils de l'agent de police est devenu "patron-ministre d'Etat" de toutes les polices. L'ancien chef des ventes de l'hexagone du pastis s'est transformé en réaménageur forcené du territoire national. L'ancien monteur des chapiteaux du RPR a établi son propre campement sur le terrain miné de la cohabitation. Comme par miracle, Charles le téméraire est devenu Charles le débonnaire! Déçu de Chirac, n'ayant jamais cru en Balladur, Charles Pasqua a redécouvert le gaullisme. Il pèse au RPR. Il est la pièce maîtresse du puzzle gouvernemental. Son pré carré de la place Beauvau sera pour les futurs combats une forteresse. On l'a méprisé. On le courtise. On l'a pris pour un gros bras. Il a le bras long, On l'a pris pour un homme de coups. Il donne des leçons. Mais Charles Pasqua, ministre de l'Intérieur et de l'extérieur, passage obligé de tous les réseaux de la droite, assis sur son tas d'or des Hauts-de-Seine, au carrefour de tous les mystères d'Afrique, ne pense plus aujourd'hui qu'à Charles Pasqua. "Puisque je ne suis pas roi, je ferai ce roi." Charles Pasqua est plus que jamais une énigme. Il fait rire. Il fait peur. Aujourd'hui au firmament des sondages, il ne laisse insensible aucun Français.
Venue de Chine, une maladie inconnue frappe le monde: les morts se comptent par centaines de milliers. Seuls les Noirs sont épargnés. De Los Angeles à New Delhi, de Genève à Moscou, l'Organisation mondiale de la Santé mobilise tous les scientifiques de la planète. À Paris, trois jeunes chercheurs de l'Institut Pasteur, spécialistes en génétique, tentent de terrasser cette très mystérieuse pandémie. Parmi eux, Julius, noir de peau et très amoureux de Louise, une jeune femme blanche. Véritable fable sur la fragilité de nos existences dans un monde en plein désarroi, Mélamine est peut-être le roman d'un avenir pas si lointain. Biographie de l'auteur Auteur de nombreux essais politiques, Daniel Carton livre ici sa première fiction.
Résumé : 2, 60 mètres de hauteur, 2, 30 mètres d'envergure, chaussant du 61... Le nouveau Gargantua était connu dans le monde entier. Les femmes se pâmaient à sa vue. On l'appelait " l'homme le plus extraordinaire de la terre " , mais c'est sous le nom d'Henri Cot que le géant vit le jour en 1884, dans une pauvre famille de paysans, au fin fond des campagnes aveyronnaises. Au sommet de sa gloire, il attirait les foules et obtenait les congratulations des puissants, mais la concurrence se fit sévère. De partout en Europe surgirent d'autres géants qui, usant de stratagèmes de toutes sortes, tentèrent de le détrôner. C'est seul cependant qu'Henri Cot mourut à l'aube de ses 30 ans. Pour certains, il aurait succombé à la charge de sa grande taille. Pour d'autres, il aurait été assassiné dans un bouge lyonnais pour une sombre histoire d'argent... De cette existence n'est restée qu'une carte postale, une brochure de cinq pages publiée en Angleterre - et cet hommage rendu par son meilleur ami, peut-être le seul...
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »