Brunel-Deschamps Eliette ; Chauvet Jean-Marie ; Hi
SEUIL
31,40 €
Épuisé
EAN :9782020255301
Le 18 décembre 1994, dans le sud de l'Ardèche, trois amis spéléologues posent le pied dans une caverne souterraine si vaste que leurs lampes frontales éclairent à peine de magnifiques concrétions. Ils ne savent pas encore qu'ils viennent de découvrir l'une des plus admirables grottes ornées du monde, inviolée depuis des milliers d'années. Soudain, dans le faisceau d'une lampe, deux traits à l'ocre rouge, puis un mammouth, un grand ours, des rhinocéros, des lions surgissent de l'obscurité. Le crâne d'un ours est posé sur un bloc de pierre au centre de l'une des salles, les sols sont couverts d'ossements ; de véritables fresques, des dizaines, des centaines d'animaux couvrent certaines parois de la grotte aux multiples galeries. Ce livre offre le récit, minute par minute, de cette découverte extraordinaire et permet au lecteur - qui ne pourra jamais visiter la grotte - de partager les émotions intenses de Jean-Marie Chauvet, Eliette Brunel Deschamps et Christian Hillaire. Il rassemble aussi pour la première fois les photos, dont quelques-unes ont fait le tour du monde, et qui, salle par salle et dessin par dessin, révèlent l'incroyable maîtrise de ces hommes de la préhistoire si éloignés dans le temps, et pourtant si magnifiquement proches.
Nombre de pages
117
Date de parution
08/06/1995
Poids
1 240g
Largeur
265mm
Plus d'informations
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EAN
9782020255301
Titre
La grotte Chauvet à Vallon-Pont-d'Arc
ISBN
2020255308
Auteur
Brunel-Deschamps Eliette ; Chauvet Jean-Marie ; Hi
Editeur
SEUIL
Largeur
265
Poids
1240
Date de parution
19950608
Nombre de pages
117,00 €
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Au cours du XXe siècle, la notion de " littérature " a connu une crise sans précédent. L'organisation de cet ouvrage, qui respecte la tripartition générique en usage (roman, théâtre, poésie) et embrasse l'essentiel de la production littéraire du siècle, suit les principales étapes qui ont jalonné cette crise. A l'effervescence de la Belle Epoque et des Années Folles (1908-1929), créatrice de formes romanesques, poétiques et théâtrales neuves, succède le temps des inquiétudes (1930-1946) devant les graves événements qui secouent l'Europe : l'heure est à la production d'œuvres soucieuses de refléter les débats d'idées, d'embrasser les enjeux historiques et de réfléchir à la " condition humaine ". Les années 1947-1982 sont celles du " soupçon ". " Que peut la littérature ? " : telle est l'interrogation qui traverse la création de nombreux auteurs, saisis d'effroi devant les révélations de l'après-guerre et convaincus de l'incapacité du langage à dire et à changer le monde. La notion de " littérature " se voit alors remise en cause, au profit de celle d'" écriture ". Les années 1983-2000 semblent bien être, en revanche, celles du retour de la " littérature " : une nouvelle génération d'écrivains, revendiquant la légitimité de l'acte créateur, manifeste de nouveau sa confiance dans les pouvoirs de l'imagination et du verbe. Conçu tout particulièrement pour les étudiants de lettres, ce livre s'adresse aussi aux enseignants du Secondaire et à tous les amateurs de littérature désireux de remettre en perspective leurs connaissances.
Pour découvrir la Corse en bateau, des plages à la montagne et des forêts aux cascades, les mouillages, les ports, les villages, par sentiers d'eau et de vent, et par sentiers de garrigue et de rochers. Plusieurs cartes détaillées, photos et dessins inédits, cent dix mouillages décrits.
Ce volume rassemble quatre-vingt contes zen venus de la Chine, du Japon, de l'Inde et du Tibet. Chacun de ces contes, aussi divers que colorés, fait jaillir l'étincelle d'une profonde vérité psychologique et spirituelle. Par la grâce d'un renard, d'une tortue, d'un tambour magique, voici que s'entrebâille la porte du merveilleux. Les histoires qu'Henri Brunel choisit pour nous, et qu'il raconte à sa façon, sont délicieusement paradoxales et toujours évocatrices. Pétillantes de vie et d'humour, elles nous font goûter la saveur et la liberté du Zen.Henri Brunel a été proviseur de lycée et professeur de yoga pendant plus de trente ans. Il a écrit de nombreux ouvrages chez divers éditeurs sur les oiseaux, le zen, la prière, notamment Restez zen, Guide de relaxation pour ceux qui n'ont pas le temps (Le Seuil, 1996 et 2002), Les Plus Beaux Contes zen (Calmann-Lévy, trois tomes et une version illustrée parue en 2002), Je confie mes traces aux nuages (Calmann-Lévy, 2002), Humour zen et L'Année zen (Calmann-Lévy, 2003).
Quand j'écrivais Tombe en 1970 je voulais relever une tombe, et relever d'une mort vénéneuse. Je voulais désenfouir un secret et je l'enfouissais sous un texte. Je travaillais sans arrêt, je fouissais, Tombe faisait un travail de taupe. Curieusement l'écureuil, dans certains cas, fait aussi un travail de taupe. Ainsi l'Ecureuil de Tombe, citoyen américain par ailleurs, (j'en parlerai plus bas) est à moitié souterrien. Tombe voulait sortir vivant quand même d'un séjour aux Enfers et ne trouvait pas la sortie. La porte d'entrée refuse la sortie. Il faut trouver une autre porte. Tombe avait dû commencer à se frayer un texte sous le texte dès 1964 aux USA. Je voyais bien les textes se bosseler devant mes pages. Jusqu'au jour où il y eut une déchirure dans mes vies par où Tombe put lever. Mais seulement ce Tombe ou cette tombe. Ce n'est pas cela. Je voulais écrire un livre, ma langue a fourché, Tombe est né de cette fourche. Né fourchu. Double. Avec la mort en tiers. Tombe appartient dans mon ?uvre en général à l'espèce des Livres qui se sauvent, dès que je cherche à écrire ce livre, il détale devant moi. C'est peut-être moi qui fuis. Entre nous il y a fuite. Tombe pressent, préécrit le livre qui le hante, sans le savoir. Veille. Attend. Sans que je sache. Attend trente ans. En 2001 la scène de Tombe s'ouvre sur Manhattan, Lettres de la Préhistoire. Les Enfers ont longtemps voyagé.
Résumé : La critique empiriste des prétentions universelles de la pensée humaine est-elle réellement fondée ? On sait que c'est le problème de Kant. Mais Quentin Meillassoux montre avec une force étonnante qu'une autre compréhension de cette critique, restée en quelque sorte dissimulée, bien que plus "naturelle", aboutit à un partage des ambitions de la pensée très différent de celui proposé par Kant. Il établit en effet qu'une seule chose est absolument nécessaire : que les lois de la nature soient contingentes. Ce noeud entièrement nouveau entre les modalités contraires installe la pensée dans un tout autre rapport à l'expérience du monde, un rapport qui défait simultanément les prétentions "nécessitantes" de la métaphysique classique, et le partage "critique" entre l'empirique et le transcendantal. Cette remarquable "critique de la Critique" est ici introduite sans fioritures, coupant vers l'essentiel dans un style particulièrement clair et démonstratif. Elle autorise à nouveau que le destin de la pensée soit l'Absolu, et non la "finitude" dans laquelle nous nous complaisons en laissant la morale, ou le "retour du religieux", servir de fictif supplément d'âme. Quentin Meillassoux est né à Paris, en 1967. Il enseigne la philosophie à l'Ecole normale supérieure (Ulm), et a également publié Le Nombre et la Sirène. Un déchiffrage du Coup de dés de Mallarmé (Fayard, 2011).