Tragédie chorale : poésie grecque et rituel musical
Calame Pierre
BELLES LETTRES
29,00 €
Epuisé
EAN :9782251447049
La tragédie grecque comme dramatisation du héros confronté a son implacable destin ? La tragédie attique comme expression même du "tragique" ? A vrai dire les actions héroïques mises en scène dans la tragédie grecque sont redevables d'une perspective anthropologique et ethnopoétique. Ces dramatisations sont en effet des manifestations musicales au sens grec du terme, impliquant chant, accompagnement instrumental et gestualité chorégraphique : pratiques vocales en performances musicales ritualisées dont le texte n'est pour nous que la lointaine trace écrite ; pratiques rituelles prenant sens et efficacité, comme actes de chant, dans un contexte d'ordre à la fois politique, religieux et culturel. Par le travail de remarquables poètes, "maîtres de choeur", fondées sur le chant choral, les tragédies grecques sont des poèmes en acte. En particulier par une double polyphonie chorale, leur performance rituelle dynamise une mémoire culturelle attachée aux grandes figures héroïques de la tradition panhellénique : Oedipe, Jocaste, Hippolyte, Phèdre, voire Xerxès et sa mère Atossa, en dialogue chanté avec un groupe choral - vieillards de Thèbes, jeunes femmes de Trézène, gardes de Suse, d'Eschyle à Euripide en passant par Sophocle, au service de la mémoire de la cité d'Athènes.
Nombre de pages
258
Date de parution
29/05/2017
Poids
370g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782251447049
Titre
Tragédie chorale : poésie grecque et rituel musical
Auteur
Calame Pierre
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
150
Poids
370
Date de parution
20170529
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258,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Comment l'humanité va-t-elle s'organiser au XXIe siècle ? Entre les diverses crises, écologique, économique, ?nancière et sociale, le changement climatique, l'incertitude sur la manière dont nous saurons ensemble préserver l'équilibre dont dépend l'avenir de l'humanité, chacun voit bien que cette question n'est pas abstraction de philosophes, mais question décisive. Dans cette lettre ouverte, Pierre Calame s'adresse à nos élus ou à nos futurs élus, et les enjoint à prendre des mesures à la hauteur des dé?s du XXIe siècle, a?n de mener à bien la transition écologique et économique nécessaire, qui comporte trois dimensions : l'adoption d'un socle éthique commun, la conception de modalités de gouvernance adaptées aux dé?s, et la construction d'une société durable. Il partage ainsi avec eux ses questions, ses inquiétudes, ses espoirs, ses analyses, ses convictions et ses propositions.
En 1755, l'Encyclopédie jette un "o" à la poubelle : ce qui s'appelait jusque-là "oeconomie" devient "économie". En perdant son "o", l'économie perd aussi progressivement la mémoire de son sens premier (oïkos, maison, nomos, loi, règles de gestion de notre maison commune), et s'autonomise de la gestion du reste de la société jusqu'à présenter les lois qu'elle énonce comme des lois naturelles auxquelles on ne peut que souscrire. Mais aujourd'hui, l'humanité est confrontée à une exigence pressante : assurer le bien-être de tous dans le respect des limites de la planète. Seul un retour à l'oeconomie peut permettre de concilier les nécessités économiques avec le fait incontournable que les ressources naturelles sont limitées, et c'est l'objet de ce petit traité. En assumant pleinement son étymologie, l'oeconomie devient ainsi la branche de la gouvernante qui s'applique aux domaines particuliers de la production, de la circulation et de la consommation de biens et de services. Pierre Calame démontre que c'est en revenant à cette notion qu'il sera possible d'assurer à la société la maîtrise collective et démocratique de son propre destin.
Au cours des dernières décennies, la société et l'environnement ont radicalement changé sans que les représentations et les modes d'exercice du pouvoir, du niveau local au niveau mondial, ne se soient adaptés à une telle mutation. Ni l'État national, ni l'entreprise, ni le marché, ni la démocratie représentative ne suffisent plus pour répondre aux besoins du XXIe siècle. Nos sociétés doivent repenser en profondeur leurs formes d'organisation. Elles doivent oser une nouvelle vision de la gouvernance privilégiant l'articulation des échelles (relier le local, le national, le régional et le mondial), la promotion de nouvelles pratiques de subsidiarité et l'organisation des relations entre les différents secteurs de l'activité, entre les acteurs sociaux, entre l'activité humaine et les écosystèmes.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
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