Le matin de Pâques, dans le quartier des docks de Cardiff, Jack Farissey, pharmacien alcoolique, se réveille sur une bâche en plastique dans l'arrière-boutique d'une officine douteuse, à côté de son ami d'enfance Jess Simmonds, musicien déchu. Leurs vêtements sont couverts de sang ; ils sont discrètement évacués par la pègre locale. Abrutis par la drogue et l'alcool, ils n'ont aucun souvenir de ce qui leur est arrivé la veille. Mais le quartier est en ébullition : une prostituée a été sauvagement assassinée dans un appartement sordide. Heureusement pour Jack et Jess, la police a deux suspects idéaux : les frères Baja, deux gangsters noirs contre lesquels avait témoigné la victime.Commence alors pour Jack une étrange odyssée à travers le quartier de Butetown, qu'un projet immobilier est censé rénover. Ce n'est pas seulement dans les ténèbres de la nuit du meurtre que son esprit s'aventure, mais dans celles de son propre passé et de celui de Jess et de ce qui les unissait à Victoria, la femme qu'ils ont tous deux aimée?Chronique terrible du Cardiff de la fin du siècle précédent, Au bout des docks est un roman noir au lyrisme désespéré, une plongée dans l'abîme le plus sombre du c'ur humain, le plaidoyer convaincant d'un implacable moraliste." Une histoire hantée qui parle d'illusions perdues et fait résonner dans nos mémoires les échos des romans les plus déchirants de Robin Cook. "Crime Time" Au bout des docks est un premier roman marquant qui nous offre l'une des meilleures études de l'alcoolisme dans la fiction contemporaine. "Time Out" Le Cardiff de Sean Burke est à l'égal du Brooklyn de Jonathan Lethem, du Nottingham de John Harvey ou du Washington de George Pelecanos- autrement dit au niveau des meilleurs."James Sallis
Nombre de pages
247
Date de parution
02/06/2010
Poids
156g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782743621193
Titre
Au bout des docks
Auteur
Burke Sean ; Lalet Pierre
Editeur
RIVAGES
Largeur
110
Poids
156
Date de parution
20100602
Nombre de pages
247,00 €
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Un matin de Pâques, dans le quartier des docks de Cardiff, le pharmacien Jack Farissey se réveille dans une arrière-boutique sur une bâche en plastique, aux côtés de son ami d'enfance, le musicien Jess Simmonds. Couverts de sang, abrutis par la drogue et l'alcool, ils n'ont aucun souvenir de ce qu'ils ont pu faire la veille. Mais le quartier est en ébullition: la prostituée Christina Villers a été sauvagement assassinée dans un appartement sordide. Heureusement pour Jack et Jess, la police a deux suspects idéaux: les frères Baja, caïds de la pègre locale contre lesquels avait témoigné la victime.Commence alors pour Jack une odyssée hallucinée dans le quartier de Butetown, "un monde construit sur sa propre amoralité, un monde qui n'a pas de vérité à offrir". C'est dans un voyage au coeur des ténèbres qu'il s'embarque. Les ténèbres de la nuit, de la drogue et de l'alcool, mais aussi celles de son passé, de tout ce qu'il partageait avec Jess, à commencer par Victoria, la femme qu'ils ont tous deux aimée et qui attend aujourd'hui un enfant. Peinture expressionniste d'une ville fantomatique, chronique d'une communauté en pleine mutation, Au bout des docks fait partie de ces romans noirs au lyrisme désespéré qui plongent dans les abîmes les plus sombres du coeur humain. Comme l'a écrit un critique britannique, cette "histoire hantée qui parle d'illusions perdues... fait résonner dans nos mémoires les échos des romans les plus déchirants de Robin Cook". Biographie de l'auteur Au bout des docks est le premier roman noir de Sean Burke. Né à Cardiff en 1961, il est aujourd'hui professeur de littérature à Durham University.
Première tentative pour opposer systématiquement le sublime au beau avant la troisième Critique kantienne, la Recherche philosophique sur l'origine de nos idées du sublime et du beau (1757) différencie deux types de plaisir et deux types de douleur, pour confronter, dans une perspective qui préfigure le dualisme freudien, deux types de passion. Sur ces fondements, se constituent une psychophysiologie qui oppose diamétralement deux types de relation à autrui et au monde sensible, et une poétique de l'énergie, selon laquelle les mots nous affectent davantage que les choses qu'ils représentent.
Entraîné dans une enquête déchirante sur le meurtre de sept jeunes femmes, Dave Robicheaux croit traquer un serial killer lorsque la mort d'une étudiante, bien différente des précédentes victimes, le désoriente. Alors que Clete commet une bavure, Alafair, sa fille, commence à fréquenter le rejeton d'un clan malfaisant.
Hack Holland a tout pour lui : étoile montante de la vie politique texane, il n'a qu'à se laisser entraîner de mondanités en mondanités, serrer des mains, récolter de l'argent, à seule charge pour lui de donner une image impeccable. Mais cet ancien prisonnier traumatisé de la guerre de Corée, marié à une femme glaciale, boit trop. Lorsqu'un vieux camarade de l'armée l'appelle depuis la prison où il a échoué, Hack décide de ne pas le laisser tomber. Sans le savoir, il s'apprête à bouleverser son existence, en s'impliquant dans une violente affaire de lutte pour les droits civiques. Troisième ouvrage de James Lee Burke, c'est le premier à mettre en scène un personnage récurrent, le Texas Ranger Hackberry Hlolland, qui réapparaîtra dans Dieux de la pluie et dans La Fête des fous.
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Un trafiquant d'armes de Miami veut rapatrier clandestinement aux États-Unis l'argent qu'il a placé aux Bahamas. Il charge Jackie Burke, une hôtesse de l'air qui a déjà pas mal d'heures de vol, de rapporter à chacun de ses voyages quelques paquets de dollars. Jusqu'au jour où, arrêtée par des agents du FBI, elle est incarcérée pour importation illégale de devises. Contre sa libération, elle accepte d'aider les fédéraux à coincer le trafiquant. Mais afin de se ménager une autre porte de sortie, elle sympathise avec Max, venu verser sa caution, et lui propose un plan pour gruger police et truand. Ce récit plein d'humour d'un des maîtres du roman noir a inspiré Jackie Brown, le film de Quentin Tarantino. À cinquante ans passés, Jackie et Max, attirés l'un vers l'autre, retrouvent leur candeur d'adolescents pour s'engager dans un gros coup joyeusement immoral. Cette histoire d'arnaque, qui reste un modèle du genre, est soutenue par des dialogues réalistes et brillants. --Claude Mesplède
Ce petit recueil de 4 contes nous permet de découvrir différents aspects de l’œuvre de Madame de Murat qui explore, à travers le merveilleux, les limites du genre et contrebalancent les caractéristiques du féminin et masculin. Une liberté d’expression et une rébellion face aux archétypes sociétaux qui est à l’image de sa vie que nous pouvons découvrir grâce à la préface de Sylvie Robic. Savoureux, ces Contes de fées queer démontrent une modernité absente des contes classiques et nous rappellent le pouvoir subversif de l’imaginaire.
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