En guise de préface : quelques lignes d'Edgar Morin, parce que les idées exprimées dans ce livre entrent en résonance avec celles qu'il défend. Grâce à des conditions climatiques favorables et à des milieux de vie fertiles et foisonnants de biodiversité, nous avons prospéré pendant des millénaires. Toutefois, depuis deux siècles, nous avons aussi malmené l'écosystème qui nous abrite et nous nourrit car nous évoluons comme hors-sol, isolés du reste du vivant, oubliant que nous sommes des êtres de nature. Nous devons réapprendre, à l'image des peuples premiers, notre rôle de gardiens. Nous devons retrouver le chemin d'une cohabitation harmonieuse avec les arbres, les plantes et les animaux mais aussi entre nous. Cette démarche exige de baisser nos armes économiques, de questionner notre rapport à la propriété, de limiter la souveraineté des États, de repenser la démocratie. Elle impose enfin de reconnaître que la nature a le droit d'exister et de se régénérer. C'est ainsi que nous pourrons garantir aux générations futures le droit à vivre dans un environnement sain et pérenne.4e de couverture : En guise de préface : quelques lignes d'Edgar Morin, parce que les idées exprimées dans ce livre entrent en résonance avec celles qu'il défend. Grâce à des conditions climatiques favorables et à des milieux de vie fertiles et foisonnants de biodiversité, nous avons prospéré pendant des millénaires. Toutefois, depuis deux siècles, nous avons aussi malmené l'écosystème qui nous abrite et nous nourrit car nous évoluons comme hors-sol, isolés du reste du vivant, oubliant que nous sommes des êtres de nature. Nous devons réapprendre, à l'image des peuples premiers, notre rôle de gardiens. Nous devons retrouver le chemin d'une cohabitation harmonieuse avec les arbres, les plantes et les animaux mais aussi entre nous. Cette démarche exige de baisser nos armes économiques, de questionner notre rapport à la propriété, de limiter la souveraineté des États, de repenser la démocratie. Elle impose enfin de reconnaître que la nature a le droit d'exister et de se régénérer. C'est ainsi que nous pourrons garantir aux générations futures le droit à vivre dans un environnement sain et pérenne.Notes Biographiques : Valérie Cabanes est juriste en droit international et spécialisée dans les droits de l'homme. Après vingt ans passés dans des ONG de solidarité internationale, elle ?uvre pour une reconnaissance universelle des droits de la nature et du crime d'écocide, au sein du mouvement citoyen mondial End Ecocide on Earth.
Nombre de pages
120
Date de parution
19/10/2017
Poids
193g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782283030196
Titre
Homo natura. En harmonie avec le vivant
Auteur
Cabanes Valérie ; Morin Edgar
Editeur
BUCHET CHASTEL
Largeur
130
Poids
193
Date de parution
20171019
Nombre de pages
120,00 €
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Un nouveau droit pour la Terre Peuples et sociétés sont dépossédés de leurs moyens d'existence à travers le monde par la destruction de leur environnement. Face à cet écocide, comment repenser les droits de l'homme ? L'écocide (fait de détruire la " maison Terre ") est désormais le crime premier, celui qui ruine les conditions mêmes d'habitabilité de la Terre. D'ores et déjà, les dérèglements en cours attisent injustices et tensions géopolitiques tandis que les saccageurs de la planète restent impunis. Aussi est-il urgent de revendiquer de nouvelles formes de responsabilité et de solidarité. Urgent de redéfinir un nouveau sens et de nouveaux cadres à l'action humaine au sein des limites planétaires. Le droit international doit se métamorphoser et s'universaliser autour d'une nouvelle valeur pivot, l'écosystème Terre, en reconnaissant un cinquième crime international, le " crime d'écocide ". Valérie Cabanes Juriste en droit international, spécialisée dans les droits de l'homme, elle est porte-parole du mouvement End Ecocide on Earth. Elle a contribué deux ouvrages collectifs, Crime climatique, stop ! (Seuil, 2015), Des droits pour la nature (Utopia, 2016).
Peuples et sociétés sont dépossédés de leurs moyens d'existence à travers le monde par la destruction de leur environnement. Face à cet écocide, comment repenser les droits de l'homme ? L'écocide (fait de détruire la "maison Terre") n'est pas un crime de plus, s'ajoutant à toutes les autres atteintes aux droits humains. Il est désormais le crime premier, celui qui ruine les conditions mêmes d'habitabilité de la Terre. D'ores et déjà, les dérèglements en cours attisent injustices et tensions géopolitiques tandis que ceux qui saccagent la planète restent impunis. Aussi est-il urgent de revendiquer de nouvelles formes de responsabilité et de solidarité. Urgent de redéfinir un nouveau sens et de nouveaux cadres à l'action humaine au sein des limites planétaires. Le droit international doit se métamorphoser et s'universaliser autour d'une nouvelle valeur pivot, l'écosystème Terre, en reconnaissant un cinquième crime international, le "crime d'écocide".
Un texte engagé pour une plus grande cohérence avec soi, avec les autres et avec notre écosystème, pour engendrer un monde meilleur. Parution pour la journée mondiale de l'altruisme le 25 Mai
Simon Marine ; Cabanes Valérie ; Chapelle Gauthier
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