Métamorphoses. Un atelier d'écriture à l'épreuve du grand confinement
Bséréni Alice ; Bret Jacques ; Dupoy Valerie vanes
L'HARMATTAN
25,50 €
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EAN :9782140301261
17 mars 2020, nous étions confiné.e.s. À l'initiative d'Alice Bséréni, animatrice, un atelier d'écriture par visioconférence réunira chaque dimanche six auteur.e.s, novices ou confirmé.e.s, qui trouveront à s'exercer au rigoureux travaildu texte. S'engage une aventure exigeante, humaine autant que littéraire, dans un entrelacs de liens, de talents et compétences, de partages et d'échanges par écrans interposés. Réflexions, colère, rébellion, résistance, analyses méticuleuses abondent un ensemble de récits portant sur les métamorphoses et les enjeux en cours, ainsi qu'un journal de l'atelier à visée pédagogique. Entre ces pages, mêlant le très personnel à l'universel de ce moment inédit, se tient une trace poétique de notre vie confinée, déconfinée, reconfinée, libérée, otage enfin d'un système dont on lira les ravages entre les lignes et par-delà les pages, mais aussi les rêves et les espoirs obstinés des auteur.e.s.
Nombre de pages
242
Date de parution
29/11/2022
Poids
370g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140301261
Titre
Métamorphoses. Un atelier d'écriture à l'épreuve du grand confinement
Auteur
Bséréni Alice ; Bret Jacques ; Dupoy Valerie vanes
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
370
Date de parution
20221129
Nombre de pages
242,00 €
Disponibilité
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Six voyages consécutifs en Irak, d'août 1991 à mai 1995, ont permis à l'auteur de découvrir un pays meurtri par la guerre et un blocus multiforme, de suivre s la descente aux enfers " d'un pays vaincu par le nouvel ordre mondial, mais toujours résistant. Plus de 200 000 morts peut-être au cours de la guerre militaire, 700 000 autres morts depuis, près d'un million de morts en cinq ans, soit un vingtième de la population irakienne. A partir de combien de morts peut-on parler de "génocide" ...
L'ouvrage fait suite à six voyages en Irak de 1991 à 1995, ayant fait l'objet d'un premier livre, Irak, le complot du silence. Six autres séjours de 1997 à 1999 permettent à l'auteur de montrer l'évolution de la situation en Irak, après huit ans d'un embargo/blocus alors assoupli par l'application de la résolution 986 du Conseil de sécurité de l'ONU, " pour éviter une dégradation supplémentaire de la situation humanitaire ". Si elle ne brise en rien l'isolement politique, économique et culturel du pays, une amélioration relative est constatée, sous haute surveillance onusienne, sans éviter une détérioration accentuée de l'état du pays. Le fossé se creuse entre riches et pauvre, le chiffre de la mortalité infantile s'accélère de façon exponentielle, objet de rapports alarmants de l'Unicef. Le pays reste l'objet de frappes militaires américano-britanniques, dorénavant banalisées, sans aucun aval onusien, alors que l'arme économique a fait dorénavant plus de dégâts matériels, psychologiques et humains que les frappes militaires de la guerre du Golfe et celles qui se poursuivent, quasi quotidiennement. Le présent ouvrage se veut une chronique de la vie quotidienne partagée par l'auteur au Cours de ces séjours, qui permette au lecteur de se forger une opinion sur les aspects d'un processus génocidaire " légalisé " par les dispositifs onusiens et la complicité, à cet égard, de la communauté internationale.
Le livre retrace les tribulations d'une assistante sociale à la carrière riche et mouvementée entamée dans les remous de 68. Elle a exercé dans une banlieue nord sinistrée jusqu'à son affectation à l'université expérimentale de " Vincennes", transférée par la suite à Saint-Denis. Pendant plus de trente ans, elle s'impliquera auprès d'étudiants atypiques au sein d'une institution aux règles mouvantes, voire obscures, dans un contexte banlieusard hostile peu préparé à son transfert. Dans le bureau du service social, défilent les histoires singulières et les drames collectifs, la répétition lancinante des attentes et des demandes induites par les contraintes institutionnelles, sociales et politiques de l'université et de son environnement, caisses de résonance des grands problèmes contemporains. L'exposé de situations individuelles révèle maintes parts d'ombre d'un fonctionnement institutionnel complexe, souvent conflictuel, ses enjeux de pouvoir et les aléas d'un projet universitaire normalisé au fil des années. Rétrospective mémorielle subjective et témoignage vivant de l'aventure collective, l'objet de ce récit compte autant que la démarche d'écriture qui permet à l'auteure de clore une page essentielle de sa vie et en ouvrir une nouvelle, celle de l'écriture.