La Ve République, telle qu'elle s'est déroulée, sans s'achever, de la Constitution de 1958 jusqu'à la fin du double septennat, paraît avoir attaché au droit - sous ses multiples aspects, lois, justice, droits individuels - une importance extrême qui n'avait pas eu d'équivalent sous les régimes antérieurs. Une véritable passion du droit - peut-être surtout la passion d'en changer - a traversé, secoué la société française. Les témoignages ne manquent pas : que ce soit dans les faits, le nombre des textes et des procès, ou dans l'ordre intellectuel, l'apogée de l'Etat de droit. Sur quelques domaines significatifs, le droit pénal par exemple, ou le droit de la famille, l'ouvrage donne un aperçu des changements qui se sont produits, ainsi que des résistances qu'ils ont rencontrées. Cependant, au-delà des analyses historiques, c'est une question philosophique qui est posée sous les apparences d'un progrès culturel, la passion du droit n'a-t-elle pas caché un mal de la société ? Trop de droit n'endort-il pas l'action ? Le droit n'est-il pas étouffé par trop de droit ?".
Nombre de pages
276
Date de parution
01/11/1998
Poids
275g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782082100267
Titre
Droit et passion du droit. Sous la Ve République
Auteur
Carbonnier Jean
Editeur
FLAMMARION
Largeur
130
Poids
275
Date de parution
19981101
Nombre de pages
276,00 €
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La Ve République a attaché au droit - sous ses multiples aspects, lois, justice, droits individuels - une importance extrême qui n'a pas eu d'équivalent sous les régimes antérieurs. Une véritable passion du droit a traversé, secoué la société française. Les témoignages ne manquent pas, que ce soit dans les faits (le nombre des textes et des procès), ou dans l'ordre intellectuel, avec l'apogée de l'État de droit. Sur quelques domaines significatifs, le droit pénal, par exemple, ou le droit de la famille, ce livre donne un aperçu des changements qui se sont produits, ainsi que des résistances qu'ils ont rencontrées. Cependant, au-delà des analyses historiques, c'est une question philosophique qui est posée. Sous les apparences d'un progrès culturel, la passion du droit n'a-t-elle pas caché un mal de la société? Trop de droit n'endort-il pas l'action? Le droit n'est-il pas étouffé par trop de droit?
Publié en 5 volumes dans la collection Thémis à partir de 1955, ces manuels de Droit civil "ne sont semblables à aucun autre du genre, présentant la matière par unautre regard, amenant le lecteur au droit par petites touches, ainsi qu'il y réussit comme professeur pour des générations d'étudiants" (Marie-Anne Frison-Roche, L'Année sociologique, vol. 53, n° 1, 2003). Les juristes, disait-il, sont des "pessimistes actifs" cherchant "quelques solutions afin de rendre tolérable la vie en société". Plus de 20 rééditions (27 pour l'Introduction) rigoureusement, méticuleusement mises à jour et annotées, ont formé des générations de juristes.
Résumé : " Sociologie du droit ou sociologie juridique, elle peut être définie comme une branche de la sociologie en général, au même titre par exemple que la sociologie religieuse ou la sociologie économique, la sociologie de la connaissance ou la sociologie de l'éducation. [...] Elle a pour objet une variété de phénomènes sociaux : les phénomènes juridiques ou phénomènes du droit. [...] Des apports de la sociologie politique, la sociologie juridique a des enseignements à tirer pour elle-même. Le premier est l'importance du fait politique [...] Le second enseignement est l'importance de la volonté politique. "
Résumé : Le droit est d'abord civil, une façon de régler les conflits entre les familles ou les membres d'une famille, et la réflexion s'y développe souvent plus vite que dans le domaine pénal. Ce manuel est un exposé clair et organisé de la matière du droit civil ? familles, biens, obligations. S'il ne dispense pas l'étudiant de la lecture postérieure d'autres ouvrages à mesure qu'avanceront ses études, il lui garantit un socle propre à répondre aux si nombreuses questions que pose chaque problème et qu'un bon juriste se doit de traiter presque sans y penser. Autant dire qu'il est amplement suffisant au cours du premier cycle et reste le fondement des études au cours du second cycle pour l'étudiant le plus ambitieux. Ces deux tomes de droit civil sont d'ailleurs conçus de mille manières pour faciliter l'apprentissage de cette discipline aux fondements de toutes les autres.