Ce roman autobiographique est conduit comme une "enquête au pays". L'auteur revient sur "les lieux du crime", ceux, primitifs, des secrets de famille et sur les crimes de guerre dont elle a été témoin dans son adolescence en Algérie. C'est une chronique des silences qui suivent les guerres.Elle a vingt ans, elle est sans feux ni lieux, sans foi ni loi, sa résistance s'inscrit dans les noces intimes qu'elle célèbre avec les fleuves et la mer. C'est une sorte de road-movie intérieur, un voyage qui va la conduire, sans préméditation, en Allemagne à la recherche inconsciente du lieu ultime de la culpabilité. Ce travail pour mémoire va lui permettre d'entendre de nouveau les bruits du monde. Biographie de l'auteur Virginie Buisson a déjà publié L'Algérie ou la mort des autres (La Pensée Sauvage, 1978; Gallimard, 1981), prix des Bibliothécaires (1983) et Lettres retenues, correspondances censurées des déportés de la Commune en Nouvelle-Calédonie (le cherche midi, 2001). Elle a également écrit pour le théâtre et la radio.
Nombre de pages
106
Date de parution
02/01/2003
Poids
152g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782749100630
Titre
Le silence des otages
Auteur
Buisson Virginie
Editeur
CHERCHE MIDI
Largeur
141
Poids
152
Date de parution
20030102
Nombre de pages
106,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Quatrième de couverture Une jeune adolescente quitte les plaines brumeuses de Lorraine pour l'Algérie, où son père, militaire, a été muté. C'est tout d'abord l'enchantement : le village éclaboussé de soleil, la mer, la liberté... Mais l'angoisse vient, et bientôt l'horreur : la guerre éclate. La guerre d'Algérie. La violence, la haine, la cruauté... Les premières amours, l'éveil, la croissance dans un environnement déchiré. La jeune fille observe, vit passionnément ces années douloureuses au rendez-vous de l'Histoire. Une Histoire vécue.
1954. Une jeune adolescente quitte les plaines brumeuses de Lorraine pour l'Algérie, où son père, militaire, a été muté. Après l'enchantement, la découverte d'une terre sensuelle et la jouissance d'un village éclaboussé de soleil, l'angoisse s'installe avec l'arrivée des premiers régiments de soldats. Et très vite, l'horreur de la guerre sous ses fenêtres: les embuscades, les tortures, les morts civils et militaires. Des années de violence et d'enfermement familial. Mais aussi, les premiers baisers, puis la découverte de la Méditerranée et le délice des rendez-vous sur la plage avec Jacques, un jeune soldat piednoir. Cette trève n'a qu'un temps et le pire reste à vivre pour la jeune fille passionnée, avant son retour en France en 1962.
Un portrait vivant et enlevé de Pierre Desproges, homme empli de contradictions et si attachant, dont l'humour politiquement incorrect manque cruellement à notre époque. En 1976, Pierre Desproges (1939-1988) décide de claquer la porte du légendaire Petit Rapporteur pour se laisser aller à des circonlocutions langagières capables de percuter le sens commun. Et c'est ainsi que surgit, il y a exactement un demi-siècle, la figure de proue du politiquement incorrect . La satire de haut vol, le stand up et la grande littérature révèlent alors chez ce " fils " de Pierre Dac, d'Alexandre Vialatte et de Michel Audiard une incarnation aboutie de l'humour noir jubilatoire. Desproges, c'est notre mauvaise conscience qui s'encanaille. Étonnant, non ... Ce même artiste, devenu plus tard procureur au Tribunal des flagrants délires , invente une rhétorique radiophonique ravageuse en nous gratifiant de mots taillés comme des diamants pour écorcher les bienpensants. Avec, en prime, le sentiment aigu de posséder une bouille d'enfant pour s'attirer toutes les indulgences. D'une plume vive et sensible, Jean-Michel Djian nous croque ici, plus qu'un saltimbanque torturé, la figure libre et emblématique d'une génération pour qui la montée en puissance de la bêtise humaine et de l' absurdité du monde justifiait tous les excès de langage.
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »
Alain Chamfort, pour la première fois, se retourne sur son passé, ses aventures -musicales etamoureuses, ses rencontres (Claude François, Serge Gainsbourg, Véronique Sanson, Jane Birkin?),et fait le bilan d'un parcours, pointe ses blessures secrètes, ses regrets. En quelque sorte, il se met à nu dans une anti-biographie élégante où il sonde d'abord ses passions.
La joie de vivre d'Henri Salvador n'était pas qu'un ouragan d'éclats de rires! C'était aussi une gouaille, une lucidité sur la vie, la mort, et l'amour des mots, de la chanson, de l'être humain, des femmes et de demain! Un sentimental, pudique et solaire insufflant son légendaire optimisme. A travers ses pensées et répliques, nous découvrons un homme sensible doublé d'un éternel enfant farceur avec ses peines, ses peurs, son bonheur de vivre et de rire de tout et malgré tout. Des amis témoignent de sa fidélité, de sa générosité, de son amour pour la musique et la chanson françaises, de son humour potache et de sa simplicité de fantaisiste crooner. Il tisse ainsi au fil des mots le portrait d'un homme libre pour vivre toutes ses passions.