Mots et mythes. Essais sur le sens des traditions corses
Caisson Max ; Lenclud Gérard
ALAIN PIAZZOLA
23,01 €
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EAN :9782915410013
... Le lecteur, parcourant le trajet dessiné par Mots et mythes, fait un [...] grand voyage dans le monde de la pensée [...] Il sillonne la Corse dans tous les sens pour observer, derrière l'œil de Max Caisson, ce qu'on y fait d'un homme piqué par la malmignatta, pourquoi on y trouve tant d'amas de pierres, comment on dispose des signes dans l'espace pour le rendre habitable, d'où vient qu'autrefois les chefs de la rébellion aient institué la Vierge Marie en protectrice de la Corse, sous quel aspect on y considère le placenta ou selon quelle physique le mauvais œil est miroir... Pourtant, à chaque page ou presque, le voyageur qui a pris son billet pour la pensée corse ancienne s'évade de l'île pour se transporter dans cette Italie dont la haute culture a nourri celle des élites corses et, tout autant, dans le Mezzogiorno de la tarentule et de la jettattura, pour faire un bond en Kabylie, un saut en Géorgie, une incursion rapide chez les Turco-Mongols, un court périple en Afrique de l'Ouest ou chez les Amérindiens [...], ou dans l'Inde des Védas [...], Le folklore est une pensée qui habite des lieux mais, pour la repenser, il faut enjamber des frontières " Extrait de la préface de Gérard Lenclud.
Nombre de pages
175
Date de parution
09/12/2004
Poids
300g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782915410013
Titre
Mots et mythes. Essais sur le sens des traditions corses
Auteur
Caisson Max ; Lenclud Gérard
Editeur
ALAIN PIAZZOLA
Largeur
165
Poids
300
Date de parution
20041209
Nombre de pages
175,00 €
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Né vers 1520 à Vescovato, Marc Antonio Ceccaldi achève son Historia di Corsica un an avant sa mort en 1560 et n'aura donc pas le temps de publier son livre, pourtant manifestement prêt pour l'impression. C'est donc son successeur, Anton Pietro Filippini, qui après avoir ajouté une dernière partie de sa main, fera paraître l'ensemble sous son nom, en 1594, grâce à l'appui financier du maréchal Alphonse d'Omano, fils du colonel Sampiero Corso. La grande idée de Ceccaldi est toute résumée par le titre qu'il a choisi, Historia di Corsica. Un titre que Filippini utilisera quelque part sans le comprendre. Car, bien que reprenant la forme chronologique du récit de ses prédécesseurs, et en réécrivant et en développant la partie de Montegiani (1464 -1520), le texte de Ceccaldi lui-même (1520 -1560) a une tout autre ampleur qu'une simple chronique des faits survenus en Corse: le Vescovatais s'intéresse au reste du conflit en cours, aux affaires de Toscane, aux guerres initiées par la papauté ou au conflit dans le Nord-Est de la France. Contrairement à Filippini, auteur d'une Guerre de Sampiero vue de Vescovato, où le détail concurrence l'essentiel, Ceccaldi a une vue d'ensemble du conflit en Corse et de son imbrication dans un conflit plus vaste qui oppose Habsbourgs et Valois dont il n'est qu'une des manifestations. Par sa largeur de vue, par sa capacité à hiérarchiser les informations, par son style, Ceccaldi tranche avec ses prédécesseurs comme avec son successeur. On peut dire sans se tromper qu'il est bel et bien le premier historien de l'île. Cette nouvelle édition bilingue met constamment en perspective le texte du chroniqueur, nouvellement établi, avec les documents d'archives et mémoires du temps.
La manière de bâtir, les types d'architecture, la forme des ouvertures, disent notre histoire. Les bergeries, chères à Pierre-Jean Lucioni sont le témoignage durable d'une civilisation longtemps agro-pastorale. Une permanence difficile à dater tant l'architecture de ces bergeries depuis l'Antiquité semble marquée du sceau de la continuité. Continuité entrecoupée par le passage des conquérants qui nous font passer des forteresses de la préhistoire aux vestiges des tombes étrusques et aux maisons patriciennes de l'empire romain évoquées par Olivier Battistini à travers Diodore de Sicile et Olivier Jehasse (pour les ruines d'Aléria). Les baptistères, cathédrales et chapelles romanes sont dans la logique de la christianisation. U Castellu Alemano de Ventiseri, les châteaux médiévaux de Casinca et Castagniccia, les restes du palais d'Ugo Colonna signent les liens qui se tissent avec les monarchies européennes. Stéphane Orsini, Jean-Charles Ciavatti nous font passer des Castelli et autres Maisons-fortes à l'habitat groupé des villages, par peur des razzias. Le décor baroque des édifices religieux prend ensuite la place des voûtes romanes ou des églises pisanes. Au XIXe siècle, l'île s'enrichit de palazzi americani étudiés par Michel-Edouard Nigaglioni, d'oeuvres d'art chères à Pierre-Claude Giansily et à Philippe Perfettini, alors que les Pozzo di Borgo transportent à Alata une partie des Tuileries dont Denis Crouzet nous rappelle les splendeurs avant que Zélia Darnault-Orsoni et Pauline Benielli nous ouvrent les portes du château de La Punta. Des pierres arrivées par la mer ! Une Méditerranée parcourue par une foule de navires qui témoignent de ce que l'Architecture fut aussi navale. Ce que nous rappelle Michel Vergé-Franceschi. Bref, la Corse et ce volume juxtaposent le passé, maritime et pastoral, ici une maison haussmannienne en plein centre de l'Ile Rousse, là le château du Prince Pierre à Calenzana, la Casa Mariani à Corte, les maisons Pietri et Rocca Serra à Sartène, mais aussi les efforts vigilants du présent et de la Collectivité Territoriale de Corse, évoqués par Pierre-Jean Campocasso, et les projets d'avenir portés par Reynier, duc Pozzo di Borgo, et les architectes et passionnés contemporains dont Marc Savina et Pierre Vaucher.
Les atlas archéologiques de la Corse sont des monographies diachroniques de l'occupation humaine des territoires. Placé sous la responsabilité scientifique et technique de la DRAC en collaboration avec la CdC, leur élaboration est confié à une équipe de chercheurs investis dans les problématiques scientifiques spécifiques aux principales entités géographiques de l'île. Les informations collectées sont issues de découvertes fortuites, de prospections aériennes et terrestres, de fouilles, de sondages d'évaluation qui contribuent à l'enrichissement permanent de bases de données informatisées. Cet Atlas Archéologique de l'Alta Rocca s'adresse au grand public, mais aussi aux décideurs. Outil de sensibilisation, sa réalisation souligne la volonté accrue d'une meilleure prise en compte de la ressource archéologique, précieuse et non inépuisable, notamment dans le cadre de l'élaboration de documents de gestion, d'aménagement et de valorisation du territoire.