On s'était dit rendez-vous dans 10 ans ", vous connaissez la chanson ? Mais était-ce une bonne idée ? Si certains ont réalisé leur rêve au-delà de toute espérance, d'autres sont restés là, dans ce petit village d'Auvergne perché au-dessus de Clermont-Ferrand. En apparence, tout va bien quand tout le monde est là. Mais Mick a compris dès son retour qu'il n'avait plus grand-chose à faire ici. S'il n'y avait pas eu Noémie, il ne serait sans doute jamais revenu ! Lui avait suivi la vague de tous les bouleversements sociaux, musicaux et artistiques de ces dernières années des sixties. Les autres, eux, s'en fichaient un peu de l'évolution du monde. Même Mai 68 ne les avait qu'à peine effleurés. Cependant, il fallait qu'il reste, Mick, jusqu'à ce qu'il comprenne pourquoi Noémie s'obstinait à ne plus vouloir partir avec lui. Une belle bande, oui, mais faite de quoi ? Entre non-dits, mesquineries et tromperies, cette jeunesse dorée de la fin des années 60 va voir son vernis s'écailler pour laisser place à une vérité d'où sortiront les travers de tout ce petit monde."
Nombre de pages
208
Date de parution
28/09/2016
Poids
293g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782365753357
Titre
Une belle bande...
Auteur
Camaille Serge
Editeur
MARIVOLE
Largeur
140
Poids
293
Date de parution
20160928
Nombre de pages
208,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Peau de lapin", c'est le surnom qu'on donnait chez nous, à Sancoins, au peillerot du village. Le peillerot, vous savez, cet homme qui passait dans les rues de chaque village soit avec une carriole attelée, soit avec un triporteur à moteur ou encore avec une 203 plateau selon les époques, pour ramasser les peaux d'animaux, les ballots de vieux chiffons ou encore la ferraille en criant : "Peau de lapin ! Peau !" Si au siècle dernier chaque village voyait déambuler le sien, Lucien, le nôtre à Sancoins, eut une vie tellement riche en péripéties de toutes sortes qu'elle méritait bien que je lui consacre... Un roman ! L'idée ne m'est pas venue comme ça, du jour au lendemain. Ce fut un jour de dédicace dans ma ville de coeur que je vis apparaître Marie-Jeanne, la fille de notre peillerot. Elle prit son courage à deux mains pour me demander si je me souvenais de son papa, et si je serais intéressé pour en relater l'histoire. Après l'avoir entendue toute une journée, l'idée me sembla formidable à tel point que j'en ai fait... Un roman biographique. Tout ce qui est relaté dans cette histoire a été vérifié et approuvé par Marie-Jeanne.
La gastronomie berrichonne, si elle n'a pas la renommée de la cuisine du Sud-Ouest, n'en est pas moins une cuisine riche de par sa diversité et la qualité des produits qu'elle met à l'honneur. Cuisine de terroir, simple, elle bénéficie de recettes propres élaborées à partir de produits locaux : galette de pommes de terre, pâté de Pâques, fromagées, velouté de lentilles... Mais ce qui définit certainement le mieux la cuisine berrichonne, c'est l'amour et la générosité qui se cachent dans ses recettes. On ne peut qu'aimer pleinement cette cuisine du coeur qui a été élaborée au fil du temps. Derrière ces plats, ces recettes transmises de mères en filles c'est le souvenir ému d'une grand-mère que l'on perçoit. Retrouvez dans cet ouvrage toutes les recettes incontournables du Berry à savourer en famille ou entre amis.
Souvenir d'une invisible est l'histoire de Sonia, orpheline de mère, et fille de Samuel Breldzerovsky, ancien sergent du tsar Nicolas II Aleksandrovitch, exilé russe d'origine juive, venu s'installer à Belfort au début du xxe siècle. Sonia traverse le demi-siècle et ses deux guerres en faisant les mauvais choix, persuadée pourtant qu'elle faisait les bons. On suit son parcours social chaotique, entre son amie Mathilde Grunbaum qu'elle envie, le pâle Joseph Lentz qu'elle épouse à défaut de son frère le brillant Victor, et leurs enfants Boris et Mathilde, alias Hélène. Elle place en Boris les espoirs de réussite sociale qu'elle n'a pu réaliser. Boris entre au conservatoire et devient violoniste, mais à une carrière de virtuose, il préfère la sécurité d'un simple musicien d'orchestre. Une fresque familiale et sociale, acide et sans concession, où sont évoqués au passage les petits métiers et les grandes ambitions déçues, dans cette ville de Belfort que l'auteur connaît bien, pour y être né.
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