Jean de Dieu, de l'angoisse à la sainteté. Patron des malades et des infirmiers
Caradec Cousson Jean ; Adnot Paul
BEAUCHESNE
19,00 €
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EAN :9782701015651
Jean de Dieu, un laïc, de vie tourmentée et souvent tragique, décide, à quarante ans passés, de se mettre au service des pauvres et des malades pour l'amour de Dieu. D'abord seul, puis avec cinq compagnons qu'il a gagnés par son exemple - un proxénète, un assassin, un détracteur de ses initiatives, un banquier rapace, enfin un honnête homme -, il se dévoue à son oeuvre jusqu'à l'épuisement et la mort, le 8 mars 1550. Unanimes pour louer son action charitable, le peuple le nomme père des pauvres, les grands d'Espagne la merveille de Grenade, l'opinion publique l'honneur de son siècle et l'Eglise, en 1690, saint Jean de Dieu. Après la mort de Jean de Dieu, ses disciples attirent de nombreux adeptes et constituent une congrégation religieuse approuvée par saint Pie V, le 1er janvier 1572, élevée au rang d'Ordre religieux par Sixte V, le 1"octobre 1586. Il existe de nombreuses biographies de cet homme exceptionnel. Parmi celles qui ont été composées ou traduites en français, cet ouvrage respecte par-dessus tout la vérité historique. Jean Caradec Cousson - en religion frère Corentin o.h. - a comblé une lacune, couronnant ainsi une vie toute consacrée à saint Jean de Dieu, tant sur le plan littéraire que sur celui de la charité hospitalière. Quiconque s'intéresse au" père des pauvres "admirera la loyauté de ce livre."
Nombre de pages
215
Date de parution
09/06/2010
Poids
260g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782701015651
Titre
Jean de Dieu, de l'angoisse à la sainteté. Patron des malades et des infirmiers
Auteur
Caradec Cousson Jean ; Adnot Paul
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
142
Poids
260
Date de parution
20100609
Nombre de pages
215,00 €
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La population âgée change de visage. Les "vieillards" d'autrefois sont devenus des "retraités". L'image des jeunes "seniors" pleins de vitalité, mais exclus précocement de l'emploi cohabite avec celle des "personnes âgées dépendantes", cibles des politiques sociales. Face aux réalités mouvantes et complexes de la vieillesse, le regard sociologique se révèle très précieux. L'auteur explore ici la manière dont cet âge de la vie s'est trouvé mis en forme dans les sociétés occidentales, en mettant l'accent sur le rôle joué par les politiques publiques. Synthétisant ensuite les données de nombreuses enquêtes, il dresse le portrait de la population âgée, insistant sur son hétérogénéité. Il éclaire, enfin, le processus et l'expérience du vieillissement individuel après la retraite.
Au cours du dernier demi-siècle, la vieillesse a changé de visage et ses représentations ont fortement évolué. Les " vieillards " sont devenus des " retraités " et pour les désigner, on parle maintenant de " troisième âge ", de " personnes âgées dépendantes " ou encore de " seniors ". Cet ouvrage montre tout d'abord de quelle façon cet âge de la vie prend sa place dans la construction sociale contemporaine et est devenu l'une des préoccupations essentielles des politiques publiques. Il présente ensuite les principales caractéristiques de ce groupe d'âge qui, malgré sa grande hétérogénéité, constitue une population dont on peut analyser un certain nombre d'invariants. Ce livre propose enfin une lecture sociologique du vieillissement individuel, analysant ses principales étapes : la retraite, le veuvage, l'entrée en maison de retraite ainsi que la " conscience de sa finitude " qui survient à l'approche de la mort.
Entrez donc, je vous attendais." À la porte de l'esprit facétieux de François Caradec se pressent Sade, Voltaire, Artaud, Michaux, Jarry, Allais, Kafka, Roussel, Hugo, Eiffel, Queneau, Einstein, Max Jacob, Zola et quelques illustres inconnus qui ne déméritent pas de cette joyeuse compagnie. À chacun de tirer la chevillette et de faire choir la bobinette: c'est Caradec qui les reçoit d'un conte, d'une historiette ou d'un pastiche humoristique et allégrement impertinent. Dans son dernier recueil, composé peu avant sa mort, le pataphysicien et oulipien rend un hommage à tous les écrivains sérieux ou fantaisistes qu'il a aimés et admirés. Une grande parade littéraire.
De la Préhistoire jusqu'à nos jours, ce livre offre une vue d'ensemble de l'histoire de l'art. Synthèse d'un domaine extrêmement vaste, il donne à chacun des notions de base en architecture, sculpture et peinture pour mieux appréhender les chefs-d'oeuvre de notre patrimoine. Tous les courants artistiques sont présentés: des arts asiatiques à l'art occidental en passant par les arts africains ou encore précolombiens. Pour chaque courant artistique, l'auteur présente: Les données historiques. Des cartes pour localiser les sites d'intérêt artistique. Des croquis d'architecture. Un glossaire des termes techniques. Les principaux artistes. Une analyse d'oeuvre et son illustration.
Hildegarde de Bingen connaît ces dernières décennies une redécouverte fulgurante en France, devenant un véritable best-seller. En revanche, sa correspondance - bien que volumineuse, avec ses 474 lettres, réparties en six collections - a été laissée pour compte. A ce jour, n'ont été traduites en français que soixante lettres, dans un ordre qui ne correspond pas à celui qu'Hildegarde a donné dans le Liber epistolarum, consigné dans le Riesencodex. Ce dernier, au lieu de la classer en fonction de ses correspondants, inscrit chaque lettre dans son projet théologique et littéraire. S'appuyant sur le reclassement des lettres d'Hildegarde, par Mechtild Dreyer et son équipe, cet ouvrage met en valeur l'apport théologique de ce Livre des Lettres, tout en l'inscrivant dans l'oeuvre d'Hildegarde. Il présente non seulement son triptyque visionnaire, mais aussi sa réflexion sur la musique (Lettre XXII), sur la liberté et sur d'autres sujets fondamentaux. L'analyse permet également de situer Hildegarde de Bingen par rapport à d'autres mystiques de son époque - notamment, Bernard de Clairvaux et Elisabeth de Schönau - et de faire le point sur la nature de leur échanges épistolaires. L'originalité de la correspondance d'Hildegarde sera mise en valeur par rapport à celle d'Anselme de Cantorbéry ou de Catherine de Sienne. Ce travail de première main constitue ainsi une contribution importante aux études hildegardiennes. Ont contribué à cet ouvrage : Silvia Bara Bancel, Yannick Beuvelet, Emmanuel Bohler, Jean Devriendt, Mechtild Dreyer, Stéphane Dufour, Michael Embach, Bruno Hayet, Jean-Claude Lagarrigue, Laurence Mellerin, Philippe Molac, Paulo Rodriguez, Harald Schwaetzer, Jean-Louis Sohet, Eric Tillette de Clermont-Tonnerre, Michel Van Parys, Marie-Anne Vannier.
Résumé : Mozart aurait-il été heureux de disposer d'un Steinway de 2010 ? L'aurait-il préféré à ses pianofortes ? Et Chopin, entre un piano ro- mantique et un piano moderne, qu'aurait-il choisi ... Entre la puissance du piano d'aujourd'hui et les nuances perdues des pianos d'hier, où irait le c'ur des uns et des autres ... Personne ne le saura jamais. Mais une chose est sûre : ni Mozart, ni les autres compositeurs du passé n'auraient composé leurs oeuvres de la même façon si leur instrument avait été différent, s'il avait été celui d'aujourd'hui. Mais en quoi était-il si différent ? En quoi influence-t-il l?écriture du compositeur ? Le piano moderne standardisé, comporte-t-il les qualités de tous les pianos anciens ? Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Qui a raison, des tenants des uns et des tenants des autres ? Et est-ce que ces questions ont un sens ... Un voyage à travers les âges du piano, à travers ses qualités gagnées et perdues, à travers ses métamorphoses, voilà à quoi convie ce livre polémique conçu par un des fervents amoureux de cet instrument magique.