Mots, Traces et Marques. Dimension spatiale et linguistique de la mémoire urbaine
Bulot Thierry ; Veschambre Vincent ; Ripoll Fabric
L'HARMATTAN
23,00 €
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EAN :9782296007741
Dimensions spatiale et linguistique de la mémoire urbaine Problématiser le terrain urbain, c'est rencontrer une crise sociale et mettre l'accent sur des inégalités. Même si elle produit des richesses, de la culture, des valeurs positives, des normes, la ville est aussi un lieu non seulement de tensions et de conflits plus ou moins bien gérés mais aussi de discrimination, de relégation. Dans ce volume, sociolinguistique urbaine et géographie sociale se donnent pour objectif commun - autour de la vaste problématique du marquage de l'espace, de l'affichage public des langues et des discours - de mettre en évidence les rapports de pouvoir, les hiérarchisations sociales, tels qu'ils se jouent dans les dimensions spatiale et langagière. De ce point de vue, deux grands types de marquage semblent pouvoir être identifiés : le marquage signalétique (enseignes, panneaux de signalisation, inscriptions murales, plaques commémoratives...) et le marquage langagier ou linguistique, qui correspond à des manières de parler associées à des espaces spécifiques. En tant que manifestation d'un lien privilégié à un espace, que revendication d'une appropriation, le marquage représente le support privilégié d'une construction identitaire, et fonctionne comme l'un des vecteurs de la mémoire urbaine.
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Nombre de pages
246
Date de parution
02/06/2006
Poids
320g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296007741
Titre
Mots, Traces et Marques. Dimension spatiale et linguistique de la mémoire urbaine
ISBN
2296007740
Auteur
Bulot Thierry ; Veschambre Vincent ; Ripoll Fabric
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
320
Date de parution
20060602
Nombre de pages
246,00 €
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Variété de la langue normande, le cauchois est une langue qui se parle, qui se dit, qui se pratique. C'est ce que montrent les enquêtes de terrain dont La langue vivante expose et commente les résultats en regard avec les données officielles les plus récentes. Aujourd'hui, bon nombre de jeunes et moins jeunes Cauchois ont en effet et un discours identitaire affirmé et des compétences linguistiques attestées. Adressé bien sûr aux sociolinguistes et aux chercheurs attachés à suivre le changement linguistique, l'ouvrage analyse les termes langue, discours, identité, territoire et particulièrement propose une modélisation de la minoration linguistique transposable aux autres langues minorées et minoritaires. Parce qu'il montre que certains Cauchois déclarent une identité bilingue, cet ouvrage intéresse aussi tous les Cauchois qui souhaitent mieux connaître le Pays de Caux, qu'ils parlent ou non le cauchois.
Les crises et les peurs écologiques ont souvent suscité des tentatives de refondation complète de notre système politique, visant à substituer un fondement " écologiste aux idéaux individualistes et humanistes du libéralisme ; mais faute d'en dérouler jusqu'au bout les conséquences théoriques, ces efforts ont plutôt contribué à enfermer la pensée écologiste dans une sorte de ghetto qu'à l'imposer comme alternative crédible. Cet ouvrage propose une approche différente : au lieu de formuler un diagnostic de l'état de la planète, de passer en revue les malheurs du temps, il part d'une analyse de la manière dont notre système politique libéral traite les questions écologiques, et met en évidence les limites " politiques " de ce traitement ; puis il recherche dans les ressources théoriques de la philosophie contemporaine les outils qui pourraient permettre de dépasser ces limites. Cette confrontation entre des pensées normatives qui se présentent comme généralistes, et cet ensemble particulier de problèmes que constituent les crises écologiques, révèle ce qu'il y a de contingent ou de parcellaire dans notre manière de penser les problèmes collectifs - finalement exhibe ce qui manque à nos " normes " communes pour aborder sereinement les questions que nous pose aujourd'hui la " nature ".
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.