Relation et commentaires du gouverneur Alvar Nuñez Cabeza de Vaca sur les deux expéditions qu'il fit
Cabeza De Vaca Alvar-Nunez
MERCURE DE FRAN
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EAN :9782715223813
Naufragé, réduit en esclavage par les Indiens, colporteur, guérisseur et chaman, piéton infatigable de l'Amérique du Nord, qu'il explore de la Floride à la côte ouest pour gagner ensuite Mexico, Alvar Nuñez Cabeza de Vaca rentrera en Espagne avec une idée toute neuve - et scandaleuse : les Indiens sont des hommes. Dans la Relation qui forme la première partie de cet ouvrage, il raconte son périple nord-américain, de février 1528 à juillet 1536. Trois ans après son retour, il repart à la poursuite de son rêve américain. Cette fois, il est gouverneur du Rio de la Plata - la porte du Pérou fabuleux. Il essaie d'appliquer son idée de la conquête par la douceur : il y gagne l'amitié des Indiens, et la haine des Espagnols, qui le déposent et le renvoient au roi, fers aux pieds. Son aventure terrestre tourne court, mais son aventure spirituelle se poursuit chaque fois que l'on redécouvre la qualité humaine de ce " conquistador " hors du commun, telle qu'elle transparaît dans ses Commentaires.
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Nombre de pages
430
Date de parution
17/04/2003
Poids
202g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782715223813
Titre
Relation et commentaires du gouverneur Alvar Nuñez Cabeza de Vaca sur les deux expéditions qu'il fit
Auteur
Cabeza De Vaca Alvar-Nunez
Editeur
MERCURE DE FRAN
Largeur
108
Poids
202
Date de parution
20030417
Nombre de pages
430,00 €
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En juin 1527, Alvar Nûnez Cabeza de Vaca quittait l'Andalousie pour la Floride, avec l'expédition dont il était le trésorier. Jeté par la tempête, quelques mois plus tard, sur la côte nord du golfe du Mexique, bientôt réduit en esclavage, devenu trafiquant, thaumaturge puis défenseur de ces Indiens que ses propres compatriotes opprimaient, il poursuivit son immense voyage jus-qu'au sud-ouest des Etats-Unis. C'est dire qu'il traversa l'Amérique du Nord de part en part, sur sept mille kilomètres. "L'odyssée de Cabeza de Vaca est, simplement, le plus grand exploit de toute l'histoire de l'exploration sur le continent américain', souligne Yves Berger dans sa préface. Et cette Relation de voyage, adressée par Cabeza de Vaca à son roi, est ici servie par une belle traduction de Bernard Lesfargues et Jean-Marie Auzias, qui se sont efforcés de retrouver le véritable langage du conquistador."
La traversée américaine du conquistador parti d'Andalousie en 1527. En juin 1527, Alvar Núnez Cabeza de Vaca quittait l'Andalousie pour la Floride, avec l'expédition dont il était le trésorier. Jeté par la tempête, quelques mois plus tard, sur la côté nord du Mexique, bientôt réduit en esclavage, devenu trafiquant, thaumaturge puis défenseur de ces Indiens que ses propres compatriotes opprimaient, il poursuivit son immense voyage jusqu'au sud-ouest des Etats-Unis.
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.
Henri, huitième marquis de Breteuil, qui inspira le personnage du marquis de Breteuil à Marcel Proust, trouve tout naturellement sa place dans la collection du "Temps retrouvé". Mais avec lui, nous pénétrons dans la réalité d'un univers que l'écrivain ne connaissait que de l'extérieur. Nous sommes là au c?ur de la société aristocratique de "l'avant-siècle", dont on découvre les aspirations et la vie quotidienne. De cet important manuscrit, nous avons choisi d'éditer les années 1886-1889, marquées par l'affaire Boulanger qui mit en péril la fragile IIIe République. Par sa position sociale et son goût prononcé pour la politique, Henri de Breteuil dévoile les dessous d'un conflit au cours duquel s'affrontent républicains, bonapartistes et royalistes. Intime des petits-fils de Louis-Philippe, il souhaite une restauration monarchique, mais se rend compte que le général n'est pas l'homme providentiel espéré. Tout en suivant les rebondissements d'une crise de régime qui se déroule comme un excellent scénario, il brosse un tableau souvent mordant de la vie mondaine où têtes couronnées, princes, gentilshommes, grands bourgeois et hommes de pouvoir se croisent à la manière d'une comédie de m?urs.
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.