Mystère d'une nouveauté prête à jaillir, l'enfant apparait comme un commencement inouï et puissant, fragile et innocent. Qui n'a été émerveillé de l'unicité de son visage et de sa grâce? Chacun a son regard, son sourire, chacun est irrépétable.Témoin de cet émerveillement, Martin Buber nous le partage: "Qu'on le veuille ou non, en cette heure-ci comme en toute autre, l'inédit fait irruption dans l'épaisseur de ce qui existe déjà, il prend dix mille visages dont aucun, jusqu'alors, n'avait été envisagé, dix mille âmes non encore advenues mais prêtes au devenir, événement de création s'il en est, innovation manifestée, puissance originelle prête à jaillir. On a beau la gaspiller, cette possibilité à l'intarissable flux c'est la réalité de l'enfant".Devant ces dix mille visages nouveaux, l'interrogation jaillit sous sa plume: « Y a-t-il souci plus grand qui puisse nous préoccuper, sujet plus grave dont nous puissions débattre: trouver un remède pour que cette grâce ne soit désormais plus gaspillée, pour que le pouvoir de l'innovation soit sauvegardé en vue du renouveau? ». Tel est l'enjeu de toute éducation. Celle-ci n'est pas un luxe, elle est comme la matrice de tout avenir, pour chaque vie humaine.Aujourd'hui, les questions sur l'éducation sont nombreuses, voire cruciales. Ce texte de Martin BUBER apporte sa pierre à l'édifice éducatif qu'il est urgent de construire. Parents et éducateurs sauront méditer ces si belles pages, y trouveront un nouvel élan pour la merveilleuse aventure de l'éducation.
Date de parution
12/12/2001
Poids
135g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782845731035
Titre
RELATION, AME DE L'EDUCATION
ISBN
2845731035
Auteur
BUBER M
Editeur
PAROLE SILENCE
Largeur
140
Poids
135
Date de parution
20011212
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Résumé : Martin Buber est le plus grand penseur juif de ce siècle. Dans ce livre qui se présente sous une forme romanesque, il nous offre un tableau du hassidisme - cette grande doctrine mystique, pensée qui a dominé ces derniers siècles le judaïsme - à l'époque napoléonienne. Il nous montre les grands penseurs juifs de l'époque et expose leur doctrine : Gog et Magog est une introduction passionnante dans la pensée juive.
Buber Martin ; Loewenson-Lavi Jean ; Bourel Domini
Résumé : Gog et Magog ? C'est, évoquée par Ezéchiel dans la Bible, la figure mystérieuse à la tête de la coalisation des peuples qui visent à détruire Israël et le peuple juif. Une chronique ? C'est celle reconstituée à partir des contes, récits et anecdotes des communautés hassidiques de l'Europe centrale, au milieu desquelles vécut Buber (1878-1965) dans son adolescence : des juifs mystiques, qui pratiquent une religion faite de spiritualité à vif, avec sa part de superstition et d'interprétation des signes, dans l'attente du Messie. L'époque napoléonienne ? Elle marque durablement par ses bouleversements en Europe ces communautés, qui, devant l'émancipation des Juifs par la Révolution dont Napoléon se veut l'héritier, croient, les uns, à l'avènement proche du Messie, les autres, à l'oeuvre du Diable qui veut faire oublier que le salut passe par la bonne pratique individuelle de la foi. Ces contes et paroles de sagesse, où le monde est "la bouche de Dieu", parurent d'abord en hébreu et en feuilleton à Jérusalem du 10 janvier au 21 octobre 1941, alors que les camps de la mort tournaient à plein et que les chars de Rommel se rapprochaient de la Palestine.
La tradition est la plus noble des libertés pour la génération qui l'assume avec la conscience claire de sa signification, mais elle est aussi l'esclavage le plus misérable pour celui qui en recueille l'héritage par simple paresse d'esprit." À travers ces textes, dont la publication s'échelonne entre 1909 et 1952, Martin Buber s'efforce de penser le judaïsme et, plus précisément, "le processus spirituel du judaïsme qui s'accomplit dans l'histoire comme un effort vers la réalisation toujours plus parfaite de trois idées connexes: l'idée d'unité, l'idée d'action, l'idée d'avenir"; l'idée n'étant pas entendue comme concept abstrait, mais comme force de manifestation de l'être au monde.
Reconnu comme l'un des philosophes juifs les plus importants du XXe siècle, Martin Buber a su traduire en termes universels l'essentiel de la tradition juive. Pionnier du dialogue entre le judaïsme, le christianisme et le monde arabe, il n'a cessé, tout au long de sa vie et de son j oeuvre, d'élaborer une pensée de la rencontre fondée sur la reconnaissance de l'altérité. La Foi des prophètes, l'un de ses livres majeurs, demeuré inaccessible au public français jusqu'à aujourd'hui, relève de cette philosophie de la relation.Ce qui intéresse Buber au premier chef, dans cette somme rédigée juste avant la Shoah et reprise dans les années qui l'ont suivie, c'est la relation de dialogue tout à fait originale qui existe entre Israël et son Dieu. Le prophète, qui n'est ni un sage ni un saint, mais le porte-voix du Tout-Autre dans le monde des hommes, constitue le vecteur par excellence de cette relation singulière. A travers lui, la parole divine s'introduit comme par effraction dans l'histoire d'une communauté, et tente de bouleverser le destin de l'humanité. A mi-chemin entre une exégèse très savante et une pensée du sens ultime, Buber nous livre, dans ces pages qui n'ont pas pris une ride, le c?ur de sa philosophie.
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.
Chers frères, je connais vos situations douloureuses : de nombreuses lettres me parviennent — certaines sont très émouvantes — de centres pénitentiaires du monde entier. Les prisonniers sont trop souvent détenus dans des conditions indignes de la personne humaine, et ensuite, ils ne réussissent pas à se réinsérer dans la société. Mais grâce à Dieu, il y a aussi des dirigeants, des aumôniers, des éducateurs et des agents pastoraux qui savent être à vos côtés d'une façon juste. Et il existe certaines expériences bonnes et significatives d'insertion. R faut travailler sur cela, développer ces expériences positives qui font croître une attitude diverse dans la communauté civile et également dans la communauté de l'Eglise. A la base de cet engagement, il y a la conviction que l'amour peut toujours transformer la personne humaine. Alors, un lieu de marginalisation, comme peut l'être la prison au sens négatif, peut devenir un lieu d'inclusion et de stimulation pour toute la société, afin qu'elle soit plus juste, plus attentive aux personnes. Pape François