Biographie de l'auteur Né le 15 février 1973, Alain Henriet nourrit dès son plus jeune âge ses appétits bédéphiles dans les Stranges qu'il achetait en occasion sur les marchés, mais également dans Mickey Magazine, puis dans diverses séries de chez Dupuis,comme" le Scrameustache" et les "tuniques bleues". Ses premières publications sont publiées dans le magazine "Brazil". Ensuite, il publiera diverses illustrations dans "l'inédit"... A l'époque, Baloo écrit une histoire courte qui était destinée à la base à un dessin humoristique. Alain la dessine. Comme leur collaboration fonctionne d'emblée très bien, ils décident de faire un récit plus long. Naîtra alors la première version d'une curieuse histoire de pizza, sous la forme d'un comics en N/B tiré à 600 exemplaires ("une pizza à l'oeil"en 1996). Alain gagne ensuite un concours de BD organisé par le journal de"Spirou", il se retrouve à jongler dans sa dernière année d'études entre la rédaction du journal (où il était en stage) et l'école. De là naîtront ses premières planches dans le journal de Spirou. Après un an de stage à la rédaction et l'académie finie, Alain reprend sa liberté. Féru d'histoires de loups-garous, il prépare un dossier et s'en va frapper aux portes des éditeurs à Angoulème. De là naîtra la série "Le Portail" aux éditions du Téméraire avec Olier au scénario. En 1998, Alain est engagé à la rédaction de Spirou magazine comme correcteur et maquettiste. C'est lors d'un festival qu'il rencontre Olivier Vatine. Celui-ci préfère la première version d'une pizza à l'oeil à leur projet de S.F. Le soir même ils décident de relancer la machine du tueur aux péripéties humoristiques. De là suivra la trilogie "John Doe" aux éditions Delcourt. A cette même époque, Vatine cherchait un dessinateur pour la série "Golden Cup". Fort de leur collaboration sur John Doe, celui-ci propose la série à Alain. De là suivra la collaboration avec le scénariste Daniel Pecqueur et, par la suite, la rencontre avec Manchu pour les designs très réalistes des véhicules. Est aussi sorti en mai 2005 un album "Loup-Garou", recueil d'histoires courtes, aux éditions Khani. 2005, Henriet signe le sixième tome de "Pandora Box", "L'Envie". Il s'attaque ensuite à une nouvelle série, avec Joël Callede, prévue aux éditions Dupuis : Damoclès, dans la collection Repérages.Callède est né dans les Landes (Sud Ouest de la France) le 18 novembre 1972. Il est passionné de bandes dessinées depuis l'enfance, notamment des super-héros américain (la grande époque de "Strange"). Callède découvre la BD franco-belge dans toute sa diversité au lycée grâce à un camarade de classe. Premiers chocs avec Mézières, Tardi, et Moebius. Il Dessine et écrit ses propres histoires depuis l'âge de 10 ans. Envisagent d'abord d'être dessinateur, à 11 ans, il écrit même à Uderzo aux Éditions Albert-René pour savoir comment réaliser cette vocation. ...Très déçu en lisant la réponse : "Je vous encourage à avoir un véritable métier à côté, jeune homme !". Callède suit néanmoins ce conseil éclairé et entame plus tard des études d'Histoire. Il réussira le concours d'enseignant en 1994. Une fois ce but atteint, il claque aussitôt la porte de l'Éducation Nationale pour se consacrer à son rêve d'être auteur de BD. Suivent quelques années où s'enchaînent le service militaire, les petits boulots, et les envois de plusieurs projets aux éditeurs, dans tous les styles. Seule réponse de cette période : la lettre du rédacteur en chef de Spirou lui écrivant : "Vous n'êtes pas fait pour ce métier"... Mais tout le monde n'est pas du même avis ! Premier contact en 1998 avec les Éditions Delcourt pour la série "Comptine d'Halloween". Il dessine d'abord quelques planches, mais on lui fait gentiment comprendre que son style n'est pas au point. L'éditeur le met en contact avec un dessinateur débutant, Denys. C'est le début d'une collaboration de 6 albums : la trilogie "Comptine d'Halloween" (2000), puis la série "Dans la nuit" (2003). Callède se consacre alors exclusivement à l'écriture de scénarios. Suivront "Enchaînés" chez Vents d'Ouest avec Gihef (2004), puis "Tatanka" chez Delcourt avec Séjourné (2005). L'auteur a aujourd'hui trois nouvelles séries en préparation aux Éditions Dupuis. La première est "Haute sécurité" avec Gihef. En dehors de la BD, Callède aime beaucoup le calme et le silence, marcher en montagne, lézarder sur les plages sauvages, lire des ouvrages sur la spiritualité. Il s'adonne même à la méditation zen plusieurs fois par jour. Bibliographie : - Comptine d'Halloween (dessins Denys) : 3 tomes parus chez Delcourt - Dans la nuit (dessins Denys) : 3 tomes parus chez Delcourt - Tatanka (dessins Séjourné) : 3 tomes parus chez Delcourt - Enchaînés (dessins Gihef) : 4 tomes parus chez Vents d'Ouest.
Une petite citrouille sourit dans le noir; Fermez portes et fenêtres c'est la nuit d'Halloween..." Une simple comptine enfantine qui résonne de manière lugubre dans les rues de Creeper Creek, bourgade terne de l'Amérique profonde. Des meurtres y sont commis. Tout le monde connaissait les victimes. Car tout le monde se connaît à Creeper Creek... Mais il y a cette étrangère... Une actrice, dit-on... Betsy Mahorn, coincée en ville après un accident de la route, assiste, horrifiée aux événements. Elle a la sinistre impression de jouer dans un mauvais film d'horreur, mais à Creeper Creek, la magie du cinéma s'est évanouie: les cadavres sont de chair et d'os, le sang est bien réel. Plongée en plein cauchemar, Betsy redevient celle qu'elle a toujours été: une petite fille qui, toute seule, a peur du noir...
L'actrice Betsy Mahorn est toujours bloquée à Creeper Creek, cette anodine petite ville des Rocheuses. Un nouveau corps, celui de Barney, a été retrouvé dans une ruelle. Le shérif Norris arrête Todd Wesley, amateur de films d'horreur et principal suspect des meurtres. Pendant ce temps, Betsy mène sa propre petite enquête auprès des habitants. Et peu à peu, les vieux démons refont surface, troublant l'apparente tranquillité de la bourgade.
Chaque nuit, une voix résonne dans la ville endormie. Celle du Bon Samaritain, animateur radio, qui s'adresse à tous ceux que le sommeil fuit, tous ceux qui voient resurgir dans les ténèbres leurs angoisses les plus profondes. Son credo est simple: tendre la main à chaque personne en détresse qui se tourne vers lui. Son émission est devenue un refuge pour les oubliés de la nuit qui cherchent encore un peu d'espoir. Samantha, 15 ans, n'a plus personne à qui se confier. Alors, ce soir, elle se décide à appeler le Bon Samaritain pour lui dire enfin ce qu'elle a sur le coeur: "Je... J'ai peur de mon père..." Quatrième de couverture Chaque nuit, une voix résonne dans la ville endormie. Celle du Bon Samaritain, animateur radio, qui s'adresse à tous ceux que le sommeil fuit, tous ceux qui voient resurgir dans les ténèbres leurs angoisses les plus profondes. Son credo est simple: tendre la main à chaque personne en détresse qui se tourne vers lui. Son émission est devenue un refuge pour les oubliés de la nuit qui cherchent encore un peu d'espoir. Samantha, 15 ans, n'a plus personne à qui se confier. Alors, ce soir, elle se décide à appeler le Bon Samaritain pour lui dire enfin ce qu'elle a sur le coeur: "Je... J'ai peur de mon père...'"
Birahima a dix ans, un insolent qui parle vite, jure beaucoup et s'accroche à ses dictionnaires comme à une arme. De Togobala à Monrovia, il traverse la Côte d'ivoire, la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria. Après la mort de sa mère, il prend la route avec Yacouba, " féticheur " et " multiplicateur de billets ". Très vite, la guerre l'avale : chefs de guerre, rites, pillages, drogues, enfants-soldats et, au milieu du chaos, une lucidité ravageuse." Allah n'est pas obligé ", répète-t-il, pour tenir debout. A sa parution, le roman Allah n'est pas obligé, aux Editions du Seuil a été un choc. Parce que Kourouma choisissait un enfant-soldat comme narrateur, et lui donnait une langue explosive, déroutante, capable de passer de l'innocence à l'horreur sans prévenir, de la farce à la tragédie. La réception a été à la mesure du coup porté : le roman a marqué durablement, couronné de prix prestigieux (Renaudot, Goncourt des lycéens, Amerigo-Vespucci), s'imposant depuis comme un classique de la littérature contemporaine. Avec cette adaptation en bande dessinée, Zaven Najjar, le réalisateur du long-métrage animé, prolonge son film tout en revenant à la langue d'Ahmadou Kourouma. Une plongée dans la guerre à hauteur d'enfant, drôle, terrible, nécessaire.
Deux étudiants assistent médusés à l'atterrissage d'une soucoupe volante en pleine forêt. Alors qu'ils se demandent s'ils ne sont pas en train d'halluciner, ils sont témoins du meurtre d'un homme, désintégré par les mystérieux Martiens. Déterminés à être pris au sérieux par les autorités qui leur rient au nez, Charlene, Dave et son frère Vince mènent l'enquête... Véritable récit d'aventure paranoïaque, Opération Moon Fire reprend les codes des récits des sixties pour mieux se jouer d'un complotisme résolument intemporel.