The '100% scanning' law, or House Resolution 1 (H. R. 1), aims to protect US territory against terrorist risks likely to affect the global logistic chain. A unilateral step, it may be perceived as a disguised protectionist measure which would transfer the risk of 'seacurity' to its partners, particularly if the principle of reciprocity does not apply. In this changing economic (over 325 million containers handled, under 0. 5% of which are currently scanned) and regulatory context (following the SAFE framework of standards developed by the World Customs Organization), this forward-looking work parts from a single hypothesis : what will happen if the US 100% scanning law adopted by Congress in July 2007 actually enters into application on 1 July 2012, or even sooner should there be an attack in the United States, and what are the alternatives ? The analysis is divided into three sections : - the first examines the macro-economic impacts of this law, in other words analyzing the dynamics of trade flows from the key US partners (with the aid of maps). The facts speak for themselves : of the 18 million containers arriving in the 13 biggest US ports in 2006, half came from China (and 75% from Asia). Four different potential scenarios are therefore developed showing that this share should at least be maintained in 2012 (lowest hypothesis, peaking in 2009) or even reach 78% (highest hypothesis, if the dynamics of the past decade continue). Whatever happens, Asia's share is set to oscillate between 80 and 92%, pointing to the likely appearance of interconnected global megaports as a result (polarization) ; - the second part assesses the micro-economic impacts, i. e. the structure and dynamics of the scanning sector globally. The new strategies of the key actors, both big manufacturers (Smiths Detection, Nuctech and SAIC) which account for 80% of the 1, 250 scanners currently operational throughout the world, and administrators (Customs, of course, but also the three big private enterprises (Cotecna, SGS and Bureau Veritas)), are therefore analyzed. They are put into perspective with the aid of a 6-section, 60-question standard questionnaire put in situ to port and customs authorities in 10 ports worldwide, ranging from major ports such as Singapore and Dubai to medium-sized ports such as Abidjan and Montevideo, and giving an approximate initial assessment of the unit cost of a scanned container. This invaluable collection of information is combined with a number of interviews taking in several key international organizations (European Commission, World Bank and UNCTAD), and has been benchmarked against the Channel Tunnel and the aviation sector, which witnessed the same revolution just a decade ago ; - finally, the third section attempts to construct different potential scenarios ranging from the status quo (no port in the world will be capable of scanning 100% of containers by 2012) to networking (a significant proportion of ports, in the tradition of the Southampton pilot project, will validate the technological 'protocol' and manage to make the logistic 'leap'). This section touches on the positions of the developed and developing countries, and of course possible alternatives to the H. R. 1 law. "This pioneering book is essential reading for all in the maritime industry as well as governments and international agencies that will have to address the issues in the coming years" (Brian Slack, Preface).
Nombre de pages
211
Date de parution
26/06/2008
Poids
395g
Largeur
154mm
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EAN
9782847690965
Titre
Global Logistic Chain Security : Economics Impacts of the US 100% Container Scanning Law
L'économie du savoir, pour ne pas dire l'industrie de la connaissance, est partie prenante de ce qu'on appelle la " nouvelle économie ". Elle tire sa dynamique de deux ressources, l'éducation et la recherche, qui voient leur dynamique et leur impact démultipliés par l'usage des Nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC), comprises comme un moyen de circulation, et donc de diffusion, de la connaissance. À la croisée des sciences de l'ingénieur (pilotage des projets), de la sociologie (réseaux scientifiques et sociaux), du droit (propriété intellectuelle), des sciences de l'information et de la communication (outils de recherche et d'exploitation), et bien sûr des sciences économiques et des sciences de gestion, ce livre fait le point sur les théories, les pratiques, les faits et les données descriptives récentes qui fondent le champ de recherche si dynamique et évolutif du management et de l'économie du savoir. Cet ouvrage s'adresse aux étudiants en économie et gestion, aux décideurs publics et privés soucieux de mieux cerner la révolution informationnelle et managériale, aux enseignants-chercheurs et formateurs du monde de l'innovation.
La préoccupation centrale de cet ouvrage est l'analyse des formes et des effets du pouvoir spatio-économique. D'un point de vue théorique, elle constitue une remise à l'honneur de la théorie de la polarisation élaborée dans les années 1950. L'œuvre perrouxienne est alors mise en perspective avec les travaux récents de l'économie industrielle et de l'analyse " classique " de la concurrence imparfaite, enrichis des apports des analyses historique et stratégique, et du renouveau de l'économie spatiale qui met l'accent sur le poids de la territorialité. Cette analyse multidisciplinaire débouche alors sur une nouvelle formulation de la polarisation spatio-productive, entendue comme la dynamique des rapports de puissance entre acteurs et territoires inégalement dotés et aux stratégies différenciées. La mise en perspective historique des économies-monde successives, la formidable métropolisation et le rôle-clé joué par les firmes multinationales confortent le processus actuel de " polarisation réticulaire " des espaces économiques. Dans ce monde glocalisé émergent donc des systèmes productifs locaux aux formes et forces typiques qu'il importe de spécifier. Résurgences ou apparitions récentes, les districts industriels, les milieux innovateurs, les technopoles et autres " espaces serviciels " sont ainsi immergés dans des réseaux de firmes-réseaux. D'un point de vue empirique, la dynamique des régions et des systèmes productifs français et européen est étudiée. Tout d'abord, les régions et secteurs moteurs sont mis en évidence sur moyenne période (1980-96) à partir d'une analyse multi-critères avant qu'une analyse économétrique ne clarifie les processus endogènes à l'origine de la convergence des productivités du travail au niveau agrégé et de leur divergence au niveau sectoriel (en particulier pour l'industrie) et au niveau local, à partir de nombreux déterminants macrostructurels tels l'investissement, l'emploi, la R & D, le " capital humain "..., et des effets sectoriels de composition. Parallèlement, dans une perspective d'économie géographique, le rôle majeur joué par les régions-capitales, la proximité du cœur européen et les économies d'agglomération sont quantifiés. Ensuite, à partir de l'application de chaînes de Markov, des clubs départementaux français sont mis en évidence et leur évolution étudiée. Enfin, la diffusion différenciée de l'influence structurale est caractérisée au travers de la reconstitution de deux tableaux d'échanges interindustriels interrégionaux français qui mettent en lumière la primauté francilienne et la tendance à l'autonomisation régionale. Il apparaît ainsi que l'émergence d'" archipels économiques " précisément localisés et de " clusters " régionaux favorise une " fractalisation " des territoires, et donc l'apparition d'une " périphérie interstitielle ". La dynamique cumulative de ces nouveaux systèmes spatio-productifs résulte de l'appartenance et de la position nodale de leurs principaux acteurs au sein de " réseaux coopétitifs ". D'où le dilemme qui se pose aux politiques industrielles et d'aménagement du territoire entre la nécessité de renforcer les positions acquises et la volonté d'une répartition plus égalitaire. La solution se situe peut-être dans un arbitrage temporel accordant la primauté aux " rendements croissants d'agglomération " ex ante (" past-, path- et place-dependencies ") et à une solidarité spatio-productive ex post. Cette mise en valeur de pôles de compétitivité correspond à ce que nous appelons la " divergence productive encadrée ". Ce livre fournit les éléments fondamentaux de l'économie industrielle spatiale actuelle et confronte les principaux résultats empiriques à de nouvelles applications originales. Son approche multi-disciplinaire convient particulièrement bien aux étudiants de Master en économie géographique et analyse stratégique.
La loi "100 % scanning" dite House resolution 1 vise à prémunir le sol américain de tout risque terroriste capable d'affecter la chaîne logistique globale. Son caractère unilatéral peut aussi être perçu comme une mesure protectionniste cachée qui reporterait le risque de la "seacurity" sur ses partenaires, surtout si le principe de réciprocité ne s'applique pas. Dans ce contexte économique (plus de 325 millions de conteneurs manutentionnés dont moins de 0,5 % sont scannés) et réglementaire évolutif (après le cadre de normes développé par l'Organisation Mondiale des Douanes), cet ouvrage à visée prospective part d'un postulat unique que se passera-t-il si la loi américaine "100 % scanning', votée par le Congrès américain en juillet dernier, entre effectivement en application au 1er juillet 2012 et quels sont les scénarii alternatifs? Biographie de l'auteur Frédéric Carluer est professeur des Universités en Management territorial à l'Université du Havre (CIRTAI), Chercheur associé à l'Ecole de Management de Normandie et Directeur scientifique du GIS SEFACIL. Yann Alix est Professeur de Management portuaire à l'Ecole de Management de Normandie, Directeur de l'IPER - Responsable du pôle logistique.Olivier Joly est Maître de conférences en Aménagement de l'espace à l'Université du Havre."
L'IA transforme déjà la formation : elle bouscule les pratiques, redéfinit les rôles, et interroge la finalité même de l'apprentissage. Plus qu'une révolution technologique, elle impose de repenser les objectifs, les méthodes et la gouvernance des dispositifs de montée en compétences. Conçu pour les formateurs, les responsables pédagogiques et les dirigeants d'institutions de formation, cet ouvrage propose des repères concrets et des retours d'expérience pour : - renforcer l'expérience apprenante, - créer des parcours vraiment personnalisés, - transformer l'évaluation en moteur d'apprentissage, - impulser de nouvelles dynamiques de formation. L'IA est là. Saurons-nous en faire un levier d'innovation ? Ouvrage dirigé par Geoffrey Martinache et Romain Zerbib, avec les contributions de Christine Balagué, Bernard Belletante, Akim Berkani, Marius Bertolucci, Michel Bur, Emilie Canet, Maud Chalmel, Yann Coirault, Thomas Coustenoble, Stefan Crisan, Cédric Cuoq, Lucie Dhorne, Tamim Elbasha, Marc-Noël Fauvel, Vanessa Fauvel, Rony Germon, Cécile Godé, Christian Goglin, Alain Goudey, Frédérique Guénot, Julie Higounet, Lucie Jacquet-Malo, Benjamin Lehiany, Philippe Lépinard, Mattias Mano, Régis Meissonier, Bernard Ramanantsoa, Loren Resal, Bernard Quinio, Sébastien Tran et Marion Trigodet.
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