Tsiganes premiers regards. Craintes et fascination dans la France du Moyen Age
Bruna Denis
FAGE
28,01 €
Épuisé
EAN :9782849752661
Les Tziganes sont arrivés aux portes des villes. Leur premier passage attesté en France date de 1419. À la différence des autres étrangers qui traversaient la France au XVe siècle en petits groupes de quelques individus, les Tziganes voyagent en troupe composée de plus de cent personnes. La relation à l'Autre est nouvelle: ce n'est plus une élite de voyageurs occidentaux qui découvre des peuples étrangers aux confins du monde connu ou imaginé, ce sont les étrangers eux-mêmes qui se présentent aux Occidentaux. L'arrivée des Tziganes bouleverse cette vision. Ainsi ces gens nouveaux, décrits comme noirs, aux cheveux longs, aux barbes couvrant le visage, aux oreilles percées, aux vêtements extravagants, sachant guérir par enchantements et deviner l'avenir dans les mains... bref, des étrangers qui s'offrent en "spectacle" à toute la population d'une cité. Cette étude repose sur un grand nombre de textes d'archives du XVe siècle pour la plupart inédits. Tous décrivent les Gitans dans leurs faits et gestes et révèlent avec un pittoresque typiquement médiéval comment ils ont été reçus par les Français du XVe siècle. Ces détails de la vie quotidienne provenant des documents écrits permettent de rassembler une iconographie insoupçonnée des Gitans au Moyen Âge, bien avant Jacques Callot et Le Caravage.
Nombre de pages
240
Date de parution
20/05/2014
Poids
724g
Largeur
175mm
Plus d'informations
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EAN
9782849752661
Titre
TZIGANES, PREMIERS REGARDS CRAINTES ET FASCINATION DANS LA F
Auteur
Bruna Denis
Editeur
FAGE
Largeur
175
Poids
724
Date de parution
20140520
Nombre de pages
240,00 €
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Résumé : Pourquoi faut-il repasser ses vêtements ? Depuis quand les femmes ont-elles le droit de porter un pantalon ? L'homme peut-il se maquiller ? Du XIVe siècle à nos jours, ce livre offre une traversée de l'Histoire par les vêtements qui ont fait scandale. On y apprendra qu'il ne faut pas s'habiller trop court, mais pas non plus trop long, que les vêtements trop amples choquent plus que les tenues trop moulantes, que déchirer son vêtement n'est pas l'apanage des adolescents d'aujourd'hui. Les hommes en jupe et les femmes s'habillant en homme s'exposent à des critiques dont les racines profondes remontent à des interdits bibliques qui imprègnent toujours la société occidentale.
Résumé : D'anorak à salopette en passant par méduse ou pantoufle, Denis Bruna nous dévoile dans cet abécédaire les histoires savoureuses de nos vêtements d'aujourd'hui. C'est avec une plume aussi savante qu'accessible que le brillant historien de la mode nous invite à revisiter nos tiroirs. Car nos vêtements ne sont pas neutres : chacun d'entre eux est le fruit d'une histoire, souvent longue et surprenante. Ce petit livre-objet est un cadeau idéal, par l'auteur "d'Histoire des modes et du vêtement".
C'est une histoire radicalement neuve, ouverte et transversale que présente cet ambitieux ouvrage en abordant non pas la mode mais les modes dans leur extraordinaire diversité. S'attachant au contexte historique, économique, sociologique et culturel, cette histoire des modes de 1330 aux années 2000 prend en compte les usages, les modes de vie, les matériaux et les savoir-faire. Loin de se limiter à l'histoire formelle du costume des élites - des cours aristocratiques jusqu'aux podiums de la haute couture -, les auteurs ont choisi d'étudier aussi les vêtements des classes moyennes et populaires, des hommes et des enfants, des contre-cultures et des anti-modes. De la poulaine à la tennis, du coffre médiéval au dressing contemporain, des bragards aux punks en passant par la mode à la girafe, cette somme explore sur plus de 600 ans la vie des vêtements, mais aussi les soins du corps et les accessoires qui participent à la construction des apparences. Ce livre de référence de 500 pages et 450 illustrations propose un parcours rythmé de trouvailles insolites et fascinantes.
De la fin du Moyen Age à nos jours, ce livre offre un voyage à travers les fonctions pratiques ou symboliques de la chaussure et des manières de marcher, en Occident et dans les cultures non européennes. On y apprendra que le petit pied, symbole de noblesse et objet de désir, était aussi apprécié des Français que des Chinois, qu'au XVIIe siècle les hommes adoptaient des chaussures à talon pour manifester leur pouvoir, qu'au XVIIIe siècle les souliers dont se chaussait l'aristocratie étaient davantage considérés comme des ornements que comme des outils de marche, qu'au XIXe siècle le confort était signe d'un relâchement suspect aux yeux de la bonne société... Les chaussures, la marche et la démarche se sont transformées au rythme de l'évolution des mentalités, des progrès médicaux et des innovations techniques. De la chaussure d'enfant au chausson de danse, de la chopine espagnole à haute plate-forme aux importables souliers de créateurs contemporains, en passant par les bottes de sept lieues et les chaussures de clown, cet ouvrage montre à quel point escarpins, bottines et sneakers sont des accessoires indispensables de la mode, qui donnent un rythme au mouvement des vêtements et participent à l'élaboration de l'allure.
Le noir est antérieur à la lumière. Avant la lumière, le monde et les choses étaient dans la plus totale obscurité. Avec la lumière sont nées les couleurs. Le noir leur est antérieur.
L'exposition de La maison rouge réunit pour la première fois en France plus de cent cinquante oeuvres de l'artiste rom Ceija Stojka, née en Autriche en 1933. Déportée à l'âge de dix ans, elle survit à trois camps de concentration, Auschwitz-Birkenau, Ravensbrück et Bergen-Belsen. C'est à cinquante-cinq ans, qu'elle rompt le silence et se lance dans un fantastique travail de mémoire, lequel donne naissance à plusieurs récits et à plus d'un millier d'oeuvres, encres, gouaches et acryliques sur toile ou papier, alors qu'elle est autodidacte. Elle devient ainsi la première femme rom rescapée des camps de la mort à témoigner de son expérience concentrationnaire, contre l'oubli et le déni, contre le racisme anti-rom ambiant en Autriche et en Europe. L'ensemble de ce qu'elle laisse à sa mort en 2013, donne la sensation d'un grand journal sans chronologie, où peintures et écrits, s'entremêlent pour restituer les souvenirs cauchemardesques d'une enfant sur ce qu'on appelle Samudaripen ou génocide tsigane. Ce catalogue, réalisé à l'occasion de l'exposition, s'attache à restituer fidèlement l'esprit de l'artiste, sa singularité, sa force de vie et dévoile un travail pictural hors du commun.