En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
L'hermine et la croix gammée. Le mouvement breton et la collaboration, Edition revue et augmentée
Cadiou Georges
APOGEE
9,50 €
Épuisé
EAN :9782843982392
Août 1939. A quelques jours du début de la Seconde guerre mondiale, Olier Mordrel et Fransez Debauvais, les deux principaux responsables du PNB, le Parti National Breton, sont à Berlin. Ils rencontrent plusieurs dirigeants du Troisième Reich. Leur but: l'indépendance de la Bretagne dans le cadre de l'Europe allemande. En juin 1940, ils rentreront en Bretagne à l'occasion de la défaite de l'armée française. Ils pensent alors leur but tout proche. Comme beaucoup de membres de l'Emsav (le mouvement breton), ils vont résolument "jouerla carte allemande" dans ce conflit. Pour cela ils ne vont rien négliger pour plaire aux maîtres du moment, adoptant les slogans racistes et antisémites. Ayant pignon sur rue, un parti, des organisations, une presse et même une radio, les militants bretons vont côtoyer le pire. Certains d'entre eux, une toute petite minorité, iront même jusqu'à endosser l'uniforme allemand pourcombattre la Résistance bretonne. En 1945, c'est la fin de ce rêve fou, d'une indépendance à l'ombre dufascisme. C'est l'opprobre et le rejet par l'immense majorité du peuple breton de ceux qui avaient prétendu parler en son nom. Pourtant cette histoire avait commencé dans la ferveur, avec un journal, Breiz Atao, fondé en 1919 et qui va regrouper des jeunes Bretons soucieux de tirer leur pays du sous-développement et de l'oppression linguistique dont il était victime. Dans ce combat, les militants de l'Emsav vont rencontrer les forces de gauche, notamment communistes, à la fin des années 1920. Mais le choix délibéré de certains de coller aux tenants des idéologies nordiques et nazies va donner à cette histoire une toute autre orientation au cours des années 1930. C'est cette dérive que conte ici L'hermine et la croix gammée.
Nombre de pages
383
Date de parution
05/09/2006
Poids
306g
Largeur
121mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782843982392
Titre
L'hermine et la croix gammée. Le mouvement breton et la collaboration, Edition revue et augmentée
Auteur
Cadiou Georges
Editeur
APOGEE
Largeur
121
Poids
306
Date de parution
20060905
Nombre de pages
383,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
A l'occasion de la saison cycliste 2015, et plus particulièrement du passage du Tour de France en Bretagne (étapes à Fougères, Rennes, Mûr-de-Bretagne, Vannes, Plumelec ! ), ce livre fournit l'occasion de se repencher sur la riche histoire bretonne en matière de cyclisme. Mais là où tant d'ouvrages ont traité et traiteront encore des Robic, Bobet et autres Hinault, aucun ne s'intéresse à ce qui s'est produit avant-guerre. Et même avant la Première Guerre ! En allant de la Loire dite Inférieure à l'époque aux confins du Finistère. C'est un manque enfin comblé avec cette étude d'envergure d'un grand spécialiste devant l'Eternel du sport breton, qui s'est passionné pour ces Charles Terront, Pierre Cloarec, Ferdinand Le Drogo et autres Lucien Petit-Breton... Tous ces forçats de la route qui ont enflammé les foules dès la fin du XIXe siècle, sur des itinéraires non bitumés, hébergés dans des granges entre deux étapes épiques. On découvre ainsi le pittoresque des courses déjà bien en place dès la fin du siècle et le début du suivant, les Paris-Brest-Paris, les Circuits de l'Ouest, et les premiers Tours de France, avec records, palmarès, sponsoring, médiatisation, innovations techniques. Et même les premiers cas de dopage ! Le public amateur, las de toujours ressasser les mêmes noms du cyclisme, verra sa curiosité titillée par ces authentiques héros sur leurs drôles de machines vintage...
Ce guide présente à travers les lieux emblématiques de Huelgoat les paysages, le patrimoine bâti, la forêt de cette commune des monts d'Arrée qui fait partie du Parc Naturel Régional d'Armorique. La vaste forêt domaniale qui l'entoure, sur les rives rocheuses de la Rivière d'Argent et de ses affluents, abrite un remarquable chaos granitique et une série de sites naturels étranges ayant fait naître légendes et contes : la roche tremblante, le ménage de la Vierge, la grotte du diable, la mare aux sangliers, la grotte d'Artus, le gouffre, le chaos, la mare aux fées... La beauté naturelle des lieux est légendaire, dernier vestige occidental, peut-être, de l'antique Brocéliande, site archéologique, lac, rivières poissonneuses...
1972-73. A l'ouest il y a du nouveau en matière de football. Un petit club amateur étonne toute la France du ballon rond. En Avant de Guingamp, qui évolue alors en DSR, la Division Supérieure Régionale (le cinquième niveau du foot hexagonal) élimine coup sur coup quatre clubs pros en Coupe de France : Laval, Brest, Le Mans et Lorient ! Les petits poucets de la Coupe n'échouent qu'en 8ème de finale, à nouveau contre un club pro, Rouen. L'aventure guingampaise était lancée. Le club avale les montées, jusqu'en D2 puis jusqu'en D1 ! Il remporte deux Coupes de France (2009 et 2014) aux dépens du voisin rennais et dispute des matches européens de haut niveau ! Qui l'aurait dit, aux débuts des années 1970 ? Car Guingamp c'est une toute petite ville d'environ 7000 habitants et 18 000 places au stade du Roudourou, plein la plupart du temps pour affronter les gros du foot français et européen ! EAG ou la réussite incomparable d'un club familial et bien représentatif d'une Bretagne conquérante !
Né au tout début du XXe siècle dans les milieux étudiants, le Stade Rennais a longtemps été le fleuron du football breton, pionnier du professionnalisme en France dans les années 1930. C'est dans les années 60-70 que le Stade Rennais atteint son sommet avec deux victoires en Coupe de France, en 1965 et en 1971, sous la houlette d'un entraîneur meneur d'hommes, Jean Prouff. Depuis, le club rennais avec ce passé prestigieux, cherche à atteindre les sommets du football français. Il fait désormais partie des pensionnaires incontournables et ambitieux de la Ligue 1. Tout est prêt à Rennes, une riche histoire, une équipe dirigeante motivée, un public exigeant et fidèle, le stade rebaptisé le Roazhon Park, les moyens économiques, un centre de formation pour faire du club plus que centenaire un Grand d'Europe ! Nul doute qu'il y parviendra. Le plus tôt serait le mieux !
La production mondiale de données croit à un rythme exponentiel. Elle double tous les 3 ans. Cette masse d'informations est stockée dans des "data centers", d'immenses usines numériques extrêmement énergivores. A terme, cette profusion de données risque de rendre la facture énergétique de ces entrepôts de données insoutenable. Dans ce contexte, l'ADN synthétique apparaît comme une alternative prometteuse. L'ADN est extrêmement dense, se conserve très longtemps et, une fois synthétisé, ne demande plus d'apport énergétique. Bien protégés, quelques grammes d'ADN à température ambiante peuvent stocker l'équivalent de plusieurs milliers de disques durs sur des centaines d'années. Ainsi, à grande échelle, l'archivage d'information sur des molécules d'ADN synthétique est une réponse efficace à la fois pour réduire la consommation énergétique et limiter la prolifération des centres de données.
Le Boulanger Jean-Michel ; Gaudé Laurent ; Ory Pas
3e édition Nouvel avant-propos de Laurent Gaudé Nouvelle postface de Michel de Pascal Ory Tant d'oeuvres d'art détruites, d'artistes censurés, de paroles interdites. Tant de budgets dédiés à la culture diminués, dans un monde en manque de repères. Il est temps de sonner le tocsin et d'en appeler à l'instauration d'un véritable état d'urgence pour la création artistique et les politiques culturelles ! Il faut réenchanter le monde et réenchanter l'avenir. " Rallumer tous les soleils ", disait Jaurès, dans son fameux discours à la jeunesse. Les artistes, amateurs ou professionnels, les passeurs de culture, les militant associatifs, les bénévoles passionnés, oeuvrent au quotidien pour une utopie qui les dépasse. La responsabilité des collectivités publiques est de les soutenir. Avec ardeur, sans faiblesse. Et de faire vivre les droits culturels, enjeu majeur des politiques culturelles à réinventer.