Psychologie clinique N° 9, printemps 2000 : Les psychothérapies dans leurs histoires
Carroy Jacqueline
L'HARMATTAN
22,50 €
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EAN :9782738493170
A l'heure où la question du statut des psychothérapeutes est d'actualité, il peut être urgent de prendre du recul et de s'interroger sur un passé des psychothérapies. Ce numéro regroupe des contributions d'historiens qui analysent l'invention du mot de psychothérapie, les racines religieuses et rhétoriques d'une pratique très ancienne, la création du vocable de psychologie clinique, ou encore qui font revivre des thérapeutes qui furent ou sont importants, mais oubliés ou controversés, comme Baudouin et Jung. Des psychanalystes proposent de questionner un passé que l'on croyait bien connaître et que l'on ne connaissait pas vraiment, ou pas du tout. D'où vient le divan et pourquoi Freud refusa-t-il obstinément de parler de tableau clinique ? Pourquoi Ferenczi fit-il figure et continue-t-il à faire figure d'enfant terrible ou de " singe savant " de la psychanalyse ? Comment évoquer l'aventure du traitement des traumatismes de guerre par Rivers après 1914 ? C'est enfin à une histoire en train de se faire que nous convient d'autres praticiens, qui proposent de s'interroger sur une articulation entre psychique et social, et d'adopter une perspective intégrative. Autant d'histoires de psychothérapies et de psychothérapeutes dont on peut espérer qu'elles paraîtront inattendues, étonnantes ou risquées...
Nombre de pages
235
Date de parution
01/07/2000
Poids
442g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782738493170
Titre
Psychologie Clinique n° 9 Printemps 2000 : Les psychothéreapies dans leurs histoires
ISBN
2738493173
Auteur
Carroy Jacqueline
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
442
Date de parution
20000701
Nombre de pages
235,00 €
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Comment les rêves sont-ils devenus des objets de science? Pourquoi des savants se sont-ils intéressés à leurs songes et appliqués à les noter minutieusement? Centré sur l'Europe francophone, ce livre prend comme objet d'étude une figure qui s'affirme au cours du XIXe siècle et se perpétue jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, celle du "savant rêveur". Dans un but scientifique, philosophes, médecins et psychologues, niais aussi amateurs cultivés, utilisent leurs propres exemples pour construire une psychologie fondée sur les rêves, interprétés comme résultant de perceptions extérieures transformées, d'impressions intimes, parfois sexuelles, ou d'associations d'idées. Ces expériences nocturnes leur apparaissent principalement comme des retours d'un passé soit récent, soit très ancien, demeuré le plus souvent inconscient. Par ailleurs, on continue à donner aux visions nocturnes un sens prémonitoire, en particulier dans les clefs des songes, largement diffusées à l'époque. Enfin, lors de la Grande Guerre, les consigner par écrit devient un précieux refuge pour fuir une réalité vécue comme un cauchemar. En permettant de redécouvrir les "nuits savantes" de personnages comme Maury, Hervey de Saint-Denys, Tarde, Delbaeuf ou Halbwachs, l'auteur propose une histoire inédite des rêves et revient sur les débuts de la psychanalyse. Jacqueline Carroy montre que Freud, savant rêveur de son temps, a suivi les pas de ses prédécesseurs, tout en posant les bases d'une nouvelle approche des songes. Cet ouvrage novateur exhume des conceptions et des pratiques aujourd'hui oubliées, bien qu'à l'origine de notre modernité.
Ce livre consacré à l'écriture des rêves au 19 et 20e siècle se consulte comme un abécédaire historique illustré, ludique et savant, à la manière de ce qu'étaient autrefois les Clefs des songes et autres livres d'interprétation des rêves. Il traite de la façon dont les sciences humaines et sociales, dès leur émergence au 19e siècle, se sont emparées des songes. On y trouve des entrées telles que " Haschich, rêve, folie, hystérie ", " Pollutions nocturnes, sexe ", " Songes de guerre ", ou encore " Prémonitions ", qui montrent que nous vivons aussi nos rêves comme des objets culturels, politiques et sociaux.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...