Née à Changsha, dans le Hunan, en 1953, Can Xue (dans l'orthographe pinyin, qui se prononce Ts'an Hsüeh) a vécu dès l'enfance dans le bruit et la fureur des années Mao, dans la misère et la famine provoquées par le Grand Bond en avant, dans la terreur déclenchée par la Grande Révolution culturelle, dans l'angoisse d'une petite fille qui ouvre les yeux sur un univers de mensonge, de folie et de sang. [...] Quand Ts'an Hsüeh se décide à écrire ce qu'elle voit, ce qu'elle vit, elle le fait d'abord en cachette. Elle ne sera publiée qu'en 1985. Son oeuvre étonne et détonne, et lui interdira d'être véritablement "reconnue". Dans un pays où depuis longtemps la parole parle pour ne rien dire, ces récits, où la vérité quotidienne débouche sur des songes noirs et des visions hallucinées, sont la première apparition d'un écrivain original et puissant dans un désert de ruines qui se repeuple lentement. Au rang d'écrivains que sa jeunesse désolée a ignorés pour la plupart, entre Swift et Kafka, solitaire et inspirée, Ts'an Hsüeh franchit à chaque page la frontière entre l'horreur de la réalité des jours et les ombres nocturnes du sommeil de la raison.
Nombre de pages
180
Date de parution
03/01/1992
Poids
240g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070723782
Titre
Dialogues en paradis
Auteur
CAN XUE
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
240
Date de parution
19920103
Nombre de pages
180,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Lin Dong se voit offrir un marché par l'ancien propriétaire du talisman, un membre du clan divin ancestral des furets. En échange de l'aide de Lin Dong pour retrouver sa force passée en collectant des âmes de puissants démons, le Maître furet deviendra son mentor et l'aidera à atteindre son plein potentiel. Pendant ce temps, la ruine d'un puissant pratiquant du Nirvana s'ouvre, et Lin Dong se retrouve face à sa Némésis pour la première fois depuis des années.
Ling Qingzhu a absorbé le coeur du Nirvana. Or, celui-ci doit être absorbé par deux personnes, un homme et une femme, sans quoi son utilisateur se consumera. Pour l'aider à harmoniser son énergie, la jeune femme a besoin de l'aide Lin Dong. S'il réussit à la sauver, il récupérera une partie des pouvoirs du coeur, au grand dam de Ling Qingzhu. En revanche, arrivera- t-il à calmer son courroux ...
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.