
César contre Vercingétorix. Neuf mois de guerre en Gaule
En 52 avant J. -C. éclate l'insurrection gauloise menée par Vercingétorix. Pour la première fois, une unité des différents peuples gaulois est accomplie, ce qui explique la position périlleuse dans laquelle Jules César va se retrouver. Vercingétorix, dont en pense aujourd'hui qu'il a passé une partie de sa jeunesse comme auxiliaire gaulois dans l'armée romaine, connaît bien son adversaire et sait qu'il ne peut espérer le vaincre dans une bataille rangée. Les premiers mois de la guerre sont une succession d'escarmouches, Vercingétorix menant une forme de guérilla avant la lettre. César décide de rechercher la victoire finale en attaquant la capitales des Arvernes, Gergovie, dont Vercingétorix est le chef. Les combats, assez décousus, se terminent par un ndéniable succès gaulois, forçant César à lever le camp. Il reconnaît la perte de 46 centurions et 700 légionnaires, un chiffre remis en cause aujourd'hui, étant maintenant évaluer à deux ou trois fois plus : entre 1 700 et 2 000 hommes.
| Nombre de pages | 104 |
|---|---|
| Date de parution | 09/07/2024 |
| Poids | 277g |
| Largeur | 164mm |
| EAN | 9782846733724 |
|---|---|
| Titre | César contre Vercingétorix. Neuf mois de guerre en Gaule |
| Auteur | Buffetaut Yves |
| Editeur | YSEC |
| Largeur | 164 |
| Poids | 277 |
| Date de parution | 20240709 |
| Nombre de pages | 104,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La 1re armée française. Vosges-Alsace, 1944-1945
Buffetaut YvesLes combats de la 1re armée française dans les Vosges, fin 1944 et début 1945, sont les plus difficiles livrés par les troupes françaises depuis 1940, en face d'Allemands décidés à lutter jusqu'au bout pour empêcher les Alliés d'atteindre la frontière du Reich. De nombreuses photographies d'époque, des cartes et des profils en couleur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

11 novembre 1918 Victoire ! D'Amiens à Rethondes
Buffetaut YvesAprès lA´échec allemand du Friedensturm, en Champagne, le 15 juillet 1918, les Français contre-attaquent le 18 juillet contre le saillant formé par les Allemands dans lA´Aisne et la Marne. Le 8 août, cA´est au tour des Britanniques et des Français dA´attaquer devant Amiens et de provoquer un effondrement de la première ligne allemande qui surprend tout le monde, à commencer par Ludendorff lui-même. Le front nA´est pourtant pas rompu et lA´avance alliée piétine. Foch, le général en chef des armées alliées, prépare alors une offensive généralisée qui débute à la fin du mois de septembre et remporte des succès sans précédent sur le front britannique, tandis quA´à lA´est, Français et Américains progressent nettement moins. LA´avance anglaise produit un repli généralisé des troupes allemandes et, dès le 6 octobre, les Allemands proposent dA´entamer des pourparlers pour un armistice. A partir du 15 octobre, les offensives alliées redoublent dA´intensité. Nullepart les Allemands ne sont en mesure de sA´opposer à la pression alliée et ils finissent par accepter un armistice aux clauses très dures parce que la révolution a éclaté en Allemagne et que seule lA´armée peut être en mesure de rétablir lA´ordre et dA´éviter une révolution de type bolchevik.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

Le char Schneider
Buffetaut YvesLe char Schneider, voulu par le colonel Estienne, est le premier char français opérationnel, engagé pour la première fois le 16 avril 1917 à Berry-au-Bac et Juvincourt. Même s'il n'est pas parfait, il est amélioré au cours des mois et continue sa carrière jusqu'à la fin de la guerre, étant engagé dans de nombreuses batailles que nous détaillons dans cet ouvrage.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER6,00 €
Du même éditeur
-

La 1re armée française. Vosges-Alsace, 1944-1945
Buffetaut YvesLes combats de la 1re armée française dans les Vosges, fin 1944 et début 1945, sont les plus difficiles livrés par les troupes françaises depuis 1940, en face d'Allemands décidés à lutter jusqu'au bout pour empêcher les Alliés d'atteindre la frontière du Reich. De nombreuses photographies d'époque, des cartes et des profils en couleur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

Verdun 1917. La reconquête
Buffetaut Yves ; Beauclerc FranckA la fin de l'année 1916, deux offensives françaises ont permis de reprendre les forts de Douaumont et de Vaux, mais sur la rive gauche de la Meuse, les Allemands tiennent toujours les hauteurs. Le général Pétain, nouveau commandant en chef des armées du Nord et du Nord-Est, décide d'attaquer à Verdun à la fin du mois d'août...Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,00 € -

Alfred Lanfranchi. Tirailleur algérien de Constantine au front de l'Aisne
Duquesnoy MarieAlfred Lanfranchi, élève au lycée de Constantine, est mobilisé en avril 1917 au sein du 3e régiment de tirailleurs algériens à Bône. Après plusieurs mois d'instruction en Algérie, il quitte sa terre natale en janvier 1918 pour Marseille puis la Seine-et-Marne. Le contraste est rude pour le jeune soldat arraché à la douceur de son foyer. De cantonnement en cantonnement Alfred livre un récit alerte, drôle, sensible de son histoire. A la fin du mois de septembre, il est envoyé au front dans l'Aisne. Il disparaît le 31 octobre 1918 prés de Landifay.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER14,00 € -

La bataille aérienne de la Somme
Buffetaut Yves ; Schwartz EricLorsque débute la bataille de la Somme le 4er juillet 1916, les aviations française et britannique disposent d'une nette supériorité aérienne numérique. Le Fokker E III n'est plus en mesure de s'opposer efficacement aux avions alliés. Cependant, alors que l'offensive s'enlise pendant des mois sans obtenir de progrès notables, les Allemands introduisent en première ligne de nouveaux appareils. Mieux armés, plus rapides et plus maniables que leurs homologues alliés, ils reprennent vite le dessus : c'est le début de la saga des Albatros D I, D II, DIII et D V. En même temps, un nouvel as apparait, qui symbolise à lui seul le renouveau allemand : Manfred von Richthofen.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,00 €
De la même catégorie
-

Les Empereurs romains, 27 av. J.-C. - 476 apr. J.-C.
Zosso François ; Zingg ChristianQui ne connaît pas Auguste, Tibère, Néron, Constantin ? Mais qui a entendu parler de Balbin, de Macrin, d'Attale, d'Olybrius ? Cent cinq hommes seulement réussirent à s'asseoir sur le siège impérial. Plus de la moitié périrent de mort violente. Cet ouvrage présente, sous la forme de "curriculum vitae", l'essentiel de leur vie. Les fiches sont accompagnées de solides annexes pour que passionnés d'histoire, étudiants, professeurs ou numismates puissent embrasser en quelques pages la personnalité de chacun de ces empereurs.EN STOCKCOMMANDER36,00 € -

Rome brûle. Néron et l'incendie qui a mis fin à une dynastie
Barrett Anthony A.L'image de l'empereur Néron, jouant de la lyre au moment où Rome brûlait à ses L'image de l'empereur Néron, jouant de la lyre au moment où Rome brûlait à ses pieds, a été immortalisée par le cinéma hollywoodien et a durablement imprégné l'imaginaire collectif. Or, beaucoup de ce que l'on croit savoir sur cette grande catastrophe historique est faux. Rome brûle relate comment l'incendie de 64 a détruit une bonne partie de la ville et plongé sa population dans la panique. L'ouvrage décrit également comment le feu a détruit l'image dorée de l'empereur Néron, et provoqué une crise financière qui a durablement influé sur l'économie romaine. Ce livre recenseen outre les récentes découvertes archéologiques qui permettent de mieux comprendre cet événement, et sa postérité dans la littérature, l'opéra ou le cinéma. S'appuyant sur une riche documentation, à la fois littéraire et archéologique, le professeur Anthony Barrett montre comment le grand incendie de Rome provoqua la chute de Néron et la fin de la dynastie julio-claudienne, et fut un point de bascule dans l'histoire romaine.EN STOCKCOMMANDER25,10 € -

Sur les traces de l'Empire romain. 3 000 ans de vestiges et de richesses archéologiques
CollectifPremier empereur de Rome, Auguste transforme la ville en symbole de puissance impériale, en faisant ériger des monuments emblématiques comme le forum d'Auguste, l'Ara Pacis ou le théâtre de Marcellus. Son influence s'étend jusqu'en Gaule où il enrichit Nîmes d'édifices remarquables comme la Maison carrée, les arènes et l'aqueduc, chefs-d'oeuvre d'architecture romaine. Aux Ier et IIe siècles, une fièvre bâtisseuse s'empare de l'Empire. Le Colisée, le Panthéon et la colonne Trajane achèvent de sceller le statut de Rome comme Caput Mundi. Dans l'actuelle Tivoli, l'empereur Hadrien fait dresser une villa sous la forme d'une cité idéale. Quant aux sites prestigieux de Cyrène et de Paestum, anciennes villes grecques, les amphithéâtres, forums et villas y sont entièrement repensés selon les normes romaines. En 79 après J.-C., l'éruption du Vésuve fige Herculanum et Pompéi à tout jamais. Les rues, les commerces et les maisons restent enfouis sous les cendres durant des siècles avant d'être redécouverts. La Curia augustana, la villa des Papyrus, le temple d'Apollon et les thermes de Stabies y sont autant de vestiges qui témoignent de la vie quotidienne romaine. Au début du Ive siècle, même si Rome entame son déclin politique, elle continue de s'embellir avec des mégastructures comme le cirque Maxime ou encore l'amphithéâtre Castrense. Accompagné d'une très riche iconographie comprenant de spectaculaires reconstitutions 3D de chaque site archéologique, cet ouvrage de référence offre une immersion captivante dans les hauts lieux de l'Empire romain, reflets de sa grandeur et de son génie architectural.EN STOCKCOMMANDER45,20 € -

Les animaux dans le monde romain. Penser l'anthropocentrisme
Le Doze Philippe ; Baratay EricLes racines antiques de notre relation aux animaux. Qu'est-ce que l'anthropocentrisme ? Qu'est-ce qui le différencie du spécisme ? Quand notre rapport aux animaux, si déséquilibré, s'est-il mis en place ? Pourquoi et selon quelles modalités ? C'est à ces questions que ce livre répond en revenant aux racines de notre culture, le monde romain, tout en tenant compte de l'héritage grec. C'est alors que notre relation aux animaux et leur place au sein de la cité ont été théorisées. Alors aussi que les animaux ont été " animalisés ", au même titre que l'on a animalisé les femmes et les barbares. Pour autant, rien n'était tracé : des voix ont plaidé leur cause, vite étouffées. Philosophes et théologiens ont préféré partir à la recherche d'un hypothétique " propre de l'homme ", tandis que les juristes ont consacré son excellence dans le droit. Cet ouvrage n'écarte aucun écueil et interroge les logiques commandant certaines pratiques (médecine vétérinaire, vivisection, zootechnie...). Par le truchement de notre histoire et en se fondant sur l'apport des sciences cognitives et de l'anthropologie, l'auteur propose de redéfinir l'anthropocentrisme et présente le spécisme comme un choix de civilisation dont nous sommes les héritiers.EN STOCKCOMMANDER24,99 €

