Bulletin monumental 182-4. Les voûtes de Notre-Dame de Paris
Gallet Yves ; Baillieul Elise
FATON
24,99 €
Epuisé
EAN :9782369192084
Ce numéro rassemble douze études relatives aux voûtes de la cathédrale Notre-Dame de Paris, qui furent les plus hautes de leur temps et qui contribuèrent à lancer la course à la hauteur caractéristique de l'architecture gothique aux XIIe et XIIIe siècles. Ces études ont été menées dans le cadre du chantier scientifique conduit sous l'égide du CNRS et du ministère de la Culture pour accompagner le chantier de restauration de Notre-Dame après l'incendie du 15 avril 2019. Pour la première fois, grâce aux échafaudages installés en vue de la restauration, les chercheurs ont pu accéder aux voûtes de la cathédrale blessée pour les étudier avec une précision sans précédent. Matériaux, mise en oeuvre, techniques de construction, morphologie, comportement mécanique, système d'équilibre, aspects chronologiques ont été tour à tour examinés. Ce sont les résultats de ces analyses, menées par le groupe de travail Pierre en collaboration avec les groupes de travail Structures, Bois, Métal et Numérique, le concours de spécialistes extérieurs, l'équipe de maîtrise d'oeuvre et le soutien logistique de l'Etablissement Public chargé de la restauration, qui sont présentés ici. Les études réunies permettent de dresser une carte d'identité des voûtes hautes de Notre-Dame, pour essayer de mieux comprendre la prouesse réalisée par l'architecte toujours anonyme qui a conçu ce chef-d'oeuvre de l'architecture gothique autour du milieu du XIIe siècle.
Nombre de pages
160
Date de parution
01/01/2024
Poids
510g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782369192084
Auteur
Gallet Yves ; Baillieul Elise
Editeur
FATON
Largeur
220
Date de parution
20240101
Nombre de pages
160,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Succomber aux harems fantasmés de l'Orient grâce à cet ouvrage. Depuis l'expédition de Bonaparte d'Egypte, l'Orient envoûte les artistes du XIXe siècle. A la recherche de nouveaux modèles et de nouvelles sources d'inspiration, ils sont séduits par les merveilles du monde orientale, quoique fantasmées. Ils abordent alors des thèmes différents tels que le pittoresque, la sensualité des femmes et la cruauté du tyran. Le harem devient plus particulièrement le lieu de tous les fantasmes, servant de prétexte pour dessiner des corps alangis de femmes nues. A cette époque, la représentation de la nudité est jugée irrespectueuse si elle n'est pas justifiée. Or le harem est traité ainsi sous le voile de l'imaginaire, ce qui permet un certain érotisme. Cet ouvrage présente de nombreuses oeuvres orientalistes : peinture, dessin, gravure, lithographie, dont une grande partie est issue du magnifique Victoria & Albert Museum. Parmi les différents artistes, on trouve le voyageur Théodore Chassériau, le célèbre Eugène Delacroix, l'orientaliste anglais John Frederick Lewis, l'explorateur Emile Prisse d'Avesnes. Les thèmes abordés sont : les fastes d'un lieu interdit, la cité des Femmes entre occuptions et distractions, les plaisirs du bain, les accessoires de la séduction et enfin l'Orient de tous les fantasmes, à la fois sensuel et cruel.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
Le sculpteur bourguignon François Pompon est aujourd'hui célèbre dans le monde entier pour son Ours blanc. Déclinée à plusieurs centaines d'exemplaires cette oeuvre iconique des débuts de la modernité séduit toujours par sa dimension intemporelle ; elle démontre avec quel talent l'artiste parvient à capter l'essence de la forme et à saisir l'animal en mouvement. C'est d'ailleurs la version monumentale en plâtre exposée au Salon d'automne de Paris en 1922 qui vaut à l'artiste alors âgé de 67 ans une renommée aussi immédiate qu'universelle. Pourtant, Pompon a longtemps été praticien au service d'autres sculpteurs et son oeuvre personnelle reste fort mal connue. Cet ouvrage explore l'ensemble de la carrière de l'artiste et replacer sa production dans son contexte.
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