Ils ont fui la terre depuis des siècles et fondé une civilisation de l'espace qui évolue dans l'univers sans jamais se fixer sur une planète : les Stelléens, rebelles devenus pacifistes, n'ont qu'un ennemi, puissant et impitoyable, qui les menace avec de plus en plus d'âpreté. C'est dans l'une de leurs cités qu'est recueilli le soldat Tinkar, Terrien tombé dans le vide après la panne de son vaisseau : déconsidéré parce que perçu comme un vulgaire "planétaire", étranger à ce monde qui a inventé une singulière démocratie, il comprend néanmoins que ses connaissances pourraient être d'une utilité cruciale pour ses sauveurs. Au contact de cette civilisation et notamment de quelques femmes intrépides, le militaire rigide va peu à peu laisser poindre en lui une humanité qu'il ignorait.
Nombre de pages
288
Date de parution
08/10/2020
Poids
310g
Largeur
124mm
Plus d'informations
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EAN
9782379410277
Titre
Pour patrie l'espace
Auteur
Carsac Francis ; Genefort Laurent
Editeur
ARBRE VENGEUR
Largeur
124
Poids
310
Date de parution
20201008
Nombre de pages
288,00 €
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La ligue des Terres Humaines a fini par édicter la radicale "Loi d'Acier". Il ne doit y avoir qu'une humanité par planète. Autant que possible, l'autochtone, ou la première arrivée sur les lieux. L'auteur de Ceux de Nulle Part nous fait assister à la mise en vigueur, dramatique, sanglante et pittoresque, de cette Loi sur la planète Nécat. Où cohabitent trois humanités dont une, venue de la lointaine terre, ressemble à la civilisation...basque... Mais chacune estime que "Ce Monde est Nôtre" et considère que les autres devront partir...
Illustrations de Greg VezonQuelques années après Maîtres du vertige, Serge Lehman poursuit son exploration d'un vaste et profus continent méconnu de la littérature française en proposant une nouvelle anthologie consacrée à l'âge d'or de la science-fiction de notre pays qui n'a décidément rien à envier aux créations du monde anglo-saxon qui l'ont éclipsée.Romans, nouvelles, illustrations, bandes dessinées, cinéma, critique, tous les champs sont visités en détail par cet aventurier de l'érudition qui sait associer plaisirs du lecteur, enthousiasmes du redécouvreur et précisions du chercheur afin de faire émerger les courants, les nuances, les interrogations et les singularités d'une époque qui, entre les deux guerres mondiales, vit la France au firmament du genre.Six récits figurent au sommaire de ce volume qui remet en lumière des noms aussi importants que Régis Messac, Jean Ray, Théo Varlet, José Moselli, Tancrède Vallerey et, à seigneur tout honneur, le chantre déçu du merveilleux-scientifique, Maurice Renard.Avec ce nouvel ouvrage de référence, Serge Lehman poursuit son travail passionné de réhabilitation, en même temps qu'il nous offre le merveilleux bonheur de plonger dans les ?uvres d'un imaginaire aussi troublant que puissant.
L'humanité est obsédée par son futur qu'elle imagine de moins en moins heureux à mesure qu'elle détruit son présent.Loin de la S.F. à grand spectacle, Jean-Luc Coudray a choisi d'en sourire en imaginant de petits contes prophétiques qui plongent le lecteur dans les délires d'univers nouveaux peuplés d'humains excessifs, comme autant de prolongements de nos errances modernes. Parcouru de robots intrusifs, de fusées HLM, de bébés à louer, de retours à la préhistoire, de conférences autoritaires, de zoos fantasques, de météorologies cotées en bourse, ou de paradis troublants, chacun de ces mondes s'articule sur une conception bien précise du bonheur. Une sorte de catalogue ébouriffant de ce qui nous attend et que nous n'attendons pas.Le bonheur est désormais à votre portée, et dans un futur très immédiat.Couverture : François Ayroles
Après deux semaines de séjour à Tokyo et Kyoto, séduit par la civilité et l'équanimité de leurs habitants, j'ai fait miennes leurs moeurs policées et je me propose dès ce matin de répandre ce doux personnage dans ma ville. Si ce n'est que la dame pour qui je retiens la porte de la boulangerie ne me remercie pas et que je me vois forcé en conséquence de la traiter de radasse à lunettes. Si ce n'est que je refuse sèchement le café froid que pose devant moi un garçon revêche et mal coiffé, qui s'en offusque et que nous en venons presque aux mains. Si ce n'est qu'en sortant du bar, constatant que le temps est en train de tourner, il me paraît prudent de dérober un parapluie parmi les parapluies du porte-parapluie. Eric Chevillard, contemporain capital et voyageur, n'est pas seulement allé au Japon. Il en est revenu.
Miomandre Francis de ; Quiriny Bernard ; Lejonc Ré
Qui a dit que voyager en métro tenait du déplacement anodin ? Quand le héros de ce roman méconnu décide de prendre la direction Etoile pour rejoindre une fête entre amis excentriques, il n'imagine pas qu'il va croiser, dans une rame déserte, le visage bouleversant d'une jeune femme. Comme le destin s'en mêle, il est stupéfait, revenu à la surface, de faire la connaissance de l'inconnue, la diaphane Bellatrix, avec laquelle il passera deux heures qui changeront le cours de sa vie. C'est le début d'un voyage imprévu, celui d'une vie entière placée sous le signe, parfois douloureux, de la passion amoureuse, une passion faite, comme le métro, de stations qui se succèdent jusqu'au terminus. Francis de Miomandre savait, comme nul autre écrivain, "emballer les choses sérieuses dans des papiers de soie colorés" : il le prouve avec ce sublime, fantasque et mélancolique roman d'amour qui est aussi un chant sur ta fuite du temps. Le moment est venu de redescendre dans le sous-sol de Paris pour entendre sa voix nous conter cette ode aux étoiles.