LE VAMPIRE - LES ORIGINES DU MYTHE - SECONDE EDITION
BYRON GEORGE GORDON
ED HUMANIS
11,10 €
Impression à la demande
EAN :9791021903692
En matière d'histoires de vampire, on peut dire qu'il y a l'avant et l'après cette nouvelle inspirée par lord Byron et écrite par John Williams Polidori en 1819. Avant , le vampire est un mythe peu populaire et assez vague, proche de celui des « zombis » et autres morts-vivants. Après , le personnage prend la forme d'un dandy à la peau exsangue, immortel et séducteur, au charme sulfureux, s'intéressant surtout aux victimes féminines qu'il saigne d'une morsure à la gorge. Cette réédition largement illustrée ressuscite le texte fondateur de la version moderne du vampire qu'il complète par les poèmes et nouvelles ayant inspiré Polidori. On y trouvera L'enterrement : un fragment et Les ténèbres de lord Byron, La Fiancée de Corinthe de Wolfgang Goethe et Le Vampire de John Stagg, dans des traductions inédites ou modernisées. Un recueil incontournable pour les adeptes de fantastique !
Nombre de pages
104
Date de parution
20/12/2018
Poids
125g
Largeur
127mm
Plus d'informations
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EAN
9791021903692
Titre
Le vampire. Les origines du mythe
Auteur
BYRON GEORGE GORDON
Editeur
ED HUMANIS
Largeur
127
Poids
125
Date de parution
20181220
Nombre de pages
104,00 €
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Les quatre contes Le Giaour, La Fiancée d'Abydos, Le Corsaire et Lara (1813-1814), réunis ici pour la première fois en volume séparé, sont parmi toutes les ?uvres de Byron celles qui ont le plus contribué, avec Le Pèlerinage de Childe Harold, à répandre dans toute l'Europe la figure du héros byronien, sombre et révolté, marqué du sceau de la fatalité. Amours interdites, paysages exotiques, scènes de combats et fins tragiques sont les composantes de ces récits qui ont connu en France, dans la traduction d'Amédée Pichot, un succès foudroyant et ont inspiré aussi bien les écrivains que les peintres et les musiciens romantiques.
Considérée par Lord Byron lui-même comme son oeuvre maîtresseet la plus personnelle, interrompue par la mort de l'auteur, Don Juan raconte en dix-sept chants, sur un ton facétieux et volontairement provocateur, les péripéties d'un Espagnol, voyageant à la fin du XVIIIe siècle de l'Espagne à l'Angleterre, en passant par la Grèce et la Russie. Le Don Juan de Byron à l'opposé du mythe du séducteur, est un jeune candide, jouet des événements comme des femmes. Ouvre de la maturité, pied de nez au Romantisme, que Byronavait lui-même contribué à installer, abandonné pour le sarcasme, qui renoue avec l'esprit subversif de son cher XVIIIe siècle, ce long poème inachevé en dix-sept chants, au style flamboyant etmagnifique, est le chef-d'oeuvre incontesté de Lord Byron. Fidèle à son go du scandale, prenant à contre-pied le mythe dulibertin cynique immortalisé par Tirso de Molina, Molière et Mozart, Byron fait de son héros un pantin manipulé par les femmes et leursdésirs dévorants et voué aux caprices de l'improvisation de l'auteur. Une oeuvre novatrice, satirique et ironique, dans laquelle il sepropose de dénoncer l'oppression sous toutes ses formes. "On connaîtra un jour Don Juan pour ce que j'ai voulu qu'il soit : une satire des abus de la société dans ses états actuels - et non une apologie du vice". Lord Byron
« J'avais commencé par perdre mon chapeau. Et au cours des dernières vingt-quatre heures, mon pistolet, ma montre, mes fringues et mes chaussures. J'avais le visage en puzzle. À la fin du parcours, on me retirerait probablement ma licence de détective privé. J'étais en rupture avec tout ce qui avait représenté ma vie jusque-là. Voilà où tout ça me menait : à ma perte. »Située au cœur de Sydney pendant les années quatre-vingt, cette enquête rend un hommage tonique et plein d'humour aux meilleurs classiques du roman noir.
Raskolnikov, jeune étudiant, a une théorie particulière selon laquelle il existe des êtres supérieurs pour lesquels la notion commune du mal ne s'applique pas. Cette élite est au-dessus de la masse obéissante des gens inférieurs et si, pour atteindre un objectif noble, une de ces personnes se voit obligée de commettre un crime elle peut, et doit même, passer outre les lois et les scrupules. Accuse-t-on Napoléon d'être un criminel ? Bien sûr que non, on lui élève plutôt des statues ! Cette oeuvre publiée en 1866 exprime les vues religieuses et existentialistes de Dostoïevski, en insistant sur le thème du salut par la souffrance. Elle dépeint l'assassinat d'une vieille prêteuse sur gage et de sa soeur cadette par Raskolnikov, un ancien étudiant de Saint-Pétersbourg, et ses conséquences émotionnelles, mentales et physiques sur le meurtrier. Extrait du livre : Raskolnikoff trembla de tout son corps. Alors... qui donc... a tué ? balbutia-t-il d'une voix entrecoupée. Le juge d'instruction se renversa sur le dossier de sa chaise, dans l'étonnement que parut lui causer une semblable question. Comment, qui a tué ? ... reprit-il comme sil n'eût pu en croire ses oreilles : mais c'est vous, Rodion Romanovitch, qui avez tué ! C'est vous... ajouta-t-il presque tout bas et d'un ton profondément convaincu.