Les Guides Belles Lettres des Civilisations proposent un voyage dans le temps et l'espace (Egypte, Grèce, Rome, Inde, Chine, Japon...) et s'adressent aux étudiants, aux curieux d'histoire et de civilisations, aux voyageurs... Ouvrages pratiques et raisonnés de culture générale sur les principales civilisations anciennes qui nous ont laissé une trace écrite, ils proposent au lecteur les clés nécessaires pour comprendre un texte ancien ou un livre d'histoire, ils l'aident à en déchiffrer les allusions, à en élucider les difficultés. Le Pays des neiges, dont le Ve dalaï-lama fut le premier à exercer les pouvoirs spirituel et temporel, a nourri les rêves les plus fantaisistes des Occidentaux. Ses hautes montagnes ont dissimulé une civilisation d'une richesse inouïe, longtemps demeurée méconnue. Le Tibet des XVIIe et XVIIIe siècles a engendré une activité intellectuelle et artistique foisonnante et transformé les institutions politiques, lui conférant un caractère unique qu'il a conservé jusqu'à l'invasion chinoise de 1950. C'est ce Tibet qu'évoque ce guide, un Tibet parfois déroutant, souvent attachant et toujours exceptionnel. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons : soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie. Les Guides Belles Lettres des Civilisations ne sont pas des dictionnaires. Toute information recherchée s'y trouve replacée dans le contexte des mentalités de chacune des civilisations étudiées. Car il n'est pas possible de comprendre un événement, une loi morale ou le caractère d'un personnage si rien n'est restitué des valeurs qui les justifient. J.-N. R.
Nombre de pages
315
Date de parution
20/09/2019
Poids
380g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782251449746
Titre
L'âge d'or du Tibet. (XVIIe et XVIIIe siècles)
Auteur
Buffertrille Katia
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
135
Poids
380
Date de parution
20190920
Nombre de pages
315,00 €
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Pour la première fois, des chercheurs du monde entier se sont réunis pour donner au lecteur une connaissance aussi exacte et pondérée que possible du Tibet. Symbole en Occident d'une prestigieuse tradition spirituelle "orientale", ce pays est aussi, depuis la "libération pacifique" chinoise dans les année, 50, l'objet de polémiques, de propagande et contre-propagande, entre Chinois, Tibétains en exil, Tibétains du Tibet et Occidentaux. Tout en reconnaissant dans son titre, Le Tibet est-il chinois?, l'enjeu essentiel de ces affrontements, cet ouvrage ne cède à aucun parti pris et recherche seulement l'objectivité. La genèse de l'ouvrage est liée à une réaction de spécialistes occidentaux à la publication, en 1988 d'un pamphlet chinois intitulé Le Tibet, cent questions et réponses. Ce document affirmait présenter le résultat des recherches des tibétologues chinois sur les points controversés de l'histoire tibétaine et de la politique chinoise au Tibet. Anne-Marie Blondeau et Katia Buffetrille, les éditrices, ont conservé le plan du pamphlet et ont placé en regard des réponses des savants chinois celles des savants occidentaux pour chacun des thèmes traités. L'éventail est vaste, de l'histoire à l'éducation, de la médecine à la démographie en passant par les émeutes, la folklorisation de la culture tibétaine, etc. Cette encyclopédie condensée sur le Tibet offre tout particulièrement un éclairage novateur sur la religion, inscrite ici dans l'ensemble dont elle est solidaire. La forme interrogative du titre de l'ouvrage est une invitation à la réflexion, à partir de connaissances rassemblées sans passion et dont la divulgation s'imposait dans les circonstances présentes. Le lecteur pourra enfin juger sur pièces de ce que fut le Tibet, de ce qu'il est devenu et de ce qu'il pourra devenir.
Tibet, terre de mythes, terre bouddhique. De colonisation aussi: en 1959, sa population fut brusquement confrontée à la Chine communiste. Quarante ans plus tard, qu'en est-il au juste ? Comment la population peut-elle concilier son identité avec le joug chinois ? Quel bilan tirer de quatre décennies d'occupation ? Tandis que 1959 marque indéniablement la fin d'une époque, ce ne fut pas pour autant la fin du Tibet. Le Tibet n'a pas cessé de bouger depuis, et cet ouvrage étudie quelques-uns des changements survenus dans le pays. Les articles révèlent une réalité bien différente de ce que voient les touristes et cherchent à mettre en valeur certains aspects de cette société qui ont été jusqu'à maintenant négligés, voire absents de l'image conventionnelle construite en Occident.
On ne compte plus les livres sur la musique qui tentent de répondre à la question de savoir comment écouter. Au coeur de celui-ci se trouve la question du pourquoi. Plus précisément, j'ai voulu, dans L'Echo du temps, inviter les lecteurs à réimaginer la présence et le pouvoir de l'art dans leur vie d'aujourd'hui. Je l'ai fait en repensant les significations potentielles de la musique classique, en interrogeant sa capacité à servir de passerelle vers les époques passées, une passerelle qui serait à même d'approfondir notre compréhension et notre sens de l'empathie et du contact ressenti avec l'Histoire. Cette histoire intègre les tragédies et les souffrances des générations précédentes, mais aussi leurs rêves de dignité et de liberté, de même que leurs espoirs d'une société juste, espoirs d'autant plus vitaux qu'ils ne se sont pas encore concrétisés. La musique ne se contente pas de "se souvenir" des moments les plus sombres de l'histoire de l'humanité ; elle peut également, en effet, servir de vecteur à des espoirs plus anciens, tout en les préservant pour un avenir indéterminé où - peut-être - l'humanité sera prête, un jour, collectivement, à entendre le message de la musique. L'art n'est-il pas, comme l'écrivit Adorno, "la promesse sans cesse repoussée du bonheur" ? Que peut recouvrir l'idée d'écouter la musique comme mémoire de la culture, et de témoigner à notre tour de l'acte de témoignage qui est à l'origine de la musique ? A une époque où disparaît la dernière génération à avoir connu les terribles drames du XXe siècle et où la connaissance et la compréhension sont progressivement remplacées par l'océan de l'information et les montagnes de données, n'est-il pas légitime de se demander comment et dans quelle mesure de nouvelles manières d'écouter pourraient nous modifier, en tant qu'individus et en tant que sociétés ? Telles sont les questions auxquelles je me suis confronté tout au long des trente années de ma vie d'auditeur, de critique, d'historien et d'écrivain. Ce livre est le fruit de cette quête incessante". Jeremy Eichler, extrait de la préface à l'édition française
Dans ce court texte sublime, mais à la vérité insupportable, Sénèque philosophe et poète raconte le raz-de-marée ultime qui rayera l'humanité de la carte... et fera voler en éclats toutes nos certitudes. La fin du monde n'est pas seulement le jeu vertigineux des éléments emportés par des forces déchaînées et destructrices, faisant irruption dans tous les replis de la nature, c'est surtout, chez les humains, l'absolu de la détresse : ils sont désormais tenus de comprendre qu'il y a pire que la mort. Comment mesurer l'angoisse infinie du vivant quand son monde se dérobe, mis en face de sa radicale incapacité à survivre ? En faisant voir, inscrite dans la fin du monde, la fin de l'humanité, Sénèque fait apparaître la solidarité de l'homme et de sa planète. Essentielles pour comprendre l'Eternel retour, ces pages représentent aussi l'une des premières traces humaines de l'éco-anxiété, magistralement expliquées par Jean-Louis Poirier et illustrées par Hubert Le Gall qui nous offre ici son "reportage photo" du déluge. Voilà l'occasion, pour le lecteur, d'affronter - qui sait ? - l'apocalypse avec sagesse.
Résumé : "Une enfance pieuse, studieuse, où déjà, comme un mot d'Hadrien en témoigne, se révèle le trait spécifique du caractère, l'entière sincérité ; une jeunesse chaste, de bonne heure associée aux responsabilités du gouvernement, sans que les soucis et les charges portent aucune atteinte à la spontanéité ou à l'intensité de la vie intérieure ; l'âge mûr et la vieillesse voués sans réserve au service de l'Etat et aux intérêts de l'humanité, en un temps où les difficultés furent rudes et qui connut même des dangers graves ; enfin, laissé après soi et parvenu jusqu'à nous, un petit livre, quelques feuillets, mais si pleins, où survit et transparaît une âme aussi haute que pure, tel fut le destin de Marc-Aurèle, destin privilégié, auquel semblent avoir également collaboré - comme pour justifier les dogmes de l'école à laquelle l'empereur philosophe a adhéré si fermement - la raison souveraine qui distribue son lot à chacun et la volonté éclairée de l'homme à qui ce lot était échu." Aimé Puech, extrait de l'introduction (1947).
Pierre angulaire de la pensée antinucléaire, ce livre du grand philosophe anglais publié au plus fort de la guerre froide, a conservé toute son actualité et sa force morale. Il illustre la position d'un philosophe qui fut pleinement engagé dans son temps, pose et analyse la question cruciale de la survie de l'Humanité dans un langage rationnel et profondément humaniste. Un texte essentiel.