La bataille de la Somme. Somme juillet-novembre 1916
Buffetaut Yves ; Cadé Emmanuel ; Putkowski Julian
YSEC
20,00 €
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EAN :9782846732376
Lorsque débute l'offensive de la Somme, le 1er juillet, les généraux Joffre et Haig espèrent écraser littéralement les défenses allemandes sous le poids de leur artillerie qui dépasse en puissance celle des Allemands à Verdun. La préparation d'artillerie commence une semaine avant le début de l'attaque, ce qui prévient les Allemands et ôte tout effet de surprise. Le 1er juillet, les Britanniques sont partout tenus en échec et leurs pertes sont ahurissantes : 20 000 morts et plus de 35 000 blessés. Le chaos dans les lignes anglaises est tel que l'offensive ne pourra pas être reprise avant plusieurs jours. Du côté français, l'avance est beaucoup plus profonde, mais les villages capturés sont sans intérêt stratégique et les Allemands ont une défense en profondeur. Malgré la poursuite de l'offensive durant l'été et l'automne, jamais la percée escomptée n'arrive.
Nombre de pages
95
Date de parution
29/06/2017
Poids
422g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782846732376
Titre
La bataille de la Somme. Somme juillet-novembre 1916
Auteur
Buffetaut Yves ; Cadé Emmanuel ; Putkowski Julian
Editeur
YSEC
Largeur
220
Poids
422
Date de parution
20170629
Nombre de pages
95,00 €
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Les combats de la 1re armée française dans les Vosges, fin 1944 et début 1945, sont les plus difficiles livrés par les troupes françaises depuis 1940, en face d'Allemands décidés à lutter jusqu'au bout pour empêcher les Alliés d'atteindre la frontière du Reich. De nombreuses photographies d'époque, des cartes et des profils en couleur.
Après lA´échec allemand du Friedensturm, en Champagne, le 15 juillet 1918, les Français contre-attaquent le 18 juillet contre le saillant formé par les Allemands dans lA´Aisne et la Marne. Le 8 août, cA´est au tour des Britanniques et des Français dA´attaquer devant Amiens et de provoquer un effondrement de la première ligne allemande qui surprend tout le monde, à commencer par Ludendorff lui-même. Le front nA´est pourtant pas rompu et lA´avance alliée piétine. Foch, le général en chef des armées alliées, prépare alors une offensive généralisée qui débute à la fin du mois de septembre et remporte des succès sans précédent sur le front britannique, tandis quA´à lA´est, Français et Américains progressent nettement moins. LA´avance anglaise produit un repli généralisé des troupes allemandes et, dès le 6 octobre, les Allemands proposent dA´entamer des pourparlers pour un armistice. A partir du 15 octobre, les offensives alliées redoublent dA´intensité. Nullepart les Allemands ne sont en mesure de sA´opposer à la pression alliée et ils finissent par accepter un armistice aux clauses très dures parce que la révolution a éclaté en Allemagne et que seule lA´armée peut être en mesure de rétablir lA´ordre et dA´éviter une révolution de type bolchevik.
Le char Schneider, voulu par le colonel Estienne, est le premier char français opérationnel, engagé pour la première fois le 16 avril 1917 à Berry-au-Bac et Juvincourt. Même s'il n'est pas parfait, il est amélioré au cours des mois et continue sa carrière jusqu'à la fin de la guerre, étant engagé dans de nombreuses batailles que nous détaillons dans cet ouvrage.
Les combats de la 1re armée française dans les Vosges, fin 1944 et début 1945, sont les plus difficiles livrés par les troupes françaises depuis 1940, en face d'Allemands décidés à lutter jusqu'au bout pour empêcher les Alliés d'atteindre la frontière du Reich. De nombreuses photographies d'époque, des cartes et des profils en couleur.
A la fin de l'année 1916, deux offensives françaises ont permis de reprendre les forts de Douaumont et de Vaux, mais sur la rive gauche de la Meuse, les Allemands tiennent toujours les hauteurs. Le général Pétain, nouveau commandant en chef des armées du Nord et du Nord-Est, décide d'attaquer à Verdun à la fin du mois d'août...
Alfred Lanfranchi, élève au lycée de Constantine, est mobilisé en avril 1917 au sein du 3e régiment de tirailleurs algériens à Bône. Après plusieurs mois d'instruction en Algérie, il quitte sa terre natale en janvier 1918 pour Marseille puis la Seine-et-Marne. Le contraste est rude pour le jeune soldat arraché à la douceur de son foyer. De cantonnement en cantonnement Alfred livre un récit alerte, drôle, sensible de son histoire. A la fin du mois de septembre, il est envoyé au front dans l'Aisne. Il disparaît le 31 octobre 1918 prés de Landifay.
Lorsque débute la bataille de la Somme le 4er juillet 1916, les aviations française et britannique disposent d'une nette supériorité aérienne numérique. Le Fokker E III n'est plus en mesure de s'opposer efficacement aux avions alliés. Cependant, alors que l'offensive s'enlise pendant des mois sans obtenir de progrès notables, les Allemands introduisent en première ligne de nouveaux appareils. Mieux armés, plus rapides et plus maniables que leurs homologues alliés, ils reprennent vite le dessus : c'est le début de la saga des Albatros D I, D II, DIII et D V. En même temps, un nouvel as apparait, qui symbolise à lui seul le renouveau allemand : Manfred von Richthofen.