Portrait de l'artiste en Glenn Gould. Tractatus de Musica
Caron Maxence ; Debluë Romain
PG DE ROUX
22,90 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782363710949
Voici "l'art de la fugue" par Maxence Caron, un récit en forme de fugue précisément. Qui fait surgir, de la nuit du monde, les voix les plus intimes et les plus contradictoires, puis les entraîne à parler toutes ensemble sans que jamais la conversation s'interrompe... Et pour cause, n'est-ce pas le mystère d'une présence plus haute qu'elle appelle et interroge à l'infini? Fort de cet enseignement, tiré de la musique de Bach, Glenn Gould (1932-1982) ne cessa de fuir toute sa vie. Sa fugue la plus célèbre se produisit à trente-deux ans. Quand, au faîte de sa gloire, il décida, en parfait anti-Faust, de claquer la porte des salles de concert pour la solitude de son studio d'enregistrement. Car le bruit des applaudissements l'empêchait désormais de percevoir le souffle créateur traversant l'oeuvre qu'il servait. Face à la technologie, Gould sut aussi être l'anti-apprenti sorcier, le "chasseur spirituel" qui, hostile à toute tentation de clef-en-main et d'illusion de puissance, élevait le coeur et l'âme au secret d'une écoute supérieure. Dans le triptyque poursuivant l'histoire de la fugue, l'on retrouvera, sous le regard de Glenn Gould tour à tour musicien, compositeur et écrivain, le paradis de Bach, l'enfer de Mozart et le combat héroïque, salvateur, de Beethoven.
Nombre de pages
213
Date de parution
20/05/2014
Poids
236g
Largeur
125mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782363710949
Titre
Portrait de l'artiste en Glenn Gould. Tractatus de Musica
Auteur
Caron Maxence ; Debluë Romain
Editeur
PG DE ROUX
Largeur
125
Poids
236
Date de parution
20140520
Nombre de pages
213,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le De Trinitate est un ouvrage central de la pensée augustienne, au même titre que La Cité de Dieu ou que les célèbres Confessions. Mais il s'agit aussi d'une oeuvre majeure de l'histoire de la pensée, qui détermine plus d'un millénaire d'activité intellectuelle et que ne saurait ignorer sans dommage toute tentative de penser la consistance de cet être qui, fond abyssal où s'origine l'émergence du monde, appelle mystérieusement l'âme humaine à l'aimer. Réconciliant la philosophie et la profondeur de la Révélation biblique. Augustin élabore une pensée essentielle déployant cet élément ontologique trinitaire où l'être et l'homme s'atteignent au sein de ce même Amour par et pour lequel l'âme a été prononcée. Amour et Trinité sont synonymes, et constituent le fond de cette "beauté si ancienne et si neuve à la fois" que nous aimons toujours trop tard mais dont l'inhérent amour nous est manifesté afin que ce retard soit infiniment rattrapé en Celui qui, dit Claudel, "a ensemencé le monde de Sa ressemblance".
La pensée heideggerienne est une pensée plus accessible qu'il n'y paraît, pour peu que l'on veuille prendre au sérieux cette accessibilité même et se dispense d'alimenter les mirages de problèmes imaginaires dictés par l'esprit du temps. Le but de cet ouvrage est de rendre à sa légitime clarté la dernière grande pensée de l'histoire. Le livre est composé de trois parties: une synthèse de la trajectoire heideggerienne, un vocabulaire des principaux concepts (Dasein, Temps, Mort, Ereignis...) puis un vocabulaire des noms propres où, à la lumière de la magistrale anamorphose heidegerienne, l'on verra le sens et goûtera la dimension que prennent certaines incontournables figures de la philosophie et de la poésie. Un seul souffle parcourt l'oeuvre de Heidegger: une irréfragable Parole que l'errance individuelle et collective fait prendre pour du silence, nous requiert depuis le fond des choses, la Parole de l'être, dont l'humanité est désormais le sémaphore insu.
Depuis le choeur où chante notre irréfutabilité, jetons à la douloureuse figure des moribonds un apogée de zutisme mystique et d'irrévérence raisonnée", MAXENCE.
L'inconnu continuait à me fixer. Qu'est-ce qu'il voulait, à la fin ? M'accueillir dans sa propre solitude ? Pas question. Même si la mienne était insupportable. Une engelure tenace. J'ai voulu me protéger à ma façon, et d'une voix narquoise : - A votre avis, quand le type en trench est entré et qu'il a glissé deux mots à l'oreille de l'autre, qu'est-ce qu'il lui a dit ? II est resté impassible, l'air de ne pas comprendre. Ou de s'en foutre éperdument. Peut-être avait-il dormi pendant le film ? - Si on allait prendre un verre ? J'ai secoué la tête énergiquement. Et avec forfanterie, voire provocation : - Non, merci. Je ne bois pas. Je ne fume pas. Je ne me drogue pas. De toute façon, j'attends quelqu'un. - Vous attendez quelqu'un ? a-t-il dit sur un ton de perplexité moqueuse." Michel Lambert nous fait pénétrer à nouveau dans l'univers chancelant des couples ou des compagnons de route improbables, des secrets douloureux à retardement, des derniers pas que promènent, au fil d'un poignant chant du cygne, ceux qui ne pourront plus jamais se retrouver comme avant, dans l'illusion ou le fantasme, soudain surpris par l'éternel lendemain et sa lumière trop forte et trop blanche.
La vogue actuelle de l'écologie (et de l'écologisme) s'explique par deux facteurs essentiels : l'aggravation des pollutions de toutes sortes, qui saccagent les paysages, détruisent les écosystèmes, infectent les nappes phréatiques et menacent les océans ; et l'épuisement programmé des réserves naturelles, dont on sait aujourd'hui qu'elles ne sont ni inépuisables ni gratuites, à un moment où plus des trois-quarts de nos ressources énergétiques sont encore des ressources fossiles (gaz, pétrole, charbon, uranium). S'y ajoutent les débats sur le réchauffement climatique, le traitement des déchets industriels et nucléaires, les perturbateurs endocriniens, les menaces sur l'alimentation, etc. De nombreux auteurs se sont déjà attachés à étudier ces problèmes. Mais peu l'ont fait au point de prendre fermement position en faveur de la décroissance. Le constat de base que font les "décroissants" est celui-ci : une croissance matérielle infinie est impossible dans un espace fini (comme l'est notre planète). Sans pour autant vouloir arrêter l'histoire ni retourner en arrière, vient un moment où il est nécessaire comprendre que "plus" ne veut pas automatiquement dire "mieux" et qu'il est parfois nécessaire de dire : "C'est assez !" Alain de Benoist, à qui l'on doit déjà de nombreux essais d'histoire des idées et de philosophie politique, explique dans ce nouveau livre pourquoi le " développement durable " est voué à l'échec : en prétendant concilier croissance et écologie, il revient, dans le meilleur des cas, à réduire la vitesse sans pour autant changer de cap dans la mauvaise direction. La notion même de croissance, issue de la modernité occidentale, est ici déconstruite à partir d'une critique radicale, qui s'appuie notamment sur les notions d'"empreinte écologique" et d'"effet-rebond". L'ouvrage contient également plusieurs textes sur le sens profond de le pensée écologiste, ainsi que sur l'idée de "valeur intrinsèque de la nature". L'auteur plaide, en conclusion, pour restituer un rapport de co-appartenance à la nature rompant avec l'idée d'un monde transformé en simple objet du vouloir humain : "Le monde naturel n'est pas un simple décor de nos existences, c'est l'une des conditions systémiques de la vie".