« L'Homme-Dieu descendit parmi nous... pour effacer la tache originelle. » Le chant du Minuit chrétien fait écho à une représentation qui figurait encore dans le Catéchisme national de 1917. Mettant fin à un âge d'or, le péché originel - parfois confondu avec le premier « péché de la chair » - aurait entraîné la « mort de nos premiers parents », la nécessité du travail, la concupiscence et la prolifération du péché. Pour y remédier, il fallait la mort du Christ et le baptême de tous les hommes. Pour certains, le « dogme » du péché originel entraînait l'affirmation d'un seul couple humain primitif (le monogénisme) et l'exclusion du « ciel » pour les enfants morts sans baptême. Est-ce que le dogme du péché originel comprend toutes ces affirmations ? Au terme d'une analyse minutieuse, Jacques Bur reprend les textes bibliques (la Genèse et Saint Paul surtout) et les documents du magistère, particulièrement les décrets du concile de Trente et l'enseignement pontifical. Grâce à une méthode théologique et historique rigoureuse, ce livre distingue ce qui est proprement de foi et ce qui n'a jamais reçu l'assentiment de toute l'Église. Il restitue ainsi la doctrine du péché originel - la solidarité de tous dans le péché - dans le dynamisme de l'affirmation centrale du Credo : la solidarité du salut en Jésus Christ.
Date de parution
02/02/1988
Poids
215g
Largeur
145mm
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EAN
9782204027229
Titre
Le Péché originel. Ce que l'Église a vraiment dit
Auteur
Bur Jacques
Editeur
CERF
Largeur
145
Poids
215
Date de parution
19880202
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Peu de « professions » ont connu autant de bouleversements au XXème siècle que celle des prêtres. Après la Révolution française, le Curé d'Ars s'impose à tous par sa sainteté. Ce modèle donna au prêtre une nouvelle dimension intérieure forte au moment où le statut social de ce ministère semblait s'estomper. Vatican II (1962 - 1965) marque une nouvelle étape en situant les prêtres en lien étroit avec les évêques et les laïcs. Les nouvelles orientations ainsi tracées sont les voies d'un renouveau capital pour l'Église. Cette chance, largement saisie en théologie et dans la vie des communautés, doit aussi être intériorisée dans la vie chrétienne des prêtres. Tel est le propos de cet ouvrage, véritable traité de la spiritualité des prêtres, religieux et diocésains, qui fit d'abord l'objet de nombreuses retraites. Ce livre novateur met aussi à leur vraie place les nombreuses questions qui se posent aujourd'hui dans l'Église : ministère pastoral, célibat et pauvreté, relations avec les évêques, avec les diacres et les laïcs, problèmes actuels des ministères laïcs. Ces pages aideront ainsi tous les prêtres à se situer dans l'Église d'aujourd'hui, pour un renouveau de la foi chrétienne.
Dès les débuts du christianisme, la vénération pour Marie, mère de Dieu, a joué un rôle fondamental dans la confession de foi chrétienne. C'est pourquoi le culte marial doit montrer qu'il est solidement enraciné dans l'Evangile et la tradition de l'Eglise en faisant preuve de discernement devant les timidités ou les excès. Jacques Bur, spécialiste de théologie mariale, a aussi été expert à Vatican II en accompagnant Mgr de Provenchères, archevêque d'Aix-en-Provence. Il tient compte ici non seulement des grands textes de Vatican II, mais aussi de divers enseignements du magistère, notamment l'encyclique de Jean-Paul II sur la mère du Rédempteur. Avec un jugement très sûr et argumenté, il montre comment toutes les grandes questions de théologie mariale puisent leur sève dans la reconnaissance de la Vierge Marie, mère de Dieu.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...