Adulée ou diabolisée, "la télé" est au centre des débats sur l'évolution de nos médias et de notre société. Tour à tour jugée responsable de tous les maux de la jeunesse - de la déréalisation du monde à l'inflation de la violence - ou objet de culte, il est vrai que la télévision façonne la vision du monde et alimente l'imaginaire de millions de jeunes téléspectateurs. Après une exploration de ce que la télévision française a diffusé et produit à l'attention du jeune public ces dernières années, et à l'aide d'exemples précis, les auteurs ont tenté de dédramatiser le " phénomène télé " et de dégager, dans une perspective rigoureusement pédagogique et résolument optimiste, les potentialités éducatives d'un tel outil. Ce livre permet de faire le point sur cet objet familier, à l'heure où sa définition même est sur le point d'éclater Internet, jeux, multimédia, chaînes câblées...
Nombre de pages
191
Date de parution
17/10/2000
Poids
145g
Largeur
98mm
Plus d'informations
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EAN
9782742729401
Titre
Le petit écran des enfants
Auteur
Carrier Jean-Pierre ; Gautellier Christian
Editeur
ACTES SUD
Largeur
98
Poids
145
Date de parution
20001017
Nombre de pages
191,00 €
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Epuisé
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Cc livre constitue un pari risqué : le premier risque résidait clans la tentation toute tocquevillienne et très française de décrire un processus linéaire d'intervention locale de l'Etat, depuis l'intendant jusqu'au préfet du XXIe siècle, en passant par la figure réputée intangible du préfet napoléonien. La secondé tentation était au contraire de valoriser à l'excès le " pouvoir périphérique " (Pierre Gémion), ces notables provinciaux qui ont tant marqué le XIXe siècle et qui régiraient à nouveau un développement plus contractuel qu'imposé. Les présentes contributions constituent de puissants remparts contre cette double tentation : historiens, politistes, juriste, économiste, sociologue, géographe, ont croisé ici leurs regards pour dessiner du préfet développeur une image plurielle, discontinue. Un acteur parmi d'autres de ce qu'on appelle aujourd'hui gouvernance.
Cet ouvrage met en perspective les différentes solutions offertes par notre droit pour gérer le patrimoine culturel et muséal. De la régie directe aux récents aménagements législatifs de l'Etablissement public de coopération culturelle, l'éventail des modes de gestion est présenté ici de façon quasi exhaustive, avec la préoccupation continue de rattacher la lettre de la loi à la pratique et au réalisme du terrain. Au moment où l'Etat semble se désengager du secteur culturel, il paraît utile de souligner la créativité gestionnaire qui préside, plus qu'on ne l'imagine, aux expériences locales.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
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George Sand découvre Tamaris, petite bourgade provençale de la commune de La Seyne-sur-Mer, et s'enthousiasme pour le caractère sauvage et rustique du paysage. Michel Pacha (1819-1907), après avoir été directeur des phares et balises de l'Empire ottoman, constructeur des quais et docks de Constantinople, transforme le lieu en ville de saison. Il achète les terrains, comble les marécages, édifie son château entouré d'un somptueux jardin. Il bâtit un décor qui suggère le voyage : palais italiens, chalets suisses, maisons orientales ; en front de mer, il plante le Grand Hôtel et le casino et, presque sur l'eau, l'Institut de biologie marine. Il aménage les accès terrestres et maritimes et exploite toutes les ressources du territoire. Dans son principe d'élaboration d'un paysage urbain harmonieux, Tamaris associe le jardin et la ville et annonce l'optique des cités idéales du XXe siècle. Au carrefour de l'orient et de l'Occident est née une architecture de la Méditerranée.