
Le petit remplacement
Pour le dire un peu brutalement, et pour la rime, le Petit Remplacement c'est le changement de classe, le Grand Remplacement c'est le changement de race. Plus précisément, le Petit Remplacement c'est le changement de classe de référence culturelle (passage de la bourgeoisie à la petite bourgeoisie), le Grand Remplacement c'est la substitution ethnique (passage des indigènes aux allogènes). Le Petit Remplacement c'est le changement de culture. Le Grand Remplacement c'est le changement de civilisation. Le Petit Remplacement c'est le changement d'histoire. Le Grand Remplacement c'est le changement de peuple. Le Petit Remplacement c'est le changement de sens. Le Grand Remplacement c'est le changement de sang. Le Grand Remplacement n'est rendu possible que par le Petit. Toutefois il l'accélère à son tour. L'interaction est réciproque. Ils peuvent d'ailleurs se combiner à merveille - dans la musique, en particulier, ou la danse (la Fête de la Musique à l'Elysée, par exemple, en 2018, c'était à la perfection les deux remplacements en un seul). On a réuni dans ce recueil six essais parus séparément depuis le début du siècle : La Dictature de la petite bourgeoisie (Privat, 2005, Chez l'auteur, 2016) ; La Grande Déculturation (Fayard, 2008, Chez l'auteur, 2018) ; Décivilisation (Fayard, 2011, Chez l'auteur, 2018) ; Les Inhéritiers (Chez l'auteur, 2012 ; nouvelle édition, 2018) ; La Civilisation des prénoms (Chez l'auteur, 2014 ; nouvelle édition, 2018) et Le Mot "musique" (Chez l'auteur, 2018). Ce volume-ci, on l'aura compris, est le livre frère du Grand Remplacement.
| Nombre de pages | 485 |
|---|---|
| Date de parution | 24/10/2019 |
| Poids | 770g |
| Largeur | 120mm |
| EAN | 9782363713148 |
|---|---|
| Titre | Le petit remplacement |
| Auteur | Camus Renaud |
| Editeur | PG DE ROUX |
| Largeur | 120 |
| Poids | 770 |
| Date de parution | 20191024 |
| Nombre de pages | 485,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La campagne de France. Journal 1994, 2e édition
Camus RenaudRésumé : La Campagne de France est le journal de Renaud Camus pour l'année 1994. Ce volume est le neuvième de ses journaux annuels, inaugurés avec Journal romain. La série s'inscrit elle-même dans l'ensemble des "chroniques autobiographiques" de Camus, ouvert dès la fin des années soixante-dix avec Tricks et Journal d'un voyage en France (1980). Ce volume, bien qu'il prenne rang dans une suite déjà longue, marque incontestablement une étape. Un degré nouveau est franchi dans le dépouillement de soi, dans la franchise souvent cruelle de l'autoportrait à travers le temps, dans l'abandon des prudences personnelles, des précautions sociales et des pudeurs d'opinion. La série des journaux a toujours été pour Renaud Camus une sorte de "laboratoire central " d'où sortent tous ses autres ouvrages. Cette année 1994 a été particulièrement féconde en ce sens, car c'est de la crise qui s'y manifeste que sont issus des livres tels que P.A. et Vaisseaux brûlés, le gigantesque chantier littéraire de Renaud Camus sur Internet. Ce qu'on voit naître dans La Campagne de France, et dont on peut suivre jour après jour le processus d'élaboration, c'est justement la décision de l'écrivain de brûler tous ses vaisseaux. Aucun retour possible. Le grand feu dure encore.ÉPUISÉVOIR PRODUIT33,66 € -

La salle des pierres. Journal 1995
Camus RenaudRésumé : La salle des Pierres était une des pièces réalisées par Jannis Kounellis pour son exposition au château de Plieux, durant l'été de 1995. Elle donne son nom au journal de Renaud Camus pour cette année-là, qui vit également l'installation à Plieux de la salle des Vents, ?uvre de Jean-Paul Marcheschi, dédiée à la mémoire de son ami Maurice Wermès. Ce même été 1995 Renaud Camus est au Brésil, à Rio, en compagnie d'Alain et Catherine Robbe-Grillet, à l'occasion d'une grande exposition consacrée à Roland Barthes et à son ?uvre plastique. Un peu plus tard il parcourt l'Aubrac et les Cévennes, afin de reconnaître les lieux pour ce qui deviendra Le Département de la Lozère (P.O.L, 1996). En octobre, dans la Beinekke Library de l'Université Yale, aux Etats-Unis, il lit les premiers paragraphes de P.A. (P.O.L, 1997) : ce sont les infinies arborescences cybernétiques de cet ouvrage qui peu après constitueront Vaisseaux brûlés (www.perso.wanadoo.fr/renaud.camus), le gigantesque work in progress dont un premier "retour sur papier", Ne lisez pas ce livre ! (P.O.L 2000) - extension du seul premier paragraphe de P.A. - est publié en même temps que cette Salle des Pierres.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,60 € -

Derniers jours. Journal 1997
Camus RenaudRésumé : Mercredi 18 juin, six heures moins le quart, l'après-midi. (...) Pour ce qui d'être encourageant et de vous remonter le moral, Boltanski n'a pas son pareil. Il s'agissait de trouver un titre à son exposition ici, qui doit être inaugurée dans trois semaines. Il balançait entre La Disparition, hélas déjà pris, et Les Morts, tout simplement. (...) Il aime les apostilles Derniers Jours qu'on met sur les affiches des grandes expositions, à Paris. Et c'est Derniers Jours que notre exposition va finalement être appelée. L'affiche est en cours de fabrication. Elle représente le château, en noir et blanc, avec une bande oblique jaune qui porte ces seuls mots : Derniers Jours.ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,20 €
Du même éditeur
-

Le lendemain
Lambert MichelL'inconnu continuait à me fixer. Qu'est-ce qu'il voulait, à la fin ? M'accueillir dans sa propre solitude ? Pas question. Même si la mienne était insupportable. Une engelure tenace. J'ai voulu me protéger à ma façon, et d'une voix narquoise : - A votre avis, quand le type en trench est entré et qu'il a glissé deux mots à l'oreille de l'autre, qu'est-ce qu'il lui a dit ? II est resté impassible, l'air de ne pas comprendre. Ou de s'en foutre éperdument. Peut-être avait-il dormi pendant le film ? - Si on allait prendre un verre ? J'ai secoué la tête énergiquement. Et avec forfanterie, voire provocation : - Non, merci. Je ne bois pas. Je ne fume pas. Je ne me drogue pas. De toute façon, j'attends quelqu'un. - Vous attendez quelqu'un ? a-t-il dit sur un ton de perplexité moqueuse." Michel Lambert nous fait pénétrer à nouveau dans l'univers chancelant des couples ou des compagnons de route improbables, des secrets douloureux à retardement, des derniers pas que promènent, au fil d'un poignant chant du cygne, ceux qui ne pourront plus jamais se retrouver comme avant, dans l'illusion ou le fantasme, soudain surpris par l'éternel lendemain et sa lumière trop forte et trop blanche.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER19,90 € -

Décroissance ou toujours plus ? Penser l?écologie jusqu'au bout
Benoist Alain deLa vogue actuelle de l'écologie (et de l'écologisme) s'explique par deux facteurs essentiels : l'aggravation des pollutions de toutes sortes, qui saccagent les paysages, détruisent les écosystèmes, infectent les nappes phréatiques et menacent les océans ; et l'épuisement programmé des réserves naturelles, dont on sait aujourd'hui qu'elles ne sont ni inépuisables ni gratuites, à un moment où plus des trois-quarts de nos ressources énergétiques sont encore des ressources fossiles (gaz, pétrole, charbon, uranium). S'y ajoutent les débats sur le réchauffement climatique, le traitement des déchets industriels et nucléaires, les perturbateurs endocriniens, les menaces sur l'alimentation, etc. De nombreux auteurs se sont déjà attachés à étudier ces problèmes. Mais peu l'ont fait au point de prendre fermement position en faveur de la décroissance. Le constat de base que font les "décroissants" est celui-ci : une croissance matérielle infinie est impossible dans un espace fini (comme l'est notre planète). Sans pour autant vouloir arrêter l'histoire ni retourner en arrière, vient un moment où il est nécessaire comprendre que "plus" ne veut pas automatiquement dire "mieux" et qu'il est parfois nécessaire de dire : "C'est assez !" Alain de Benoist, à qui l'on doit déjà de nombreux essais d'histoire des idées et de philosophie politique, explique dans ce nouveau livre pourquoi le " développement durable " est voué à l'échec : en prétendant concilier croissance et écologie, il revient, dans le meilleur des cas, à réduire la vitesse sans pour autant changer de cap dans la mauvaise direction. La notion même de croissance, issue de la modernité occidentale, est ici déconstruite à partir d'une critique radicale, qui s'appuie notamment sur les notions d'"empreinte écologique" et d'"effet-rebond". L'ouvrage contient également plusieurs textes sur le sens profond de le pensée écologiste, ainsi que sur l'idée de "valeur intrinsèque de la nature". L'auteur plaide, en conclusion, pour restituer un rapport de co-appartenance à la nature rompant avec l'idée d'un monde transformé en simple objet du vouloir humain : "Le monde naturel n'est pas un simple décor de nos existences, c'est l'une des conditions systémiques de la vie".ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,90 € -

Nous sommes tous des zombies sympas
Kuffer Jean-LouisComment se transforme-t-on en Chinois virtuel, penché en permanence sur son smartphone ? Comment devient-on Charlie ? Comment peut-on être Kim Kardashian ? Tantôt rebelle consentant, hurlant en boucle des slogans préenregistrés, façon karaoké, tantôt icône de la Toile, incarnation d'une success story qui prolifère sur les réseaux sociaux sans qu'on sache pourquoi au juste. C'est l'histoire d'une contagion, d'une lobotomisation générale, que nous raconte Jean-Louis Kuffer avec une rare et insidieuse férocité, dans le sillage de Philippe Muray ; célébrant la cour des miracles qui se croit à la pointe de l'humanité et illustre notre prétendue prospérité, avec ses auteurs-cultes, plasticiens de génie, polémistes au petit pied, parvenus, charlatans et bouffons de tout poil.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -

La dignité humaine. Heurs et malheurs d'un concept maltraité
Dumont Bernard ; Ayuso Miguel ; Castellano DaniloLa dignité humaine est une notion aujourd'hui captive d'une forte instrumentalisation idéologique qui tend à rendre son concept de plus en plus flou.Quelle est son histoire et quel a été son cheminement ? Cette étude qui s'enracine dans le droit, la théologie et la philosophie, est particulièrement éclairante.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,00 €
De la même catégorie
-

Résister. Edition revue et augmentée
Saqué SaloméNouvelle édition augmentée de ce petit pamphlet nécessaire à lire et à diffuser ! Salomé Saqué nous relate des faits, vérifiés et sourcés, sur l’extrême-droite, ses méthodes, ses origines comme ses dangers pour les droits et la démocratie. Mais elle nous donne aussi des pistes pour résister ensemble. Un ouvrage éclairant qui inspire à faire front commun avec beaucoup de justesse mais aussi de force et qui invite à un vrai débat démocratique.EN STOCKCOMMANDER5,00 € -

On ne peut plus rien dire.... Liberté d'expression : le grand détournement
Hochmann ThomasRésumé : "On ne peut plus rien dire..." La complainte de celles et ceux qui dénoncent la "censure", à l'instar d'un Donald Trump, s'étire à longueur de plateaux télévisés. Toute contradiction est dénoncée comme une agression, la lutte contre le racisme est présentée comme une marque d'intolérance "woke". Par un incroyable retournement, tout effort de protéger le débat démocratique est aujourd'hui brocardé comme une atteinte à "liberté d'expression". Pourtant, la haine et le mensonge nuisent gravement à la délibération démocratique : les restrictions de l'expression publique, loin d'être en contradiction avec la liberté d'expression, lui sont consubstantielles. Le juriste Thomas Hochmann révèle la manière dont la réaction a accaparé la liberté d'expression pour mieux imposer ses manières de dire. Mais il montre également comment se réapproprier cette liberté fondamentale, après avoir rappelé et défendu, exemples à l'appui, les lois qui interdisent les discours de haine et les campagnes de désinformation. Leur mise en oeuvre constitue désormais une de nos dernières chances de repousser l'extrême droite.EN STOCKCOMMANDER5,00 € -

Autopsie de l'université. Un regard sur l'enseignement universitaire et son évolution
Louryan StéphaneD'une communauté médiévale de clercs, l'université est progressivement devenue un véritable enseignement de masse, où les professeurs, censés être des érudits et des savants, sont de plus en plus confrontés à des étudiants impréparés aux exigences du haut enseignement, notamment en raison des déficiences d'un enseignement secondaire miné par l'idéologie de l'égalité des capacités et de la réussite pour tous. L'établissement est par ailleurs menacé par la toute-puissance de l'administration, la barbarie du "managérialisme" , l'irruption du juridisme, et plus récemment encore la "cancel culture" et le "wokisme" . Renvoyant dos à dos les excès du gauchisme culturel et la toute-puissance du néolibéralisme triomphant, l'auteur s'attache à identifier ce qui a progressivement muté une forteresse du savoir en ce que d'aucuns voudraient voir comme une machine à délivrer des diplômes. Il entend aussi dénoncer tout ce qui restreint la liberté et le pouvoir des professeurs. Depuis trop longtemps l'université absorbe peu à peu les dérives d'une société clientéliste dont les valeurs culturelles et intellectuelles se dégradent peu à peu, et en appelle à un sursaut salutaire de l'institution, qui suppose la fin de toute sujétion au pouvoir politique et économique.EN STOCKCOMMANDER16,00 €


