Dans une Belgique occupée, Yvonne Nèvejean organise le sauvetage de milliers d'enfants juifs persécutés par le régime nazi. Durant la Seconde Guerre mondiale, l'occupation allemande proclame des lois raciales qui menacent la vie des enfants juifs et leur famille. Pendant ce temps, une des plus importantes organisations pour le bien-être infantile, l'Ouvre Nationale de l'Enfance (ONE), compte pour la première fois une femme à sa tête : Yvonne Nèvejean. En plus d'organiser le secours des enfants touchés par la guerre à travers tout le pays, Yvonne Nèvejean a occupé une place centrale dans l'opération de sauvetage de milliers d'enfants juifs persécutés par le régime nazi. Tout au long de cette action, Yvonne Nèvejean ne fut pas là où on attendait les femmes à l'époque, c'est-à-dire au plus proche des enfants, mais plutôt à la tête d'un système dont elle était l'un des principaux chefs d'orchestre. Alors que la répression atteint son paroxysme, cette femme de pouvoir n'a pas hésité, dans l'ombre et à l'insu de sa hiérarchie, à prendre tous les risques pour protéger l'innocence. Au fil de ses recherches, Romane Carmon atteste de l'importante discrétion qui caractérisait cette personnalité belge, reconnue "Juste parmi les Nations" . Elle dévoile ainsi une histoire héroïque, parfois plus complexe qu'il n'y parait.
La déconnexion et la mise en place d'un rapport serein aux écrans dans la famille est actuellement un enjeu majeur de l'éducation et de santé publique. Fournir aux parents une méthode de déconnexion douce, partagée et accompagnée apparait comme une urgente nécessité dans la mesure où les parents sont de plus en plus déboussolés face à une problématique invasive dont la jeune génération subit les effets sans être en mesure de les contrôler. L'ultra-connexion et l'omniprésence des écrans dans la vie de chacun sont devenus des véritables problèmes de société. Considéré comme un enjeu éducatif majeur, le temps d'écran cristallise l'essentiel des tensions de l'éducation familiale. Il existe dans doute de nos jours un véritable consensus pour admettre la nécessité d'un temps de déconnexion. L'école a d'ailleurs montré la voie en interdisant les téléphones portables dans certains établissements . L'école, lieu du temps obligatoire, devient ainsi officiellement le temps des écrans prescrits dans la mesure où les seuls moments d'écran envisageables seront ceux que l'institution scolaire ordonne à des fins strictement pédagogique. Cette manière de procéder permet de créer un lieu et un temps qui ordonne la déconnexion en interdisant toute forme d'utilisation ludique des écrans. Evidemment le problème continu à se poser dans la famille (qui est le lieu du temps négocié) et, dans une moindre mesure dans le temps libre (qui est le véritable temps de l'usage récréatif des écrans). De ce point de vue, force est de constater que les parents, d'une part, ne savent pas comment s'y prendre pour mettre en place pour leurs enfants ces périodes de mise à distance des écrans et, d'autre part, qu'ils paraissent eux-mêmes confrontés à des difficultés dans la gestion leur propre temps d'écran. La déconnexion dans le milieu familial n'est en effet pas seulement un problème éducatif qui concerne les enfants et les adolescents. C'est aussi un enjeu qui implique les adultes. Ceux-ci sont en effet le plus souvent, eux-mêmes, pris au piège de ce qu'ils tentent de contrôler chez leurs enfants : une connexion incontrôlée qui s'accompagne d'une surexposition excessive, d'une perte de contact avec ce que le monde réel contient comme source de développement et d'une érosion du temps réellement passé ensemble dans la conversation et la convivialité apaisées. C'est pour cela, pour se donner les moyens de réaliser ensemble que nous proposons dans cet ouvrage un programme éducatif de déconnexion douce, accompagnée et partagée...
Plus que jamais, l'être humain a besoin de se découvrir des zones-refuges imaginaires qui le tiennent à l'abri de la morosité et de la brutalité du monde. Cette aptitude à percevoir le merveilleux fait partie du patrimoine avec lequel chaque enfant vient au monde, mais elle se voit ensuite malmenée par un réalisme excessif, un besoin de contrôle invasif ou un désenchantement abusif. Dans ce contexte, éduquer l'enfant et l'adolescent à l'émerveillement apparaît comme une urgente nécessité. Le merveilleux ne se situe pas dans ce qui nous est donné à voir, mais il se cache dans la qualité du regard que l'on pose sur ce qui nous entoure. Pour exercer ce regard, ce livre propose de parcourir les bases élémentaires d'une pédagogie de l'émerveillement : prendre son temps, ne s'obliger à rien et avancer à son rythme en choisissant le chemin qui nous convient. De façon à retrouver l'émerveillement tel qu'il se vit à l'enfance, se cultive à l'adolescence et habite heureusement encore un certain nombre d'adultes vieillissants.
Cette série de six ouvrages se propose de mieux faire connaître et comprendre les années vingt et trente. Cette période, que l'on appelle "? l'entre-deux-guerres ? " et où mûrit une tragédie, semble aussi parfois, vue à distance, une espèce de belle époque. L'ouvrage n'enseigne pas ? ; il raconte familièrement les événements grands et petits, les personnages importants et les gens ordinaires, la vie politique et la vie de tous les jours pendant ces vingt ans où naît le monde moderne. Lors de sa parution en deux volumes en 1983, ce livre a reçu le prix Carton de Wiart de l'Académie royale de Belgique. Pierre Stéphany est journaliste depuis 1945. Il a collaboré à de nombreuses publications (La Meuse, La Libre, Chez nous, la Revue générale, Paris Match...) et a reçu le prix de journalisme de la Communauté française de Belgique pour ses travaux sur l'audiovisuel. Il est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages sur l'histoire et la vie contemporaine.
Cette série de six ouvrages se propose de mieux faire connaître et comprendre les années vingt et trente. Cette période, que l'on appelle "? l'entre-deux-guerres ? " et où mûrit une tragédie, semble aussi parfois, vue à distance, une espèce de belle époque. L'ouvrage n'enseigne pas ? ; il raconte familièrement les événements grands et petits, les personnages importants et les gens ordinaires, la vie politique et la vie de tous les jours pendant ces vingt ans où naît le monde moderne. Lors de sa parution en deux volumes en 1983, ce livre a reçu le prix Carton de Wiart de l'Académie royale de Belgique. Pierre Stéphany est journaliste depuis 1945. Il a collaboré à de nombreuses publications (La Meuse, La Libre, Chez nous, la Revue générale, Paris Match...) et a reçu le prix de journalisme de la Communauté française de Belgique pour ses travaux sur l'audiovisuel. Il est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages sur l'histoire et la vie contemporaine.
En 1830, la Belgique est devenue un pays. Et elle a choisi de devenir une monarchie constitutionnelle. De Léopold 1er à Philippe, les rois des Belges ont toujours été indissociables de l'histoire de la nation. Cette bande dessinée raconte leur histoire, sans doute pour la première fois de façon dépassionnée.