
Manet. "J'ai fait ce que j'ai vu"
Cachin Françoise
GALLIMARD
14,70 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782073021649
J'ai fait ce que j'ai vu", disait Manet. Est-ce si simple ? L'auteur du Déjeuner sur l'herbe, des portraits de Zola, de Mallarmé, de Clemenceau et de Berthe Morisot, le peintre des cafés-concerts et des canotiers, qui se définissait plaisamment comme "le saint François de la nature morte", est-il le premier des peintres modernes ? Ou celui qui, par-delà les académismes, renoue avec la grande tradition ? De l'Olympia (1863) au Bar des Folies Bergère (1882), Françoise Cachin retrace la vie de ce pur Parisien, qui aima la mer, les femmes, et surtout la peinture.
Catégories
| Nombre de pages | 160 |
|---|---|
| Date de parution | 23/03/2023 |
| Poids | 216g |
| Largeur | 124mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782073021649 |
|---|---|
| Titre | Manet. "J'ai fait ce que j'ai vu" |
| Auteur | Cachin Françoise |
| Editeur | GALLIMARD |
| Largeur | 124 |
| Poids | 216 |
| Date de parution | 20230323 |
| Nombre de pages | 160,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Signac. Catalogue raisonné de l'oeuvre peint
Cachin FrançoiseC'est l'un des maîtres du mouvement néo-impressionniste. Le peintre Paul Signac (1863-1935) a été, avec son aîné Georges Seurat, l'une des figures dominantes de l'art pictural français. On pourrait résumer son style en disant que ses toiles sont constituées de petits points de couleur pure. Celles-ci, dégradées entre elles et éclaircies avec du blanc, tendront à restituer la variété des teintes du spectre solaire et tous leurs tons écrit-il en 1898 dans son essai D'Eugène Delacroix au néo-impressionnisme. Pour chacune des 611 peintures à l'huile répertoriées, ce catalogue raisonné présente un historique de l'oeuvre, des ventes et des collections ainsi qu'une courte bibliographie. Une bibliographie générale, la liste des expositions ainsi qu'un index des collectionneurs et des institutions concernées complètent en outre ce travail extrêmement rigoureux. Conservatrice générale du patrimoine, directrice des musées de France, Françoise Cachin est la petite-fille de Paul Signac. --Sandrine FillipettiÉPUISÉVOIR PRODUIT30,00 € -

Manet "J'ai fait ce que j'ai vu"
Cachin FrançoiseFils d'un magistrat parisien, Edouard Manet naît en 1832. Refusant d'entrer à la faculté de droit comme le souhaitait son père, il tente une carrière d'officier de marine mais échoue au concours de l'Ecole navale. Il s'embarque néanmoins à seize ans sur le bateau école Havre et Guadeloupe comme pilotin. En 1849, il regagne Paris, et sa famille consent à le laisser faire ce qu'il souhaitait depuis longtemps: une carrière artistique. Signe déjà d'un caractère frondeur, il dédaigne la voieofficielle de l'Ecole des beaux-arts et choisit l'enseignement du peintre Thomas Couture. Pendant six ans, il acquiert dans son atelier une robuste technique et affirme, au désespoir de son maître, sa préférence pour le modèle contemporain plutôt que pour la Rome antique. En 1859, il se lie avec une jeune pianiste hollandaise qui deviendra sa femme. Il visite Amterdam, Haarlem, Florence, et copie Rembrandt, Hals, Titien, Rubens ou Delacroix. Cette même année, Manet le rebelle peint Le Buveur d'absinthe, avec lequel il essuie son premier refus au Salon. L'image de cet ivrogne sans doute inspiré par Baudelaire et le traitement désinvolte sur une grande surface, égayée seulement par une bouteille vide roulant sur le sol et le vert d'un verre d'absinthe, constituent le premier scandale d'une longue liste. Après une période « espagnole », le Chanteur espagnol (bien accueilli au Salon de 1861), Lola de Valence? suivent, en 1863, Le Déjeuner sur l'herbe et l'Olympia qui, exposée deux ans plus tard au Salon de 1865, déchaîna un véritable ouragan. Manet est désormais campé dans un personnage subversif: charmeur et destructeur de l'ordre établi. En 1866, le jury du Salon lui refuse Le Joueur de fifre. 1867 est l'année de deux chefs-d'oeuvre: Le Balcon, où apparaît pour la première fois Berthe Morisot, et L'Exécution de Maximilien, grand tableau d'histoire et d'actualité. Après la Commune, Manet installe son atelier près de la gare Saint-Lazare. Ami de Zola, il fréquente et « parraine », au Café Guerbois, un groupe de peintres indépendants bientôt connus sous le nom d'impressionnistes. Le marchand de tableaux Durand-Ruel lui achèteun bon nombre de toiles. En 1873, Le Bon Bock, tout imprégné du style de Hals, remporte enfin au Salon un grand succès populaire. Puis entre Argenteuil et Paris, partageant l'amitié de Monet et deMallarmé, Manet peint avec entrain portraits et scènes de la vie parisienne, mêlant parfois les deux genres, comme dans cet ultime Bar aux Folies-Bergères, son testament de peintre. Progressivementhandicapé par la maladie (ataxie locomotrice), Manet se consacre les dernières années au pastel et aux petites natures-mortes. Il meurt en avril 1883.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,80 € -

Gauguin. "Ce malgré moi de sauvage"
Cachin FrançoiseRésumé : "Ma grand-mère était une drôle de bonne femme. Elle se nommait Flora Tristan. ".Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER16,30 € -

Seurat. Le rêve de l'art-science
Cachin FrançoiseRésumé : " Je ne parle pourtant pas beaucoup ", disait Georges Seurat, soucieux de préserver les secrets de sa " méthode ". Et lorsqu'il meurt en 1891, à trente et un ans, ses intimes avouent déjà que " sa biographie est plane et dépourvue de faits pittoresques ". Ce n'est donc pas aux secrets de sa vie que Françoise Cachin consacre ce livre, mais à ce qu'a de singulier sa peinture comme ses dessins. Son ?uvre est à la croisée de la grande tradition et du scientisme, du naturalisme et du symbolisme. " Il y a du " secret " dans le " système " de Seurat - suggérait André Chastel - mais un aspect peut en être explicité, c'est le rêve de l'art-science. "ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,20 €
Du même éditeur
-

Lettres à Sonia. 1939-1943
207Raymond Guérin est fasciné par la lettre, qu'il s'agisse de la forme littéraire qui structure certains de ses récits ou d'une véritable correspondance. A tous les titres, de la pratique de l'échange à l'exercice de l'imagination, il est un épistolier. Les Lettres à Sonia sont certes une correspondance réelle entre un écrivain et la femme qu'il aime, séparés par la guerre et la captivité, mais elles sont aussi et au moins autant un journal, et encore une projection, une mythologie, bref c'est un récit qui se donne. Journal ou récit qui est adressé à l'autre, destinataire et matière sacrée de l'écriture. En contre-point, Guérin brosse son portrait intérieur, il évoque le quotidien du prisonnier dont la vie personnelle, comme celle du monde, est soumise aux ruptures de l'histoire. Ecrivant ces Lettres qui sont un roman, Guérin s'inscrit dans une fièvre d'expression que son étrange disponibilité ne peut qu'aviver. Digne dans l'épreuve, répondant par les mots à la misère du temps, il dresse au jour le jour un monument de résistance à la barbarie, fondé sur l'amour et la foi dans le verbe. Le monde de l'intelligence le nourrit plus que jamais et s'érige en rempart contre la sottise. Dans les Lettres à Sonia, Guérin se montre bouleversant de droiture et de lumière.EN STOCKCOMMANDER26,40 €
De la même catégorie
-

Peggy Guggenheim. Le choc de la modernité
Prose Francine ; Lebleu OlivierHéritière d'une richissime famille juive américaine, Peggy Guggenheim (1898-1979) a rassemblé une des plus belles collections au monde d'art moderne. Excentrique, anticonformiste, libertine, Peggy Guggenheim éprouve un goût effréné pour l'art et les artistes. Après-guerre, sur les conseils d'André Breton, elle expose à Londres Kandinsky, Calder ou Brancusi. Venue à Paris, elle achète un tableau par jour, aide Giacometti et Picasso, puis elle part à New York où elle épouse Max Ernst. En 1942, sa galerie Art of this Century révèle au public les surréalistes européens et la jeune avant-garde américaine ? Jackson Pollock, Mark Rothko. En 1949, installée à Venise, au bord du Grand Canal, dans un palais du XVIIIe siècle, elle expose une somptueuse collection que le monde entier admire encore aujourd'hui.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

L'amour est une fête ! selon Renoir
Auzel DominiqueMêlant récit romanesque et enquête historique, chaque auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre : Bal du moulin de la Galette. Paris, un dimanche de fin de printemps 1876. Auguste Renoir plante son chevalet au moulin de la Galette pour immortaliser l'ambiance insouciante de cette guinguette sur la butte de Montmartre. La bohème parisienne se retrouve pour danser, manger et boire en toute insouciance. Amis du peintre, modèles, artistes et habitués du lieu poseront pour lui sur plusieurs semaines. Cette oeuvre présentée pour la première fois lors de la troisième exposition impressionniste en avril 1877 sera incomprise et parfois moquée par une presse hostile à cette peinture d'un genre nouveau. Pourtant, Georges Rivière, critique d'art, écrira à son sujet : "C'est un véritable témoignage historique, un précieux monument représentant la vie parisienne avec une rigoureuse exactitude." A travers celles et ceux qui ont côtoyé l'artiste, le roman raconte l'histoire de cette oeuvre et de Renoir, peintre de la figure humaine et du bonheur de vivre, qui réussit avec sa palette de couleurs un jeu de lumière et d'ombres remarquable. Une représentation poétique du plaisir d'être ensemble, figé pour l'éternité dans ce tableau iconique, chef-d'oeuvre des débuts de l'impressionnisme.EN STOCKCOMMANDER14,90 € -

Chagall, ivre d'images
Marchesseau DanielEn 1985, Marc Chagall, le dernier patriarche de la Côte d'Azur après Matisse et Picasso, s'éteignait à Saint-Paul-de-Vence dans sa quatre-vingt-dix-huitième année. L'Ecole de Paris peut s'enorgueillir d'avoir permis à nombre d'artistes étrangers de s'épanouir en son sein : Chagall en est l'un des pionniers les plus singuliers. "Ivre d'images", disait Malraux, qui lui avait commandé le plafond de l'Opéra de Paris. Celui qui a peint l'univers du "shtetl" juif à Vitebsk, mais aussi ses rêves, ses amours, le monde du cirque, et le message universel de la Bible, demeure aujourd'hui le conteur merveilleux d'une poétique universelle et intemporelle, fondée sur l'image canonique de Dieu et des hommes. Daniel Marchesseau retrace les itinéraires de ce Russe, déraciné à deux reprises, monté aujourd'hui au firmament, dans ces cieux qu'il a, durant sa longue vie, su peindre et enluminer.EN STOCKCOMMANDER16,30 €




